
Madame et Monsieur,
Pour vous tenir informés le plus possible des démarches. Vous trouverez ci dessous, la lettre envoyée ce jour aux 55 élus de la mairie de Tours avant la date de leur commission générale du 12 Novembre.( non ouverte au public )
Croisons les doigts que nous soyons écoutés par l'équipe en place afin d'en terminer là.
Je ne peux pas joindre par ce site, les 3 documents mentionnés dans ce courrier, mais sur simple demande par mail je peux vous l'envoyer.
Bien cordialement,
Richard Moreau
moreaurichard@orange.fr
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Madame et Monsieur les élus,
La commission générale du 12 novembre consacrée à la seconde ligne de tramway approchant, j’ai le plaisir de vous adresser les pièces suivantes afin que vous puissiez faire votre propre choix, et voter selon votre intime conviction, sans céder aux pressions d’autrui :
- La liste complète des 2634 signataires de la pétition s'opposant au passage par les boulevards Béranger et Heurteloup. Vous constaterez que la majorité des sympathisants sont des habitants de la ville de Tours.
- L'avis complet du groupe de travail de l’Université de Tours préconisant la variante Jean Royer, document qu’il a transmis à Tours Métropole Val de Loire.
- La dernière mise à jour de la pétition synthétisant une partie des inconvénients d’un passage du tram sur nos boulevards patrimoniaux. Elle insiste sur le caractère illégal ( pj texte de loi ) que constitue l'abattage massif de ces 50 arbres mais aussi sur la pérennité des survivants sur le mail à plus ou moins long terme avec la proximité immédiate des rails.
De nombreuses associations se sont regroupées sous un même collectif pour s'opposer à ce passage par les boulevards Béranger et Heurteloup, sans oublier tous les mouvements politiques déjà en course pour les prochaines élections municipales qui se sont prononcés également contre.
Les arbres en ville non seulement sont importants, mais l'idée même qu'ils puissent être abattus pour créer une ligne moins directe, plus coûteuse, tracée pour un rêve de grandeur et de splendeur est un choc insupportable.
Abattre des arbres centenaires en ville, qui plus est dans un secteur sauvegardé, est une forme de violence urbaine, de même nature que celles commises gratuitement en ce moment dans nos banlieues. Ils appartiennent au patrimoine végétal vivant, les couper est une détérioration délibérée du milieu de vie des Tourangelles et des Tourangeaux.
Je me tiens à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Bien cordialement,
Richard Moreau.