APPLIQUEZ LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES PESTICIDES !

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NOUS CITOYENS, DEMANDONS :

L’application immédiate du principe de précaution en interdisant les pesticides à usage privé et agricole suivants :

- organophosphorés (OPP neurotoxiques, armes de guerre),
- carbamates (neurotoxiques, efffets négatifs sur le développement humain notamment chez les bébés et les enfants), 
- pyréthrinoïdes (perturbateurs endocriniens,effets néfastes sur les fonctions reproductives mâles),
- néonicotinoïdes (neuro-toxiques, tueurs d’abeilles),
- chloroacétamides (anomalies du développement),
- glyphosate (Rondup = cancérogène, équivalent du gaz sarin)

Dans un même temps :

- Prioriser, encourager et accompagner la conversion des agriculteurs vers des méthodes écologiques, en s’appuyant sur un système de subventions, de redistribution pour ceux qui prennent ces risques.

- Mettre en place une fiscalité accrue pour dissuader les utilisateurs importants de pesticides,

- Mise en place de directives et de règlementations nationales et internationales drastiques pour évaluer et déterminer les risques encourus par la population avant les autorisations de mise sur le marché.

- Lever le secret industriel.

- Que soient portées à la connaissance de la population toutes les études et tous les rapports mettant en jeu sa sécurité sanitaire.

- Prendre appui sur les travaux scientifiques indépendants pour l’autorisation de nouveaux produits.

LIRE L'INTEGRALITE DE LA PETITION :

L’agriculture chimique prospère sans être inquiétée alors que, pendant ce temps, les agriculteurs tombent gravement malades, meurent, ainsi que les riverains, victimes des épandages d’insecticides, fongicides, herbicides.http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/300718/rapport_sante_et_pesticides.pdf

L’empoisonnement de nos sols, de nos rivières, de l’air que nous respirons, ne peut plus durer ! Les oiseaux des champs disparaissent, http://www.greenpeace.org/france/Global/france/report/2015/Rapport-Environnement.pdf
Les abeilles s’éteignent,
http://www.pollinis.org/les-experts-europeens-confirment-la-toxicite-des-neonicotinoides-pour-les-abeilles/

Les cancers et maladies neurodégénératives se multiplient ! Nous avons les deux pieds dans un nouveau scandale sanitaire !

L'arrêté du 14 novembre 2015 JORF n°0265, page 21381, déclare que les pesticides sont des armes de guerre (insecticides organophosphorés) !
Voir lien ci-dessous : http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=48099AE2DB7237E581C9E6888A193FD8.tpdila08v_3?cidTexte=JORFTEXT000031474539&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000031474491
Ces armes de guerres chimiques sont donc en vente libre en France, dans tous les supermarchés et jardineries. C’est un risque inacceptable pour notre sécurité !

NOUS DEMANDONS L’APPLICATION DU PRINCIPE DE PRECAUTION !


Nous ne pouvons plus ignorer les faits !
Le nombre croissant de cancers le montre, les nombreuses études scientifiques le démontrent.

Les pesticides assassinent en silence !

Cette main noire invisible parcourt nos campagnes, s’immisce dans les moindres recoins de nos vies, sournoise, impitoyable, résultant d’une idéologie gargantuesque, boulimique, avalant les dollars à gorge déployée, sans scrupule ni éthique !

Mais de plus en plus, la population prend conscience qu’elle est l’otage d’une politique trop libérale, mise au service des multinationales qui font leur beurre sur notre santé, en n’hésitant pas à mettre en péril les biotopes et la biosphère !

NOUS DEMANDONS L’APPLICATION DU PRINCIPE DE PRECAUTION !

Le plus inquiétant dans tout cela, c’est que nos politiques en France mais aussi nos décideurs européens n’ont pas l’air de vraiment vouloir réagir à en voir les gigantesques lacunes en matière de règlementations censées contrôler l’application de ces produits. Nos politiques seraient-ils ignorants à ce point ? Pas si sûr…. Certains ont le courage d’en parler, mais leurs voix restent sans écho et se perdent dans les labyrinthes de la commission européenne, elle-même empoisonnée par les discours mercantiles des lobbyistes.

