

Nous voulons l'Animascore — la transparence totale sur chaque emballage de viande.


Nous voulons l'Animascore — la transparence totale sur chaque emballage de viande.
Le problème
🩸 CE QU'ON VOUS CACHE DEPUIS DES DÉCENNIES
La prochaine fois que vous ouvrez un steak sous vide, sachez ce qui s'est passé avant.
LA RÉALITÉ DE L'ABATTAGE EN FRANCE
Ce n'est pas un documentaire américain. Ce n'est pas un abattoir clandestin en Asie du Sud-Est. C'est ici. C'est maintenant. C'est légal.
L'étourdissement électrique ou par pistolet à tige perforante est censé rendre l'animal inconscient avant la saignée. Dans les faits :
Les pistolets mal calibrés ou mal positionnés produisent des étourdissements partiels — l'animal ressent la douleur mais ne peut plus bouger.
Sur les chaînes à haute cadence (jusqu'à 400 bovins par heure dans certains abattoirs), les opérateurs n'ont pas le temps de vérifier l'inconscience.
Des animaux sont saignés conscients, suspendus la tête en bas, se vidant de leur sang pendant plusieurs minutes.
Les volailles sont plongées dans des bains électriques censés les étourdir — des études montrent qu'une partie d'entre elles les traversent sans perdre conscience.
Et personne ne vous le dit. Parce que la loi ne l'exige pas.
29 HEURES SANS EAU. SANS NOURRITURE. DEBOUT.
Avant même d'arriver à l'abattoir, voici ce que la loi française autorise :
Un animal peut légalement voyager 29 heures consécutives sans eau, sans nourriture, sans repos, entassé dans un camion, par toutes les températures. Fractures, écrasements, morts en transit — c'est documenté, c'est fréquent, c'est légal.
À l'arrivée, l'animal est épuisé, déshydraté, terrorisé. Il entre dans un bâtiment qui sent le sang des milliers d'animaux abattus avant lui. Les bovins, dont l'odorat est six fois plus développé que le nôtre, savent exactement où ils sont.
LA FRANCE. VRAIMENT ?
Ce pays a inventé la Déclaration des Droits de l'Homme. Ce pays a été le phare moral de l'Occident pendant deux siècles. Ce pays a codifié le droit, la laïcité, la République.
Et aujourd'hui ?
✅ La Suisse interdit le transport des animaux vivants de boucherie sur plus de 6 heures
✅ Les Pays-Bas ont imposé les caméras obligatoires dans tous leurs abattoirs dès 2019
✅ La Suède a des inspecteurs vétérinaires indépendants présents en permanence sur les chaînes
✅ L'Allemagne a interdit l'abattage sans étourdissement préalable pour toutes les espèces
⛔ La France, elle, interdit aux citoyens de savoir comment leur viande a été produite.
Voltaire se retournerait dans sa tombe. Hugo aussi.
Nous étions le pays qui apprenait aux autres à être civilisés. Nous sommes devenus celui qui se cache derrière l'opacité industrielle pour ne pas avoir à répondre de ses pratiques.
C'est une honte nationale.
CE N'EST PAS UNE PÉTITION VÉGANE
Si vous mangez de la viande, cette pétition est pour vous.
Parce que si les conditions sont dignes, l'industrie n'a rien à cacher.
Parce que si elle refuse les caméras, refuse l'étiquetage, refuse le contrôle indépendant — elle vous dit, sans le dire, ce qu'elle sait de ses propres pratiques.
Vous avez le droit de savoir. On vous le refuse. C'est ça le scandale.
CE QUE NOUS DEMANDONS
1. La création de l'Animascore
Un score obligatoire, noté de 1 à 5 étoiles, apposé sur chaque emballage de viande vendu en France, couvrant :
⭐ Conditions d'élevage — espace, plein air, mutilations, durée de vie.
⭐ Alimentation — qualité, hormones, antibiotiques.
