Notre ferme, notre refuge. Ne la fermez pas !

Le problème

La résidence universitaire Claudie Haigneré abrite un lieu unique et précieux : une ferme intégrée depuis des années dans la vie du campus et du quartier.


Aujourd’hui, sa fermeture est envisagée.

Nous, étudiants et résidents nous y opposons fermement et voici pourquoi :

 

Ce lieu est indispensable au bien-être des étudiants :

La ferme de la résidence n’est pas un élément décoratif ou anecdotique. Elle est devenue, au fil du temps, un pilier essentiel de la qualité de vie étudiante. Dans un contexte où les étudiants sont de
plus en plus confrontés au stress, à la précarité, à l’isolement et à la surcharge mentale, disposer d’un espace vivant, apaisant et accessible gratuitement constitue un véritable soutien du quotidien.

Chaque jour, la présence des animaux contribue à :

• Réduire le stress et l’isolement
Les interactions avec les animaux ont un effet scientifiquement prouvé sur la diminution du stress et de l’anxiété. Pour de nombreux résidents, passer quelques minutes auprès des chèvres, observer les
canards ou nourrir les poules devient un moyen simple, naturel et
efficace de relâcher la pression.
Dans une période où l’isolement étudiant est une réalité préoccupante, la ferme offre un cadre non jugeant, ouvert et chaleureux où chacun
peut se sentir accueilli et apaisé.

• Offrir un espace de respiration et de sérénité
La ferme est souvent le seul endroit de la résidence où le temps semble ralentir. En contraste avec les chambres exiguës, les salles de travail bruyantes ou les rythmes universitaires intenses, elle
représente un havre de tranquillité.
S’asseoir à proximité des animaux, marcher dans l’enclos ou simplement respirer un air moins urbain procure une sensation de calme et de déconnexion précieuse dans une vie étudiante hyper sollicitée.

• Créer un lien social fort et spontané
La ferme rassemble. Elle devient un lieu de rencontres informelles où des étudiants qui ne se connaissent pas échangent, sourient, discutent autour des animaux et créent des liens naturels.
C’est un espace intergénérationnel et interculturel, fréquenté aussi bien par les résidents que par les voisins, les enfants du quartier, les crèches ou la MJC.
Ainsi, elle contribue directement à rompre la solitude et à renforcer la cohésion sociale, un enjeu majeur dans les résidences universitaires.


Ce lien affectif joue un rôle déterminant dans l’équilibre émotionnel et moral des étudiants, souvent loin de leurs familles et de leurs repères.


Un refuge dans un quotidien exigeant:
Chèvres, poules, petits cochons et canards apportent un véritable souffle de vie au milieu de nos cours, de nos partiels, de nos obligations administratives et de nos difficultés économiques.
Pour beaucoup d’entre nous, la ferme est un refuge, un lieu où l’on se ressource, où l’on peut parler librement, où l’on retrouve un sentiment simple mais essentiel : celui d’être entouré et apaisé.

Cette ferme incarne une rareté dans les résidences universitaires : un espace vivant qui soutient réellement la santé mentale, émotionnelle et sociale des étudiants. Nous sommes les seuls en France à bénéficier d’une telle ferme. Des délégués des Crous de Montpellier, de Grenoble
et de Bordeaux sont même venus la visiter afin de s’en inspirer et de la reproduire dans leurs propres résidences !


Cette ferme bénéficie depuis longtemps aux étudiants, familles du quartier, crèches, MJC de Laënnec, habitants du secteur, habitués à venir admirer les animaux et partager ce lieu.
Elle constitue un espace de découverte et d’éveil.
Sa disparition aurait un impact direct sur la vie du quartier, les partenariats en cours et l’attractivité de la résidence.


Les poules élevées en plein air fournissent des œufs frais et locaux.
Les étudiants y apprennent la responsabilité environnementale, le respect du vivant et la gestion d’un écosystème.
Supprimer la ferme serait un contresens total face aux enjeux écologiques que le Crous met en avant dans ses communications.


Les travaux prévus en 2028 ne justifient PAS une fermeture définitive :

Des travaux de construction sont prévus en 2028 sur le terrain de la ferme.

Les éléments portés à notre connaissance montrent que :

  • Les travaux du nouveau bâtiment ne débuteront qu’en 2028.
  • Les plans ne sont pas encore finalisés.
  • Aucune contrainte technique réelle n’empêche d’intégrer la ferme dans la future vision du site.
  • La décision actuelle semble reposer sur une interprétation administrative contestée.

Nous demandons donc que la ferme soit intégrée au projet plutôt que supprimée.

Loin d’être un obstacle au futur bâtiment, la ferme peut devenir un
atout majeur, un symbole d’écologie, d’innovation et de qualité de vie
étudiante.


Nous demandons au Crous :

  • Le maintien immédiat de la ferme et l’arrêt du projet de fermeture,
  • L’ouverture d’un dialogue avec les étudiants et les acteurs locaux,
  • L’intégration de la ferme dans le futur projet architectural prévu pour 2028,
  • Une étude objective et transparente des solutions possibles, plutôt
    qu’une suppression irréversible.

La ferme fait partie de notre identité et la fermer serait une perte immense.  
Elle fait partie de notre quotidien, de notre équilibre et de la vie du quartier.
Nous sommes attachés à ce lieu, aux animaux et au bien-être qu’ils
nous apportent.