Nous avons aujourd’hui suffisamment de preuves scientifiques qui démontrent que de nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens. Ces derniers affectent nos fonctions hormonales, et creusent le lit de maladies chroniques graves et irréversibles dont certaines vont se répercuter sur plusieurs générations (baisse de la fertilité, cancers, lésions cérébrales, diabète, Parkinson, Alzheimer…)
http://www.docteurwillem.fr/cms/article.php?id_txt=26

La Méta étude 2013 de l’INSERM en dit long : « …plus de 50% de l’augmentation des cancers, ces 30 dernières années, a une origine environnementale ».

Faut-il encore rappeler que la France est championne européenne et 3ième mondiale dans l’utilisation des pesticides ; sous forme de cocktails d’environ 300 substances actives dont on ne connait pas encore les effets sur la santé humaine !
65 000 tonnes sont utilisées aujourd’hui en France chaque année !!! c’est énorme !
Le fameux Rondup Monsanto classé 2, « cancérogène probable » par l’Institut National de Recherche sur le Cancer va être sorti de la vente, c'est faux ! Il ne sera plus sur les étalages c'est un fait, mais nous pourrons tout de même nous le procurer en demandant au vendeur qui pourra soi-disant nous informer ! quelle fumisterie !

Nous sommes les cobayes de l’industrie chimique ! Les morts font partie des dommages collatéraux, sous prétexte d’un pseudo-progrès mais surtout de comptes en banque bien remplis!

Les régions fortement viticoles sont davantage touchées que les autres. Pourquoi ? Parce-que la vigne c’est 4% de la SAU, mais à elle seule elle utilise 20% de la totalité des pesticides vendus en Frances !
En Gironde, il existe une très forte activité viticole et un nombre inquiétant de cancers pédiatriques !
Est-ce une fatalité ? Pas si sûr la non plus…
En août dernier, une étude de l’ARS d’Aquitaine publiait un rapport dans lequel il était question d’analyser une suspicion d’agrégat de cancers pédiatriques dans la petite commune viticole de Preignac en Gironde. Ce rapport relève un excès de :
4 cas de cancers pédiatriques au lieu de 0.8 attendus !

http://infomedocpesticides.fr/2015/09/26/itineraire-dun-enfant-blesse/


Mais là encore, engluées dans une omerta bien glauque, les autorités sanitaires décident de ne pas approfondir l’étude… alors qu’elles ne contestent pas le lien de cet excès avec l’épandage de pesticides à proximité des écoles et des habitations ! Pire encore, l’ARS considère que 5 fois plus de cas de cancers est un excès faible ! Que leur faut-il ? 10 fois, 20 fois plus de cancers pédiatriques pour enfin commencer à prendre les mesures qui s'imposent ?!

Combien de morts encore ?!


Rapport ARS d’Aquitaine :
http://www.invs.sante.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2015/Investigation-d-une-suspicion-d-agregat-de-cancers-pediatriques-dans-une-commune-viticole-de-Gironde

Communiqué de presse de l’association Alerte Médecins Pesticides :
http://www.alerte-medecins-pesticides.fr/wp-content/uploads/2015/10/2015-10-01-16h17-COMMUNIQUÉ-DE-PRESSE-DE-LAMLP.pdf

Le Professeur Narbonne, toxicologue à l’Université de Bordeaux, dénonce l’incomplétude de cette étude et fait remarquer qu’il est nécessaire de l’étendre à une population plus large.
http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-la-nouvelle-edition/pid6850-la-nouvelle-edition.html?vid=1328608

L’association de médecins du Limousin AMLP a écrit aux instances sanitaires, leur courrier reste lettre morte.

Une cyberaction signée par 4200 personnes a été envoyée à l’ARS pour demander de lever le doute en continuant l’étude. L’ARS reste muette !
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/que-ars-leve-doute-lien-entre-pesti-1031.html

On peut se demander si l’ARS sert les intérêts de la population qu’elle doit protéger au sein d’un système démocratique ou bien ceux de l’industrie chimico-pharmaceutique dans un système capitaliste ultra-libéral !

On peut se demander s’ils n’ont tout simplement pas peur des résultats !

