Pour la suppression de l'ENA

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L’ENA, sous l’autorité du Premier Ministre, est le symbole de l’asphyxie et de l’immobilisme de notre République.

L’ENA nous coûte environ 180 000 euros par étudiant pour enseigner la gestion publique mais est incapable de gérer ses comptes, avec un déficit annoncé en octobre 2018 de 2,8 millions.

L’ENA a mis en place des gouvernements qui cumulent 2200 milliards d’euros de dette, 6 millions de chômeurs, 9 millions de pauvres, et signent tous les déficits depuis 40 ans en évoquant l’irresponsabilité du peuple.

L’ENA forme aux discours technocratiques creux, creusets de la pensée unique.

L’ENA truste les postes de décision et reste incapable d'innover face à la crise, incapable de penser par elle-même.

L’ENA par des logiques simplistes et irréalistes de gestion économique, impose des systèmes inapplicables à ceux qui font l’économie de la France ; les ouvriers, les artisans et les PME.

L’ENA est une école conservatrice d’où se cooptent présidents, ministres et autres « hauts » fonctionnaires.

L’ENA permet à des banquiers de devenir ministres ou présidents et remet en permanence en cause le principe de l'intérêt général au profit des intérêts particuliers.

L’ENA achète et fusionne, pour le plus grand bonheur des banques d'affaires qui détruisent nos emplois.

L’ENA, dont les anciens élèves après leur mandat dans la fonction publique, finissent leurs « carrières » dans les grandes entreprises : la banque, les assurances, l'audiovisuel, elles-mêmes dépendantes de l'État (50% des dirigeants des 200 plus grandes entreprises).

L’ENA qui, comme la Bastille en son temps, résiste mais jusqu’à quand ?