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« Je m’appelle Liqaa’. J’ai 23 ans. J’ai dû quitter la Syrie et laisser derrière moi ma maison, ma famille, ma vie. Je vis avec mon mari dans le camp de réfugiés de Za'atari et je viens d’accoucher de notre premier enfant. Nos enfants réclament la paix, mais je ne veux pas que le mien ait à pleurer pour cela. Nous avons déjà versé suffisamment de larmes et de sang. Il faut que ces souffrances cessent et que l’aide puisse aller à celles et ceux qui en ont désespérément besoin. Tel est mon rêve. »

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Mise à jour - 20 septembre : Plus de 100 000 signatures !

Grâce au soutien de citoyennes et citoyens de plus de 150 pays, nous avons à présent recueilli plus de 100 000 signatures* en faveur de pourparlers de paix sur la Syrie, ce qui correspond approximativement à une signature pour chaque homme, chaque femme et chaque enfant tué dans le conflit à ce jour. 

Nous atteignons ce chiffre symbolique à un moment crucial. L’accord sur le démantèlement de l’arsenal chimique de la Syrie, négocié par le secrétaire d’État américain John Kerry et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, est la preuve que la diplomatie internationale peut fonctionner lorsque les dirigeants du monde le veulent vraiment. 

Nous avons à présent besoin de votre aide pour demander aux présidents Poutine et Obama de fixer une date pour l’ouverture de pourparlers de paix inclusifs sur la Syrie. Ils ont promis de « progresser » sur l’organisation d’une deuxième conférence de paix à Genève. Aujourd’hui, ils doivent saisir l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies pour s’unir et fixer la date de la conférence qui rassemblera toutes les parties au conflit autour de la table des négociations. 

L’accord sur les armes chimiques est un pas dans la bonne direction, mais ce n’est que ça : un pas. Plus de 100 000 personnes ont été tuées – en grande partie par des armes conventionnelles – depuis que le conflit syrien a éclaté il y a 2,5 ans. Pour mettre un terme au bain de sang, il est nécessaire que toutes les parties donnent la priorité à une solution politique négociée.

* Plus de 100 000 signatures recueillies au total sur les sites de Change.org, Oxfam et Tearfund

Mise à jour - 20 août : Les responsables politiques doivent faire preuve de courage en résistant à l'appel de la guerre

La récente escalade de la violence en Syrie a mis en évidence les terribles souffrances endurées par le peuple syrien et confirmé la nécessité de trouver de toute urgence une solution politique à ce conflit qui s’intensifie de jour en jour. 

En haussant le ton et en préparant une intervention militaire, les gouvernements risquent d’aggraver davantage la situation en Syrie. Plus de 100 000 personnes ont déjà perdu la vie et près de deux millions ont dû fuir dans les pays voisins. Toute escalade du conflit mettrait en danger la vie des populations civiles et menacerait la stabilité de la région. Nous exhortons au contraire le président Obama, le président Poutine et les autres leaders à redoubler d’efforts, pacifiquement, afin de trouver une issue politique à cette crise grâce à la diplomatie et au dialogue.

C’est le moment ou jamais pour ces responsables politiques de faire preuve de courage en résistant à l’appel de la guerre. Demandez au président Obama et au président Poutine de tout mettre en œuvre pour ouvrir des pourparlers de paix sans plus tarder.

Contexte :     

Il y a déjà plusieurs mois, les responsables politiques se sont engagés à chercher une solution politique à la crise en Syrie. Mais les pourparlers de paix qu’ils avaient promis n’ont jamais eu lieu et rien n'a été fait depuis. 

Demandez au président Obama et au président Poutine de peser de tout leur poids politique pour faire en sorte que les pourparlers de paix aient lieu et aboutissent. En tant qu’organisateurs de la conférence de paix, les présidents Obama et Poutine doivent travailler ensemble avec toutes les parties au conflit pour arrêter au plus vite le calendrier des pourparlers.   

Le conflit a déjà coûté la vie à au moins 100 000 personnes. Et le nombre de personnes, comme Liqaa’, qui fuient les violences et ont besoin d’aide humanitaire ne cesse de croître jour après jour. L’escalade de violence ces dernières semaines ne fait que confirmer la nécessité de trouver de toute urgence une solution politique à ce conflit.

Pour que cessent les souffrances, il faut progresser sur la voie des négociations et au plus vite. 

- Le président russe Vladimir Poutine, le président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama et l’envoyé spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi doivent user de toute leur influence politique pour faire en sorte que toutes les parties au conflit en Syrie se mettent autour de la table des négociations afin de trouver une solution à cette crise

- Pour que ces pourparlers puissent aboutir, doivent également y participer des représentants de cette majorité pacifique de Syriens qui n'aspirent qu'à la paix et souhaitent mettre fin à ce cauchemar, notamment des groupes de femmes et des réfugiés. 

- Ces pourparlers doivent être unanimement soutenus par la communauté internationale qui doit s’abstenir de tout acte ou toute déclaration susceptible de nuire à ces négociations. 

En attendant, les dirigeants mondiaux doivent tout mettre en œuvre pour s’assurer que l'ensemble des personnes touchées par cette crise aient bien accès à l’aide humanitaire dont elles ont cruellement besoin. 

Merci de signer notre pétition dès maintenant. Nous la remettrons au président Poutine et au président Obama, et la transmettrons à l’envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie Lakhdar Brahimi ainsi qu'aux chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres du G8, pour leur demander de trouver une issue à la crise en Syrie.

Letter to
Envoyé spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie cc: Lakhdar Brahimi
Président de la Russie / Président des Etats-Unis d'Amérique Vladimir Poutine et Barack Obama
Gouvernements d'Allemagne, Canada, France, Italie, Japon et Royaume-Uni cc: Membres du G8
Vous vous êtes engagés à organiser une conférence pour la paix en Syrie. Je vous écris pour vous faire part de mon inquiétude quant au fait qu'aucune date ne soit encore fixée. Le conflit a déjà fait plus de 100 000 victimes et des millions de personnes déplacées ont désespérément besoin d'aide. En outre, le conflit s'étend et menace la stabilité de la région.

Pour parvenir à une paix durable, il convient de veiller à une parfaite égalité de représentation de toutes les parties au conflit. La conférence devra donc associer des hommes et des femmes des diverses communautés syriennes et tenir compte des personnes qui ont déjà dû quitter le pays. D'ici là, il est vital que toutes les parties acceptent de permettre aux populations d'accéder à l'aide humanitaire dont elles ont besoin.

Je vous demande de mettre tout en œuvre pour que ces pourparlers de paix aient lieu et aboutissent.