Pacte de Parents de Paris 18 pour un recul du 1er smartphone à partir du lycée

Pacte de Parents de Paris 18 pour un recul du 1er smartphone à partir du lycée

Le problème

Le numérique et la multiplication des écrans ont bousculé la société dans son ensemble, à commencer par les enfants et les adolescents. De la chambre à coucher au salon en passant par les moyens de transports, la rue et beaucoup d'écoles, les écrans sont omniprésents.

Il est temps d’y remédier pour que nos enfants puissent grandir dans un environnement plus serein, qui leur laisse le temps de développer les compétences nécessaires à l’utilisation de ces outils à bon escient. 

L’une des pierres angulaires pour bâtir un meilleur avenir pour nos enfants et les protéger de risques avérés, est de reculer le plus possible l’accès au premier smartphone.

Nous, parents, souhaitons nous engager collectivement à donner un smartphone à notre enfant seulement à partir du lycée.

 

1 - Pourquoi cet engagement ?

 

Le smartphone expose les enfants : 

 

À du harcèlement : un adolescent sur 4 est confronté au harcèlement sur les réseaux sociaux (source Baromètre Ipsos décembre 2023).


À du contenu non adapté : informations sensibles, fake news, information brute non décryptée, contenu violent, contenu pornographique, etc…


À la sédentarité, cela devient une alternative à des activités physiques. Confère les conférences du professeur François Carré "Ils ne parviennent plus à courir, au bout d’une minute, ils sont essoufflés". « Quand on interroge les adolescents sur leurs occupations, on en voit qui nous disent qu’ils passent parfois 12 à 13h par jour devant les écrans le week-end et 7 à 8h par jour dans la semaine ». 


À des difficultés de concentration, à une perte d’habitude de focaliser l’attention sur ce que nous regardons, comme expliqué par Sylvie Chokron, neuropsychologue, dans le journal Ouest-France (2-3 mars 2024) : “cette attention est très importante : c’est celle que l’on utilise en lecture, pour analyser quelque chose, reconnaître un visage. Quand on a vraiment besoin d’analyser visuellement quelque chose, il faut pouvoir fixer cette chose pendant un certain temps”


À une perte du sens critique, notamment en lien avec les réseaux sociaux qui choisissent pour eux les contenus qui leurs sont proposés, en fonction d’algorithmes destinés à capter leur attention. 


À des problèmes de santé mentale
. 

Ce n'est sans doute pas un hasard si la majorité numérique est fixée à 15 ans, depuis le 7 juillet 2023 : c’est donc à 15 ans que les enfants ont le droit de s’inscrire seul sur les réseaux sociaux.

Le Smartphone empêche les enfants de consacrer du temps à des activités nécessaires à leur développement :

Lire : au collège le temps consacré à la lecture représente 3% du temps consacré aux écrans (Décembre 2023, source Michel Desmurget, chercheur en neurosciences cognitives)
Echanger avec leur entourage, apprendre à se forger une opinion sur les sujets d’actualité
S’exprimer à l’oral, écouter, évaluer la communication non verbale de l’autre, ses émotions…
Développer les compétences sociales nécessaires aux relations humaines
Passer du temps dehors, dans la nature
Passer du temps à jouer
Passer du temps à s'ennuyer et faire travailler son imaginaire, questionner le monde


L'immédiateté inhérente aux smartphones va à l'encontre du temps long, bâtisseur des apprentissages.
Le smartphone empêche les enfants de se reposer, et souvent de dormir :  toujours connectés, sur les réseaux sociaux, internet ou sur des jeux vidéos, les adolescents n’ont jamais autant réduit leur temps de sommeil.

 


2 - Pourquoi une forme de pacte, à l'échelle locale, pour cet engagement ?

 

Parce que le smartphone d’un enfant à un impact sur les enfants de son entourage :

Il crée le désir chez les autres d’en avoir un : « je suis le seul à ne pas en avoir, les autres échangent, et je ne sais pas ce qu’ils se disent … !»


Il expose les autres enfants à du contenu inadapté à leur âge, soit en le leur montrant soit leur parlant de ce qui a été vu : l’âge moyen de première exposition à du contenu pornographique est de 10 ans en France et ne cesse de baisser vers les plus jeunes (Source : Haut Conseil à l’Égalité : Rapport sur la porno criminalité 2023)


Parce que, quand une large part de collégiens possède un smartphone, du contenu pédagogique et des devoirs sont donnés par le biais d’applications dans nombre d’écoles. La vie des collégiens sans smartphone/ tablettes devient alors compliquée.  

L’objectif est que les enfants sans smartphone ne soient plus marginaux au collège, mais deviennent de plus en plus nombreux, et bientôt la majorité !

