

Noël avec Amazon (et les autres)
Le problème
Présenter Amazon comme le grand responsable des déboires des petits commerçants est trop facile, démagogue, et surtout non pertinent.
Pourquoi achète t'on sur Amazon ? Plus de choix, plus facile, plus rapide, un SAV efficace. Ces mêmes conclusions s'appliquent - bien que cela soit souvent omis - aux autres pure players, branches digitales et marketplaces en ligne (Rakuten, CDiscount, Fnac-Darty, BackMarket, ManoMano, etc...), français ou non, spécialisés ou non.
Le citoyen français moyen devrait se contenter d'un produit ne répondant que partiellement à ses attentes, pas forcément en stock immédiatement, et plus cher, juste pour les beaux yeux de son voisin commerçant ? Douce illusion. La libre concurrence existe et doit être respectée.
"Les petits commerces français ne sont que peu digitalisés." D'accord. "Il faut leur donner un coup de pouce." Je valide. "Offrons leur 500 euros pour se lancer." Idée stupide. A ce prix, ils n'auront qu'un site basique créé par un étudiant sur son temps libre, pas maintenu, et sans visiteurs, faute de budget et de compétences SEO.
Au contraire, encourageons les marketplaces, où la visibilité est plus simple à obtenir, sans coût fixe d'entrée. On ne peut donc - dès que l'on réfléchit 30 secondes - pas dire non à Amazon, ni aux autres plateformes ; ni pour ce Noël, ni pour plus tard.
Une réflexion fiscale est-elle en complément nécessaire ? Peut-être, la question mérite en tout cas d'être posée. Mais il ne faudrait pas tomber dans l'assistanat primaire de commerces n'intéressant simplement plus personne. Le monde évolue, la technologie évolue, le niveau de connaissance des acheteurs évolue, et donc les usages évoluent, et il faut s'y adapter plutôt que d'y résister (désolé, vendeurs de câbles HDMI à 60 euros pour grand-mères).
Laissons les citoyens acheter où, quand et comment bon leur semble.
- Arrêter d'infantiliser les citoyens
- Cesser de lancer des chasse aux sorcières ; la démagogie de base, ça suffit
- Respecter la libre concurrence
Proposons des mesures réalistes, réalisables, et avec un réel impact, pour effectivement soutenir les petits commerçants.
- Entre autres, encourager la formation au fonctionnement des marketplaces.
- Pourquoi ne pas lancer une marketplace franco-française, dédiée à nos artisans locaux? Une sorte d'Etsy à la française, que l'on pourrait proposer par exemple à tous ceux ayant réussi des campagnes Ulule/Indiegogo/Kickstarter pour lancer leur production responsable. Les rassembler permettrait d'augmenter leur visibilité globale.
NB: Je n'ai aucun lien avec Amazon, bien qu'étant certifié AWS (oui, le A est pour Amazon, mais il s'agit d'une entité détachée du commerce de vente en ligne). Je suis juste un de leur clients lambda, même pas abonné Prime, qui souhaite juste faire ses achats où il le souhaite, selon son propre jugement. Mes achats de Noël se feront donc, comme d'habitude, sur Amazon ET en dehors.
Le problème
Présenter Amazon comme le grand responsable des déboires des petits commerçants est trop facile, démagogue, et surtout non pertinent.
Pourquoi achète t'on sur Amazon ? Plus de choix, plus facile, plus rapide, un SAV efficace. Ces mêmes conclusions s'appliquent - bien que cela soit souvent omis - aux autres pure players, branches digitales et marketplaces en ligne (Rakuten, CDiscount, Fnac-Darty, BackMarket, ManoMano, etc...), français ou non, spécialisés ou non.
Le citoyen français moyen devrait se contenter d'un produit ne répondant que partiellement à ses attentes, pas forcément en stock immédiatement, et plus cher, juste pour les beaux yeux de son voisin commerçant ? Douce illusion. La libre concurrence existe et doit être respectée.
"Les petits commerces français ne sont que peu digitalisés." D'accord. "Il faut leur donner un coup de pouce." Je valide. "Offrons leur 500 euros pour se lancer." Idée stupide. A ce prix, ils n'auront qu'un site basique créé par un étudiant sur son temps libre, pas maintenu, et sans visiteurs, faute de budget et de compétences SEO.
Au contraire, encourageons les marketplaces, où la visibilité est plus simple à obtenir, sans coût fixe d'entrée. On ne peut donc - dès que l'on réfléchit 30 secondes - pas dire non à Amazon, ni aux autres plateformes ; ni pour ce Noël, ni pour plus tard.
Une réflexion fiscale est-elle en complément nécessaire ? Peut-être, la question mérite en tout cas d'être posée. Mais il ne faudrait pas tomber dans l'assistanat primaire de commerces n'intéressant simplement plus personne. Le monde évolue, la technologie évolue, le niveau de connaissance des acheteurs évolue, et donc les usages évoluent, et il faut s'y adapter plutôt que d'y résister (désolé, vendeurs de câbles HDMI à 60 euros pour grand-mères).
Laissons les citoyens acheter où, quand et comment bon leur semble.
- Arrêter d'infantiliser les citoyens
- Cesser de lancer des chasse aux sorcières ; la démagogie de base, ça suffit
- Respecter la libre concurrence
Proposons des mesures réalistes, réalisables, et avec un réel impact, pour effectivement soutenir les petits commerçants.
- Entre autres, encourager la formation au fonctionnement des marketplaces.
- Pourquoi ne pas lancer une marketplace franco-française, dédiée à nos artisans locaux? Une sorte d'Etsy à la française, que l'on pourrait proposer par exemple à tous ceux ayant réussi des campagnes Ulule/Indiegogo/Kickstarter pour lancer leur production responsable. Les rassembler permettrait d'augmenter leur visibilité globale.
NB: Je n'ai aucun lien avec Amazon, bien qu'étant certifié AWS (oui, le A est pour Amazon, mais il s'agit d'une entité détachée du commerce de vente en ligne). Je suis juste un de leur clients lambda, même pas abonné Prime, qui souhaite juste faire ses achats où il le souhaite, selon son propre jugement. Mes achats de Noël se feront donc, comme d'habitude, sur Amazon ET en dehors.
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 25 novembre 2020