Signez la pétition pour préserver un espace essentiel à la vie étudiante, au quartier et à l’avenir du site.

avatar of the starter
manelle KAMELLanceur de pétition

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Le problème

La résidence universitaire Claudie Haigneré abrite un lieu unique et précieux : une ferme intégrée depuis des années dans la vie du campus et du quartier.


Aujourd’hui, sa fermeture est envisagée.

Nous, étudiants et résidents nous y opposons fermement et voici pourquoi :

 

Ce lieu est indispensable au bien-être des étudiants :

La ferme de la résidence n’est pas un élément décoratif ou anecdotique. Elle est devenue, au fil du temps, un pilier essentiel de la qualité de vie étudiante. Dans un contexte où les étudiants sont de
plus en plus confrontés au stress, à la précarité, à l’isolement et à la surcharge mentale, disposer d’un espace vivant, apaisant et accessible gratuitement constitue un véritable soutien du quotidien.

Chaque jour, la présence des animaux contribue à :

• Réduire le stress et l’isolement
Les interactions avec les animaux ont un effet scientifiquement prouvé sur la diminution du stress et de l’anxiété. Pour de nombreux résidents, passer quelques minutes auprès des chèvres, observer les
canards ou nourrir les poules devient un moyen simple, naturel et
efficace de relâcher la pression.
Dans une période où l’isolement étudiant est une réalité préoccupante, la ferme offre un cadre non jugeant, ouvert et chaleureux où chacun
peut se sentir accueilli et apaisé.

• Offrir un espace de respiration et de sérénité
La ferme est souvent le seul endroit de la résidence où le temps semble ralentir. En contraste avec les chambres exiguës, les salles de travail bruyantes ou les rythmes universitaires intenses, elle
représente un havre de tranquillité.
S’asseoir à proximité des animaux, marcher dans l’enclos ou simplement respirer un air moins urbain procure une sensation de calme et de déconnexion précieuse dans une vie étudiante hyper sollicitée.

• Créer un lien social fort et spontané
La ferme rassemble. Elle devient un lieu de rencontres informelles où des étudiants qui ne se connaissent pas échangent, sourient, discutent autour des animaux et créent des liens naturels.
C’est un espace intergénérationnel et interculturel, fréquenté aussi bien par les résidents que par les voisins, les enfants du quartier, les crèches ou la MJC.
Ainsi, elle contribue directement à rompre la solitude et à renforcer la cohésion sociale, un enjeu majeur dans les résidences universitaires.


Ce lien affectif joue un rôle déterminant dans l’équilibre émotionnel et moral des étudiants, souvent loin de leurs familles et de leurs repères.


Un refuge dans un quotidien exigeant:
Chèvres, poules, petits cochons et canards apportent un véritable souffle de vie au milieu de nos cours, de nos partiels, de nos obligations administratives et de nos difficultés économiques.
Pour beaucoup d’entre nous, la ferme est un refuge, un lieu où l’on se ressource, où l’on peut parler librement, où l’on retrouve un sentiment simple mais essentiel : celui d’être entouré et apaisé.

Cette ferme incarne une rareté dans les résidences universitaires : un espace vivant qui soutient réellement la santé mentale, émotionnelle et sociale des étudiants. Nous sommes les seuls en France à bénéficier d’une telle ferme. Des délégués des Crous de Montpellier, de Grenoble
et de Bordeaux sont même venus la visiter afin de s’en inspirer et de la reproduire dans leurs propres résidences !


Cette ferme bénéficie depuis longtemps aux étudiants, familles du quartier, crèches, MJC de Laënnec, habitants du secteur, habitués à venir admirer les animaux et partager ce lieu.
Elle constitue un espace de découverte et d’éveil.
Sa disparition aurait un impact direct sur la vie du quartier, les partenariats en cours et l’attractivité de la résidence.


Les poules élevées en plein air fournissent des œufs frais et locaux.
Les étudiants y apprennent la responsabilité environnementale, le respect du vivant et la gestion d’un écosystème.
Supprimer la ferme serait un contresens total face aux enjeux écologiques que le Crous met en avant dans ses communications.


Les travaux prévus en 2028 ne justifient PAS une fermeture définitive :

Des travaux de construction sont prévus en 2028 sur le terrain de la ferme.

Les éléments portés à notre connaissance montrent que :

  • Les travaux du nouveau bâtiment ne débuteront qu’en 2028.
  • Les plans ne sont pas encore finalisés.
  • Aucune contrainte technique réelle n’empêche d’intégrer la ferme dans la future vision du site.
  • La décision actuelle semble reposer sur une interprétation administrative contestée.

Nous demandons donc que la ferme soit intégrée au projet plutôt que supprimée.

Loin d’être un obstacle au futur bâtiment, la ferme peut devenir un
atout majeur, un symbole d’écologie, d’innovation et de qualité de vie
étudiante.


Nous demandons au Crous :

  • Le maintien immédiat de la ferme et l’arrêt du projet de fermeture,
  • L’ouverture d’un dialogue avec les étudiants et les acteurs locaux,
  • L’intégration de la ferme dans le futur projet architectural prévu pour 2028,
  • Une étude objective et transparente des solutions possibles, plutôt
    qu’une suppression irréversible.

La ferme fait partie de notre identité et la fermer serait une perte immense.  
Elle fait partie de notre quotidien, de notre équilibre et de la vie du quartier.
Nous sommes attachés à ce lieu, aux animaux et au bien-être qu’ils
nous apportent.

Signez la pétition pour préserver un espace essentiel à la vie étudiante, au quartier et à l’avenir du site.

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manelle KAMELLanceur de pétition

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