Opposition a la destruction de biches et de sangliers

Le problème

Monsieur le préfet,

Nous sommes des chasseurs de notre département qui :

• Ne ménagent pas leurs efforts tout au long de l’année pourréaliser les plans de chasse ;
• Le font au grand jour, sous le contrôle de la police de la chasse ;
• Le font en engageant leur responsabilité pénale à la moindre erreur de tir
• Le font au risque d’engager leur responsabilité pénale, y compris pour des tirs dont ils ne sont pas les auteurs ;
• Le font en acceptant encore d’accroître leurs efforts pour réaliser des réattributions surnuméraires ;
• Le font en respectant des règles destinées à éviter les structures sociales des populations ;
• Le font pour limiter le développement des populations de sangliers ;
• Le font en engageant leurs propres ressources financières, en supportant des taxes et sur-cotisations à l’hectare à des niveaux importants.
Et qui pour toutes ces raisons, et bien d’autres, estiment avoir le droit d’exprimer leur mécontentement grandissant.

Nous tenons à vous exprimer notre très vive opposition aux tirs de destruction de sangliers et de biches que vous avez ordonnés dans le département de l’Orne, de jour comme de nuit.

La loi confie aux fédérations départementales de chasseurs la gestion des populations d’espèces soumises au plan de chasse et des sangliers et la charge financière de l’indemnisation des dégâts que ces animaux provoquent aux cultures.  La solution que vous appliquez entre en concurrence directe avec cette mission légale.

Il n’est pas admissible que l’abattage de ces animaux profite de la période de l’année où les biches recherchent la tranquillité pour mettre bas leurs faons, constituant des cibles faciles pour une destruction d’autant plus déloyale qu’elle utilise des moyens techniques interdits aux chasseurs.

Il n’est pas admissible que les carcasses des animaux ainsi exécutés soient évacués à l’équarrissage, quand la venaison pourrait profiter à quantité de gens.

Il n’est pas admissible que le seul critère de réussite soit le nombre d’animaux abattus, gros et petits, adultes et jeunes confondus.

Il n’est pas admissible que ces massacres se fassent au mépris de l’avis des acteurs locaux que nous sommes, alors que des solutions alternatives existent et peuvent être mises en œuvre avec notre concours.

 

Nous exigeons d’être respectés et écoutés tout autant que ceux qui ne veulent pas de chasse chez eux, ceux que la chasse dérange partout où elle se déroule et ceux, qui sont aussi nos voisins, qui subissent des dégâts.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le préfet, l’expression de notre respectueuse considération.

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Léa TOUSSAINTLanceur de pétition

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Le problème

Monsieur le préfet,

Nous sommes des chasseurs de notre département qui :

• Ne ménagent pas leurs efforts tout au long de l’année pourréaliser les plans de chasse ;
• Le font au grand jour, sous le contrôle de la police de la chasse ;
• Le font en engageant leur responsabilité pénale à la moindre erreur de tir
• Le font au risque d’engager leur responsabilité pénale, y compris pour des tirs dont ils ne sont pas les auteurs ;
• Le font en acceptant encore d’accroître leurs efforts pour réaliser des réattributions surnuméraires ;
• Le font en respectant des règles destinées à éviter les structures sociales des populations ;
• Le font pour limiter le développement des populations de sangliers ;
• Le font en engageant leurs propres ressources financières, en supportant des taxes et sur-cotisations à l’hectare à des niveaux importants.
Et qui pour toutes ces raisons, et bien d’autres, estiment avoir le droit d’exprimer leur mécontentement grandissant.

Nous tenons à vous exprimer notre très vive opposition aux tirs de destruction de sangliers et de biches que vous avez ordonnés dans le département de l’Orne, de jour comme de nuit.

La loi confie aux fédérations départementales de chasseurs la gestion des populations d’espèces soumises au plan de chasse et des sangliers et la charge financière de l’indemnisation des dégâts que ces animaux provoquent aux cultures.  La solution que vous appliquez entre en concurrence directe avec cette mission légale.

Il n’est pas admissible que l’abattage de ces animaux profite de la période de l’année où les biches recherchent la tranquillité pour mettre bas leurs faons, constituant des cibles faciles pour une destruction d’autant plus déloyale qu’elle utilise des moyens techniques interdits aux chasseurs.

Il n’est pas admissible que les carcasses des animaux ainsi exécutés soient évacués à l’équarrissage, quand la venaison pourrait profiter à quantité de gens.

Il n’est pas admissible que le seul critère de réussite soit le nombre d’animaux abattus, gros et petits, adultes et jeunes confondus.

Il n’est pas admissible que ces massacres se fassent au mépris de l’avis des acteurs locaux que nous sommes, alors que des solutions alternatives existent et peuvent être mises en œuvre avec notre concours.

 

Nous exigeons d’être respectés et écoutés tout autant que ceux qui ne veulent pas de chasse chez eux, ceux que la chasse dérange partout où elle se déroule et ceux, qui sont aussi nos voisins, qui subissent des dégâts.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le préfet, l’expression de notre respectueuse considération.

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Léa TOUSSAINTLanceur de pétition

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