Pour nous contacter: pactesmartphone75018@gmail.com

5

Le problème

Le numérique et la multiplication des écrans ont bousculé la société dans son ensemble, à commencer par les enfants et les adolescents. De la chambre à coucher au salon en passant par les moyens de transports, la rue et beaucoup d'écoles, les écrans sont omniprésents.

Il est temps d’y remédier pour que nos enfants puissent grandir dans un environnement plus serein, qui leur laisse le temps de développer les compétences nécessaires à l’utilisation de ces outils à bon escient. 

L’une des pierres angulaires pour bâtir un meilleur avenir pour nos enfants et les protéger de risques avérés, est de reculer le plus possible l’accès au premier smartphone.

Nous, parents, souhaitons nous engager collectivement à donner un smartphone à notre enfant seulement à partir du lycée.

 

1 - Pourquoi cet engagement ?

 

Le smartphone expose les enfants : 

 

À du harcèlement : un adolescent sur 4 est confronté au harcèlement sur les réseaux sociaux (source Baromètre Ipsos décembre 2023).


À du contenu non adapté : informations sensibles, fake news, information brute non décryptée, contenu violent, contenu pornographique, etc…


À la sédentarité, cela devient une alternative à des activités physiques. Confère les conférences du professeur François Carré "Ils ne parviennent plus à courir, au bout d’une minute, ils sont essoufflés". « Quand on interroge les adolescents sur leurs occupations, on en voit qui nous disent qu’ils passent parfois 12 à 13h par jour devant les écrans le week-end et 7 à 8h par jour dans la semaine ». 


À des difficultés de concentration, à une perte d’habitude de focaliser l’attention sur ce que nous regardons, comme expliqué par Sylvie Chokron, neuropsychologue, dans le journal Ouest-France (2-3 mars 2024) : “cette attention est très importante : c’est celle que l’on utilise en lecture, pour analyser quelque chose, reconnaître un visage. Quand on a vraiment besoin d’analyser visuellement quelque chose, il faut pouvoir fixer cette chose pendant un certain temps”


À une perte du sens critique, notamment en lien avec les réseaux sociaux qui choisissent pour eux les contenus qui leurs sont proposés, en fonction d’algorithmes destinés à capter leur attention. 


À des problèmes de santé mentale
. 

Ce n'est sans doute pas un hasard si la majorité numérique est fixée à 15 ans, depuis le 7 juillet 2023 : c’est donc à 15 ans que les enfants ont le droit de s’inscrire seul sur les réseaux sociaux.

Le Smartphone empêche les enfants de consacrer du temps à des activités nécessaires à leur développement :

Lire : au collège le temps consacré à la lecture représente 3% du temps consacré aux écrans (Décembre 2023, source Michel Desmurget, chercheur en neurosciences cognitives)
Echanger avec leur entourage, apprendre à se forger une opinion sur les sujets d’actualité
S’exprimer à l’oral, écouter, évaluer la communication non verbale de l’autre, ses émotions…
Développer les compétences sociales nécessaires aux relations humaines
Passer du temps dehors, dans la nature
Passer du temps à jouer
Passer du temps à s'ennuyer et faire travailler son imaginaire, questionner le monde


L'immédiateté inhérente aux smartphones va à l'encontre du temps long, bâtisseur des apprentissages.
Le smartphone empêche les enfants de se reposer, et souvent de dormir :  toujours connectés, sur les réseaux sociaux, internet ou sur des jeux vidéos, les adolescents n’ont jamais autant réduit leur temps de sommeil.

 


2 - Pourquoi une forme de pacte, à l'échelle locale, pour cet engagement ?

 

Parce que le smartphone d’un enfant à un impact sur les enfants de son entourage :

Il crée le désir chez les autres d’en avoir un : « je suis le seul à ne pas en avoir, les autres échangent, et je ne sais pas ce qu’ils se disent … !»


Il expose les autres enfants à du contenu inadapté à leur âge, soit en le leur montrant soit leur parlant de ce qui a été vu : l’âge moyen de première exposition à du contenu pornographique est de 10 ans en France et ne cesse de baisser vers les plus jeunes (Source : Haut Conseil à l’Égalité : Rapport sur la porno criminalité 2023)


Parce que, quand une large part de collégiens possède un smartphone, du contenu pédagogique et des devoirs sont donnés par le biais d’applications dans nombre d’écoles. La vie des collégiens sans smartphone/ tablettes devient alors compliquée.  

L’objectif est que les enfants sans smartphone ne soient plus marginaux au collège, mais deviennent de plus en plus nombreux, et bientôt la majorité !

Pour nous contacter: pactesmartphone75018@gmail.com

Mises à jour sur la pétition