Soutenir M. Salaoui Fathi et sa demande d’asile en France

Le problème

 
Fathi Salaoui, un brave Tunisien, plein de qualités humaines, est arrivé en France il y a presque un an. Il avait fui son pays, suite à des menaces de mort dont deux tentatives de liquidation, perpétrés par groupe terroriste, mais n’a pas obtenu ni droit d’asile ni droit à la protection. Il pourrait être sommé de quitter le territoire français et rentrer en Tunisie qu’il a quittée pour sauver sa peau !
En effet, Monsieur Salaoui Fathi a été victime de deux tentatives d’assassinat, faits corroborés par des témoins oculaires et documentés, concoctés et passés à exécution par l’appareil secret – lire le bras terroriste armé – du mouvement Ennahda, actuellement au pouvoir en Tunisie. Le lien entre ces deux entités était un secret de Polichinelle, il est désormais officiel, établi par maints travaux d’inverstigation, reportages et discussions télivisées entre les composantes politiques de la société tunisienne. Ce groupescule est maintenant plus dangereux et plus puissant d’autant plus que le parti qui le couvre et finance est partie prenante dans les rouages de l’Etat et dans le parlement tunisien et le président du parlement n’est autre que Rached Ghannouchi, le président de ce parti en personne !
 
Pis encore des membres connus de ces groupuscules - qui avaient fait des déclarations d’appartenance à l’appareil secret du mouvement Ennahda et étaient actifs dans les ligues de protection de la révolution et  Ansar al-Charia, « soit les Partisans de la charia » et qui sont classés par le Tribunal pénal international comme terroristes siègenet maintenant au Parlement tunisien avec mandat de députés !
 
Pour Monsieur Salaoui, c’est impensable de repartir en Tunisie. Il avait tout laissé derrière lui, son travail, sa conjointe et sa vie, car rester est synonyme de mort. Il ne veut pas renter dans la gueule du loup. S’il retourne en Tunisie, sa vie est vraiment en danger. Tout le monde à sa place ne fera pas volontiers ce pas suicidaire.


Les procédures qui ont été engagées auprès l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) sont sans succès pour le moment. Tout le monde l’aura bien compris, les temps ne sont pas favorables aux réfugiés en général et tout est en fin de compte politique.
 
Monsieur Salaoui ne devra pas être laissé à son sort jusqu’à recevoir l’ordre de quitter le territoire. Ce sera l’envoyer à une mort certaine, et l’on sera tous responsables d’une fin tragique si cela arriverait à s’accomplir.
 
Monsieur Salaoui n’a jamais pensé quitter son pays, lui qui a depuis son jeune âge choisi le chemin de l’engagement politique en faveur des opprimés parmi les enfants de son peuple, et en faveur des droits démocratiques et sociaux.
L’essentiel de sa vie, il l’avait passé de militantisme en militantisme et avait subi l’arrestation, la torture et la prison pendant l’ère du dictateur Bel Ali.
 
Quand Monsieur Saloui était venu en France, il avait l’assurance qu’il mettait les pieds dans un pays respectuex des droits humains, notamment le droit à la protection, la liberté du déplacement et d’installation, consignés dans des conventions internationales dont la France est pays signatairte et promoteur.  Il caressait l’espoir – et ne le perd cependant pas – d’obtenir une régularisation en bonne et due forme.
 
 Aujourd’hui Monsieur Salaoui vit  avec « une épée de Damoclès au- dessus de la tête ». La menace d’une expulsion vers la Tunisie, autrement vers la mort, plane sur cet humanitaire qui a tant donné pour les valeurs humaines.
 
C’est pourquoi il faut que de nombreuses personnes se mobilisent pour le soutenir et défendre. D’où le lancement de cette pétition. Nous ne sommes contre personne, mais seulement pour que Monsieur Salaoui Fathi obtienne le droit à la protection et à l’installation. Un droit humain de base !
 
Soutenons Monsieur Salaoui Fathi afin qu’il puisse demander et obtenir le statut de demandeur d’asile, mais aussi qu’il puisse continuer sa vie dans le respect et la dignité.