⭐ Transport — durée, densité, conditions.
⭐ Abattage — méthode d'étourdissement, contrôle vétérinaire indépendant.
2. Les moyens pour que ce score soit réel
Un étiquetage n'a de valeur que si ce qu'il certifie est vérifié. Nous demandons donc :
✅ L'installation de caméras obligatoires dans l'ensemble des abattoirs français, avec accès en temps réel aux autorités vétérinaires indépendantes.
✅ La limitation du transport des animaux de boucherie à 4 heures maximum.
✅ Un contrôle indépendant de l'étourdissement à chaque étape, avec sanctions pénales réelles et dissuasives en cas de manquement.
✅ Un rapport annuel public sur les infractions constatées dans chaque abattoir, accessible à tous les citoyens.
3. Une gouvernance indépendante — pas un nouveau Nutriscore
Le Nutriscore était une belle intention. Mais quand des produits ultratransformés de multinationales obtiennent les meilleures notes, le citoyen est en droit de s'interroger sur l'indépendance réelle du système. Nous ne repartons pas de zéro pour arriver au même endroit.
Les critères, la gouvernance et les contrôles de l'Animascore seront confiés à des organismes entièrement indépendants de l'industrie agroalimentaire — associations de protection animale, vétérinaires indépendants, représentants des consommateurs. La crédibilité d'un tel outil repose sur l'absence totale de conflit d'intérêt. C'est non négociable.
4. Un financement intégralement assumé par l'État
La mise en place de ce système — audit des filières, formation des contrôleurs, certification des élevages, étiquetage — doit être intégralement financée par l'État français. Les agriculteurs nourrissent le pays. Ce n'est pas à eux d'assumer le coût d'une transparence que la puissance publique aurait dû garantir depuis longtemps. C'est son rôle. C'est sa responsabilité.
Nous ne demandons pas la perfection. Nous demandons la vérité. La transparence, n'est pas une faveur que l'on demande mais c'est un droit, que l'on exige. Signez.

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Le problème
🩸 CE QU'ON VOUS CACHE DEPUIS DES DÉCENNIES
La prochaine fois que vous ouvrez un steak sous vide, sachez ce qui s'est passé avant.
LA RÉALITÉ DE L'ABATTAGE EN FRANCE
Ce n'est pas un documentaire américain. Ce n'est pas un abattoir clandestin en Asie du Sud-Est. C'est ici. C'est maintenant. C'est légal.
L'étourdissement électrique ou par pistolet à tige perforante est censé rendre l'animal inconscient avant la saignée. Dans les faits :
Les pistolets mal calibrés ou mal positionnés produisent des étourdissements partiels — l'animal ressent la douleur mais ne peut plus bouger.
Sur les chaînes à haute cadence (jusqu'à 400 bovins par heure dans certains abattoirs), les opérateurs n'ont pas le temps de vérifier l'inconscience.
Des animaux sont saignés conscients, suspendus la tête en bas, se vidant de leur sang pendant plusieurs minutes.
Les volailles sont plongées dans des bains électriques censés les étourdir — des études montrent qu'une partie d'entre elles les traversent sans perdre conscience.
Et personne ne vous le dit. Parce que la loi ne l'exige pas.
29 HEURES SANS EAU. SANS NOURRITURE. DEBOUT.
Avant même d'arriver à l'abattoir, voici ce que la loi française autorise :
Un animal peut légalement voyager 29 heures consécutives sans eau, sans nourriture, sans repos, entassé dans un camion, par toutes les températures. Fractures, écrasements, morts en transit — c'est documenté, c'est fréquent, c'est légal.
À l'arrivée, l'animal est épuisé, déshydraté, terrorisé. Il entre dans un bâtiment qui sent le sang des milliers d'animaux abattus avant lui. Les bovins, dont l'odorat est six fois plus développé que le nôtre, savent exactement où ils sont.
