On veut savoir ce qu’on mange : origine claire, importations claires

Le problème

On veut savoir ce qu’on mange : origine claire, importations claires

Quand nous faisons nos courses en supermarchés, nous faisons tous le même geste : nourrir nos familles. Et pourtant, Et pourtant, sur trop de fruits et légumes (bruts ET transformés), l’information essentielle reste floue : origine réelle, traçabilité, contrôles, garanties sociales et environnementales.

Résultat : on découvre “après coup” des polémiques, des débats sanitaires, des suspicions de concurrence déloyale… alors que la transparence devrait être la base.

Un exemple concret : la tomate.

Différentes enquêtes montrent que les tomates importées, notamment du Maroc, présentent plus souvent plusieurs résidus de pesticides que les tomates françaises, sans parler de la présence de pesticides interdits en Europe. Et quand il s’agit de produits “marocains” issus du Sahara occidental, la Cour de justice de l’Union européenne a rappelé que l’étiquetage doit mentionner ce territoire comme origine — et non “Maroc”.

Ce n’est pas un débat théorique : c’est notre information en rayon. Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons un standard simple, public et vérifiable.

Nous demandons 2 engagements clairs !

1) Aux enseignes de la grande distribution (et à leurs centrales d’achat) : publier une transparence standardisée, par filière.

D’ici 90 jours, chaque grande enseigne publie sur son site (et met à jour chaque trimestre) un tableau clair, au minimum sur ses marques propres et les principales filières fruits/légumes :

  • Pays d’origine réel (y compris l’origine des ingrédients agricoles principaux pour les produits transformés)
  • Part importée et origine France, par filière
  • Méthode de contrôle (résidus, conformité, audits, fréquence) et actions correctrices en cas de problème
  • Engagement “origine lisible en rayon” (fin des mentions illisibles / ambiguës) 

2) À l’État : faire appliquer les obligations déjà existantes, et publier les résultats.

Madame Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire,
Monsieur Serge Papin, ministre chargé du Commerce et du Pouvoir d’achat,
Nous vous demandons de :

  • Fixer un format unique de transparence pour les enseignes (pour comparer, simplement)
  • Renforcer et rendre visibles les contrôles de la DGCCRF : publication annuelle des contrôles réalisés et suites données (mise en demeure, sanctions, retraits, etc.)
  • Exiger que les chaînes d’approvisionnement à risque fassent l’objet de mesures correctrices documentées

Pourquoi c’est possible tout de suite !

La France dispose déjà d’un cadre qui oblige les grandes entreprises à identifier et prévenir les risques sociaux et environnementaux liés à leurs activités et chaînes d’approvisionnement, via un plan de vigilance (cartographie des risques, évaluation des fournisseurs, actions de prévention, mécanisme d’alerte, suivi).

Donc : pas besoin d’attendre une nouvelle loi. Appliquons celle existante !

Signez cette pétition si vous voulez…

  • acheter en connaissance de cause,
  • protéger la santé et l’environnement,
  • éviter la concurrence déloyale et soutenir une agriculture durable,
  • mettre fin aux étiquettes floues et aux promesses non vérifiables.
     

Signez. Partagez. Et demandez à votre enseigne : “vous publiez quand ?”

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Tomate SAHRAOUIELanceur de pétition

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Le problème

On veut savoir ce qu’on mange : origine claire, importations claires

Quand nous faisons nos courses en supermarchés, nous faisons tous le même geste : nourrir nos familles. Et pourtant, Et pourtant, sur trop de fruits et légumes (bruts ET transformés), l’information essentielle reste floue : origine réelle, traçabilité, contrôles, garanties sociales et environnementales.

Résultat : on découvre “après coup” des polémiques, des débats sanitaires, des suspicions de concurrence déloyale… alors que la transparence devrait être la base.

Un exemple concret : la tomate.

Différentes enquêtes montrent que les tomates importées, notamment du Maroc, présentent plus souvent plusieurs résidus de pesticides que les tomates françaises, sans parler de la présence de pesticides interdits en Europe. Et quand il s’agit de produits “marocains” issus du Sahara occidental, la Cour de justice de l’Union européenne a rappelé que l’étiquetage doit mentionner ce territoire comme origine — et non “Maroc”.

Ce n’est pas un débat théorique : c’est notre information en rayon. Nous ne demandons pas l’impossible. Nous demandons un standard simple, public et vérifiable.

Nous demandons 2 engagements clairs !

1) Aux enseignes de la grande distribution (et à leurs centrales d’achat) : publier une transparence standardisée, par filière.

D’ici 90 jours, chaque grande enseigne publie sur son site (et met à jour chaque trimestre) un tableau clair, au minimum sur ses marques propres et les principales filières fruits/légumes :

  • Pays d’origine réel (y compris l’origine des ingrédients agricoles principaux pour les produits transformés)
  • Part importée et origine France, par filière
  • Méthode de contrôle (résidus, conformité, audits, fréquence) et actions correctrices en cas de problème
  • Engagement “origine lisible en rayon” (fin des mentions illisibles / ambiguës) 

2) À l’État : faire appliquer les obligations déjà existantes, et publier les résultats.

Madame Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire,
Monsieur Serge Papin, ministre chargé du Commerce et du Pouvoir d’achat,
Nous vous demandons de :

  • Fixer un format unique de transparence pour les enseignes (pour comparer, simplement)
  • Renforcer et rendre visibles les contrôles de la DGCCRF : publication annuelle des contrôles réalisés et suites données (mise en demeure, sanctions, retraits, etc.)
  • Exiger que les chaînes d’approvisionnement à risque fassent l’objet de mesures correctrices documentées

Pourquoi c’est possible tout de suite !

La France dispose déjà d’un cadre qui oblige les grandes entreprises à identifier et prévenir les risques sociaux et environnementaux liés à leurs activités et chaînes d’approvisionnement, via un plan de vigilance (cartographie des risques, évaluation des fournisseurs, actions de prévention, mécanisme d’alerte, suivi).

Donc : pas besoin d’attendre une nouvelle loi. Appliquons celle existante !

Signez cette pétition si vous voulez…

  • acheter en connaissance de cause,
  • protéger la santé et l’environnement,
  • éviter la concurrence déloyale et soutenir une agriculture durable,
  • mettre fin aux étiquettes floues et aux promesses non vérifiables.
     

Signez. Partagez. Et demandez à votre enseigne : “vous publiez quand ?”

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Les décisionnaires

Monsieur Serge Papin,
Monsieur Serge Papin,
ministre chargé du Commerce et du Pouvoir d’achat
Madame Annie Genevard,
Madame Annie Genevard,
ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire
Mises à jour sur la pétition