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Citoyens solidairesLanceur de pétition
Cette pétition avait 544 signataires

Le problème

 
Fathi Salaoui, un brave Tunisien, plein de qualités humaines, est arrivé en France il y a presque un an. Il avait fui son pays, suite à des menaces de mort dont deux tentatives de liquidation, perpétrés par groupe terroriste, mais n’a pas obtenu ni droit d’asile ni droit à la protection. Il pourrait être sommé de quitter le territoire français et rentrer en Tunisie qu’il a quittée pour sauver sa peau !
En effet, Monsieur Salaoui Fathi a été victime de deux tentatives d’assassinat, faits corroborés par des témoins oculaires et documentés, concoctés et passés à exécution par l’appareil secret – lire le bras terroriste armé – du mouvement Ennahda, actuellement au pouvoir en Tunisie. Le lien entre ces deux entités était un secret de Polichinelle, il est désormais officiel, établi par maints travaux d’inverstigation, reportages et discussions télivisées entre les composantes politiques de la société tunisienne. Ce groupescule est maintenant plus dangereux et plus puissant d’autant plus que le parti qui le couvre et finance est partie prenante dans les rouages de l’Etat et dans le parlement tunisien et le président du parlement n’est autre que Rached Ghannouchi, le président de ce parti en personne !
 
Pis encore des membres connus de ces groupuscules - qui avaient fait des déclarations d’appartenance à l’appareil secret du mouvement Ennahda et étaient actifs dans les ligues de protection de la révolution et  Ansar al-Charia, « soit les Partisans de la charia » et qui sont classés par le Tribunal pénal international comme terroristes siègenet maintenant au Parlement tunisien avec mandat de députés !
 
Pour Monsieur Salaoui, c’est impensable de repartir en Tunisie. Il avait tout laissé derrière lui, son travail, sa conjointe et sa vie, car rester est synonyme de mort. Il ne veut pas renter dans la gueule du loup. S’il retourne en Tunisie, sa vie est vraiment en danger. Tout le monde à sa place ne fera pas volontiers ce pas suicidaire.


Les procédures qui ont été engagées auprès l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) sont sans succès pour le moment. Tout le monde l’aura bien compris, les temps ne sont pas favorables aux réfugiés en général et tout est en fin de compte politique.
 
Monsieur Salaoui ne devra pas être laissé à son sort jusqu’à recevoir l’ordre de quitter le territoire. Ce sera l’envoyer à une mort certaine, et l’on sera tous responsables d’une fin tragique si cela arriverait à s’accomplir.
 
Monsieur Salaoui n’a jamais pensé quitter son pays, lui qui a depuis son jeune âge choisi le chemin de l’engagement politique en faveur des opprimés parmi les enfants de son peuple, et en faveur des droits démocratiques et sociaux.
L’essentiel de sa vie, il l’avait passé de militantisme en militantisme et avait subi l’arrestation, la torture et la prison pendant l’ère du dictateur Bel Ali.
 
Quand Monsieur Saloui était venu en France, il avait l’assurance qu’il mettait les pieds dans un pays respectuex des droits humains, notamment le droit à la protection, la liberté du déplacement et d’installation, consignés dans des conventions internationales dont la France est pays signatairte et promoteur.  Il caressait l’espoir – et ne le perd cependant pas – d’obtenir une régularisation en bonne et due forme.
 
 Aujourd’hui Monsieur Salaoui vit  avec « une épée de Damoclès au- dessus de la tête ». La menace d’une expulsion vers la Tunisie, autrement vers la mort, plane sur cet humanitaire qui a tant donné pour les valeurs humaines.
 
C’est pourquoi il faut que de nombreuses personnes se mobilisent pour le soutenir et défendre. D’où le lancement de cette pétition. Nous ne sommes contre personne, mais seulement pour que Monsieur Salaoui Fathi obtienne le droit à la protection et à l’installation. Un droit humain de base !
 
Soutenons Monsieur Salaoui Fathi afin qu’il puisse demander et obtenir le statut de demandeur d’asile, mais aussi qu’il puisse continuer sa vie dans le respect et la dignité.

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Les responsables politiques, l'Assemblée nationale
Les responsables politiques, l'Assemblée nationale

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Pétition lancée le 29 décembre 2019