LA FRANCE. VRAIMENT ?
Ce pays a inventé la Déclaration des Droits de l'Homme. Ce pays a été le phare moral de l'Occident pendant deux siècles. Ce pays a codifié le droit, la laïcité, la République.
Et aujourd'hui ?
✅ La Suisse interdit le transport des animaux vivants de boucherie sur plus de 6 heures
✅ Les Pays-Bas ont imposé les caméras obligatoires dans tous leurs abattoirs dès 2019
✅ La Suède a des inspecteurs vétérinaires indépendants présents en permanence sur les chaînes
✅ L'Allemagne a interdit l'abattage sans étourdissement préalable pour toutes les espèces
⛔ La France, elle, interdit aux citoyens de savoir comment leur viande a été produite.
Voltaire se retournerait dans sa tombe. Hugo aussi.
Nous étions le pays qui apprenait aux autres à être civilisés. Nous sommes devenus celui qui se cache derrière l'opacité industrielle pour ne pas avoir à répondre de ses pratiques.
C'est une honte nationale.
CE N'EST PAS UNE PÉTITION VÉGANE
Si vous mangez de la viande, cette pétition est pour vous.
Parce que si les conditions sont dignes, l'industrie n'a rien à cacher.
Parce que si elle refuse les caméras, refuse l'étiquetage, refuse le contrôle indépendant — elle vous dit, sans le dire, ce qu'elle sait de ses propres pratiques.
Vous avez le droit de savoir. On vous le refuse. C'est ça le scandale.
CE QUE NOUS DEMANDONS
1. La création de l'Animascore
Un score obligatoire, noté de 1 à 5 étoiles, apposé sur chaque emballage de viande vendu en France, couvrant :
⭐ Conditions d'élevage — espace, plein air, mutilations, durée de vie.
⭐ Alimentation — qualité, hormones, antibiotiques.
⭐ Transport — durée, densité, conditions.
⭐ Abattage — méthode d'étourdissement, contrôle vétérinaire indépendant.
2. Les moyens pour que ce score soit réel
Un étiquetage n'a de valeur que si ce qu'il certifie est vérifié. Nous demandons donc :
✅ L'installation de caméras obligatoires dans l'ensemble des abattoirs français, avec accès en temps réel aux autorités vétérinaires indépendantes.
✅ La limitation du transport des animaux de boucherie à 4 heures maximum.
✅ Un contrôle indépendant de l'étourdissement à chaque étape, avec sanctions pénales réelles et dissuasives en cas de manquement.
✅ Un rapport annuel public sur les infractions constatées dans chaque abattoir, accessible à tous les citoyens.
3. Une gouvernance indépendante — pas un nouveau Nutriscore
Le Nutriscore était une belle intention. Mais quand des produits ultratransformés de multinationales obtiennent les meilleures notes, le citoyen est en droit de s'interroger sur l'indépendance réelle du système. Nous ne repartons pas de zéro pour arriver au même endroit.
Les critères, la gouvernance et les contrôles de l'Animascore seront confiés à des organismes entièrement indépendants de l'industrie agroalimentaire — associations de protection animale, vétérinaires indépendants, représentants des consommateurs. La crédibilité d'un tel outil repose sur l'absence totale de conflit d'intérêt. C'est non négociable.
4. Un financement intégralement assumé par l'État
La mise en place de ce système — audit des filières, formation des contrôleurs, certification des élevages, étiquetage — doit être intégralement financée par l'État français. Les agriculteurs nourrissent le pays. Ce n'est pas à eux d'assumer le coût d'une transparence que la puissance publique aurait dû garantir depuis longtemps. C'est son rôle. C'est sa responsabilité.
Nous ne demandons pas la perfection. Nous demandons la vérité. La transparence, n'est pas une faveur que l'on demande mais c'est un droit, que l'on exige. Signez.

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Pétition lancée le 14 juin 2026