Pétition pour le retrait de l'OQTF et la régularisation de Tamta et ses enfants
Pétition pour le retrait de l'OQTF et la régularisation de Tamta et ses enfants
Le problème
Depuis près de sept ans, Tamta et ses trois enfants - Dachi (19 ans), Shorena (13 ans) et Gabriel (9 ans) - vivent à Saint-Jacques de la Lande. Pour Gabriel, arrivé très jeune, toute sa vie est ici : ses amis, son école, ses souvenirs, son identité. Pourtant, Tamta vient de recevoir une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), alors même que le délai de sept ans prévu par le décret Darmanin pour l’admission exceptionnelle au séjour sera atteint en août 2026. Une décision incompréhensible et profondément injuste.

Une mère courageuse, engagée et exemplaire
Durant toutes ces années, malgré l’interdiction de travailler, Tamta a fait preuve d’une dignité et d’une force morale admirables. Elle s’est investie sans relâche dans la vie locale, toujours volontaire, toujours souriante. Dernier exemple : l’organisation de la Fête des enfants, fin mai, qui a réuni 250 personnes. L’OQTF fait totalement abstraction de l’investissement de Tamta dans la vie sociale de son quartier et de sa ville : bénévolat régulier au théâtre de L’Aire libre, co-animation de l’atelier mensuel de couture du tiers-lieu local, organisation de cabaret-concert au centre culturel, animation de l’atelier de conception de banderoles pour la Journée des droits des femmes… Et la liste n’est pas exhaustive. Tamta est une femme qui donne, qui s’intègre, qui participe, qui élève ses enfants dans le respect et la solidarité.
Une décision qui brise des vies
L’OQTF met en péril :
la stabilité de ses enfants mineurs,
leur parcours scolaire,
leur équilibre affectif,
et l’ensemble de leur ancrage social construit depuis sept ans.
Gabriel, 9 ans, est un enfant passionné de football, profondément attaché à sa ville, à son école et à ses camarades. Avec ses amis, il joue, partage ses activités, ses rires et ses confidences. Son quotidien et son équilibre sont ici, au cœur de cette communauté scolaire et amicale qui l'entoure.
Lire le témoignage de son ami Ewen : https://journal-twipe.ouest-france.fr/data/339587/reader/reader.html?social#!preferred/0/package/339587/pub/538271/page/9/content/10035773
À l'âge tendre de 13 ans, sa sœur Shorena a passé plus de la moitié de sa vie en France, où elle cultive ses amitiés et ses passions pour la danse et le chant qu’elle pratique assidûment : sa place est ici, parmi nous, pas à l'expulsion.
Arracher des enfants aussi bien insérés à leur quotidien serait une violence inacceptable.
Ce que nous demandons
Nous, signataires, demandons :
la suspension immédiate de l’OQTF,
l’examen équitable de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Tamta,
la prise en compte de l’intérêt supérieur des enfants, principe fondamental du droit français et international,
la reconnaissance de son engagement citoyen, de son intégration, et de son ancrage durable en France.
Pourquoi votre signature compte
Parce que personne ne devrait être déraciné après sept ans d’intégration. Parce que trois enfants ne doivent pas payer le prix d’une décision administrative brutale. Parce que nous croyons en une société humaine, juste et fraternelle. Parce que Gabriel et Shorena méritent de continuer à vivre, apprendre et grandir avec leurs amis, comme n’importe quel enfant.
En signant cette pétition, vous soutenez Tamta et ses enfants, et vous affirmez votre attachement aux valeurs qui fondent notre République.
Soutenons Tamta. Soutenons ses enfants. Soutenons la justice.
Signez et partagez largement cet appel.
Environ 100 personnes ont répondu présent au rassemblement du 14 juin, dont le maire et des conseillers de la majorité et de la minorité. Nous avons aussi reçu le soutien du député Mickaël Bouloux et de La Clé du champ, de l'Amap de la Lande, du Centre de la Lande et des APE des écoles de Gabriel et Shorena.
Les actions se poursuivent avec la vente de khatchapouris qui finit le 21 juin au soir. Les curieux et les gourmands peuvent participer à l’atelier du jeudi 25 juin de 14h à 17h, ferme de la Gautrais (inscription auprès du comité de soutien).