En 2014, à Villeneuve - encore en Gironde – les élèves d’une école située à proximité d’un vignoble sont victimes d’une intoxication aigüe, suite à l’épandage de pesticides http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/epandage-de-pesticides-malaises-en-serie-dans-une-ecole-primaire-de-gironde-14-05-2014-3841735.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.change.org%2Fp%2Ftraitez-en-bio-les-vignes-situ%25C3%25A9es-pr%25C3%25A8s-des-%25C3%25A9coles-stoppesticides

Pour ces deux affaires, beaucoup de tapage médiatique, et puis quoi ?
Des « mesurettes » pour rassurer la population. Une soi-disant surveillance sur la commune de Preignac… Laquelle ? Comment ? Notre droit est d’obtenir des garanties, des réponses, de vraies réponses ! Pas des rapports approximatifs sortis dans le plus grand secret, qui laissent planer un doute que l’Etat refuse d’élucider ! Et en attendant, l’installation de haies, de filets de protection…, traiter 2 heures avant que les enfants arrivent à l'école alors qu'un délai de 6H minimum doit être observé avant la rentrée des travailleurs dans les vignes traitées ! de quoi faire sourire le plus crédule !
On peut se demander pourquoi l’Etat, garant de notre sécurité sanitaire, n’applique pas le PRINCIPE DE PRECAUTION en interdisant ces produits phytosanitaires, dans l’attente de nouvelles données scientifiques, issues de travaux indépendants, contraignants, contrairement au modèle actuel qui se suffit des études effectuées par les fabricants n’hésitant pas à minimiser ou falsifier les études, sous le couvert du secret industriel !
Le PRINCIPE DE PRECAUTION est inscrit dans notre constitution, article 5 de la Charte de l’environnement : « Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du Principe de Précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre des procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage ».
Il s’applique notamment lorsqu’il y a un doute et que les données scientifiques sont incomplètes ou incertaines, ne permettant pas une évaluation complète du risque (argument sur lequel s’appuie allègrement l’industrie chimique).

Sur les étiquettes du produit Merlin Flexx de BAYER (utilisé dans la culture du maïs) par exemple, nous pouvons lire : Effet cancérogène suspecté : preuves insuffisantes. Le bons sens ne serait-il pas de dire plutôt :" si il existe un risque (ou une suspicion), le principe de précaution existe pour protéger la population dans l’attente des preuves suffisantes de la non cancérogénéité " ! Et non l’inverse ! Car dans ce cas, c’est un crime organisé. Crime contre l’Humanité !
Le Principe de Précaution permet à l’Etat de réagir rapidement face à un possible danger (OGM, BisphénolA, amiante, ESB) pour la santé humaine, animale, végétale, environnementale.

C’EST LE CAS AVEC LES PESTICIDES ! QU’ATTEND L’ETAT ?

Nous ne pouvons plus accepter le laxisme administratif, animé par des tergiversations politico-financières !
La population entière risque sa vie pour enrichir toujours plus les industriels sans scrupules ! Ce modèle ne doit plus durer ! D’autant que d’autres paradigmes plus sûrs, plus sociaux, ne sont pas des lubies de bobos-écolos-hystériques !
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/09/cultiver-sans-herbicides-possible-dit-linra.h

RAPPEL :

APPLICATION DU PRINCIPE DE PRÉCAUTION en interdisant les pesticides à usage privé et agricole suivants :

- organophosphorés (OPP neurotoxiques, armes de guerre),
- carbamates (neurotoxiques, efffets négatifs sur le développement humain notamment chez les bébés et les enfants),
- pyréthrinoïdes (perturbateurs endocriniens,effets néfastes sur les fonctions reproductives mâles),
- néonicotinoïdes (neuro-toxiques, tueurs d’abeilles),
- chloroacétamides (anomalies du développement),
- glyphosate (Rondup = cancérogène, équivalent du gaz sarin)

Prioriser, encourager et accompagner la conversion des agriculteurs vers des méthodes écologiques, en s’appuyant sur un système de subventions, de redistribution pour ceux qui prennent ces risques.

Mise en place d’une fiscalité accrue pour dissuader les utilisateurs importants de pesticides,

Mise en place de directives et de règlementations nationales et internationales drastiques pour évaluer et déterminer les risques encourus par la population avant les autorisations de mise sur le marché.

Lever le secret industriel.

Que soient portées à la connaissance de la population toutes les études et tous les rapports mettant en jeu sa sécurité sanitaire.

Prendre appui sur les travaux scientifiques indépendants pour l’autorisation de nouveaux produits



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