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Le problème
Depuis près de sept ans, Tamta et ses trois enfants - Dachi (19 ans), Shorena (13 ans) et Gabriel (9 ans) - vivent à Saint-Jacques de la Lande. Pour Gabriel, arrivé très jeune, toute sa vie est ici : ses amis, son école, ses souvenirs, son identité. Pourtant, Tamta vient de recevoir une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), alors même que le délai de sept ans prévu par le décret Darmanin pour l’admission exceptionnelle au séjour sera atteint en août 2026. Une décision incompréhensible et profondément injuste.

Une mère courageuse, engagée et exemplaire
Durant toutes ces années, malgré l’interdiction de travailler, Tamta a fait preuve d’une dignité et d’une force morale admirables. Elle s’est investie sans relâche dans la vie locale, toujours volontaire, toujours souriante. Dernier exemple : l’organisation de la Fête des enfants, fin mai, qui a réuni 250 personnes. L’OQTF fait totalement abstraction de l’investissement de Tamta dans la vie sociale de son quartier et de sa ville : bénévolat régulier au théâtre de L’Aire libre, co-animation de l’atelier mensuel de couture du tiers-lieu local, organisation de cabaret-concert au centre culturel, animation de l’atelier de conception de banderoles pour la Journée des droits des femmes… Et la liste n’est pas exhaustive. Tamta est une femme qui donne, qui s’intègre, qui participe, qui élève ses enfants dans le respect et la solidarité.
Une décision qui brise des vies
L’OQTF met en péril :
la stabilité de ses enfants mineurs,
leur parcours scolaire,
leur équilibre affectif,
et l’ensemble de leur ancrage social construit depuis sept ans.
Gabriel, 9 ans, est un enfant passionné de football, profondément attaché à sa ville, à son école et à ses camarades. Avec ses amis, il joue, partage ses activités, ses rires et ses confidences. Son quotidien et son équilibre sont ici, au cœur de cette communauté scolaire et amicale qui l'entoure.
Lire le témoignage de son ami Ewen : https://journal-twipe.ouest-france.fr/data/339587/reader/reader.html?social#!preferred/0/package/339587/pub/538271/page/9/content/10035773
À l'âge tendre de 13 ans, sa sœur Shorena a passé plus de la moitié de sa vie en France, où elle cultive ses amitiés et ses passions pour la danse et le chant qu’elle pratique assidûment : sa place est ici, parmi nous, pas à l'expulsion.
Arracher des enfants aussi bien insérés à leur quotidien serait une violence inacceptable.
Ce que nous demandons
Nous, signataires, demandons :
la suspension immédiate de l’OQTF,
l’examen équitable de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Tamta,
la prise en compte de l’intérêt supérieur des enfants, principe fondamental du droit français et international,
la reconnaissance de son engagement citoyen, de son intégration, et de son ancrage durable en France.
Pourquoi votre signature compte
Parce que personne ne devrait être déraciné après sept ans d’intégration. Parce que trois enfants ne doivent pas payer le prix d’une décision administrative brutale. Parce que nous croyons en une société humaine, juste et fraternelle. Parce que Gabriel et Shorena méritent de continuer à vivre, apprendre et grandir avec leurs amis, comme n’importe quel enfant.
En signant cette pétition, vous soutenez Tamta et ses enfants, et vous affirmez votre attachement aux valeurs qui fondent notre République.
Soutenons Tamta. Soutenons ses enfants. Soutenons la justice.
Signez et partagez largement cet appel.
Environ 100 personnes ont répondu présent au rassemblement du 14 juin, dont le maire et des conseillers de la majorité et de la minorité. Nous avons aussi reçu le soutien du député Mickaël Bouloux et de La Clé du champ, de l'Amap de la Lande, du Centre de la Lande et des APE des écoles de Gabriel et Shorena.
Les actions se poursuivent avec la vente de khatchapouris qui finit le 21 juin au soir. Les curieux et les gourmands peuvent participer à l’atelier du jeudi 25 juin de 14h à 17h, ferme de la Gautrais (inscription auprès du comité de soutien).
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Pétition lancée le 7 juin 2026