

Nos enfants ne doivent plus subir le manque d’AESH et de moyens dans l’école inclusive


Nos enfants ne doivent plus subir le manque d’AESH et de moyens dans l’école inclusive
Le problème
🔗 ➡️
Aujourd’hui en France, des milliers d’enfants en situation de handicap ou à besoins particuliers ne peuvent pas être scolarisés correctement faute de moyens humains suffisants.
Derrière les discours sur “l’école inclusive”, la réalité du terrain devient alarmante :
manque d’AESH, accompagnements réduits, enfants déscolarisés partiellement, enseignants épuisés, classes perturbées faute d’accompagnement adapté et familles contraintes de tout réorganiser pour compenser les manques du système.
Je suis moi-même maman d’un enfant de 8 ans diagnostiqué TSA, TDAH et TOP.
Comme beaucoup d’enfants neuroatypiques, mon fils a besoin d’un accompagnement humain pour comprendre les consignes, gérer ses émotions, maintenir son attention et trouver sa place dans la classe.
Cette année, grâce à la présence de son AESH, il avait enfin commencé à progresser.
Pour la première fois, il reprenait goût à l’école.
Il entrait progressivement dans les apprentissages, retrouvait une forme de sécurité émotionnelle et perturbait beaucoup moins la classe parce qu’il était enfin accompagné correctement.
Mais aujourd’hui, son accompagnement risque d’être réduit.
Pourquoi ?
Parce qu’il y a eu des améliorations.
Des améliorations obtenues précisément grâce à cette aide humaine.
Comment peut-on considérer qu’un enfant qui progresse grâce à un accompagnement n’a plus besoin de cet accompagnement ?
Cette réalité, des milliers de familles la vivent actuellement.
Et les conséquences touchent tout le monde :
– des enfants qui souffrent et régressent ;
– des enseignants laissés seuls face à des situations complexes ;
– des classes entières perturbées faute de moyens adaptés ;
– des AESH épuisés et insuffisamment valorisés ;
– et des parents obligés d’abandonner leur travail pour compenser ce que le système ne peut plus assurer.
L’école inclusive ne peut pas exister uniquement sur le papier.
Inclure un enfant, ce n’est pas simplement lui ouvrir les portes d’une classe.
C’est lui donner les moyens humains nécessaires pour apprendre, évoluer et construire son avenir dignement, tout en permettant aux enseignants et aux autres élèves d’évoluer dans des conditions adaptées.
Aujourd’hui, nous demandons :
– davantage de moyens humains pour l’école inclusive ;
– le recrutement et la valorisation des AESH ;
– le maintien des accompagnements lorsqu’ils permettent de réels progrès ;
– une meilleure réactivité des ESS et des réévaluations ;
– et une prise en compte réelle des besoins des enfants, des familles et des équipes éducatives.
Parce que derrière chaque dossier MDPH, il y a un enfant.
Et derrière chaque enfant, une famille entière qui se bat chaque jour pour qu’il puisse simplement avoir sa place à l’école.
Merci à toutes les personnes qui signeront et partageront cette pétition.

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Le problème
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Aujourd’hui en France, des milliers d’enfants en situation de handicap ou à besoins particuliers ne peuvent pas être scolarisés correctement faute de moyens humains suffisants.
Derrière les discours sur “l’école inclusive”, la réalité du terrain devient alarmante :
manque d’AESH, accompagnements réduits, enfants déscolarisés partiellement, enseignants épuisés, classes perturbées faute d’accompagnement adapté et familles contraintes de tout réorganiser pour compenser les manques du système.
Je suis moi-même maman d’un enfant de 8 ans diagnostiqué TSA, TDAH et TOP.
Comme beaucoup d’enfants neuroatypiques, mon fils a besoin d’un accompagnement humain pour comprendre les consignes, gérer ses émotions, maintenir son attention et trouver sa place dans la classe.
Cette année, grâce à la présence de son AESH, il avait enfin commencé à progresser.
Pour la première fois, il reprenait goût à l’école.
Il entrait progressivement dans les apprentissages, retrouvait une forme de sécurité émotionnelle et perturbait beaucoup moins la classe parce qu’il était enfin accompagné correctement.
Mais aujourd’hui, son accompagnement risque d’être réduit.
Pourquoi ?
Parce qu’il y a eu des améliorations.
Des améliorations obtenues précisément grâce à cette aide humaine.
Comment peut-on considérer qu’un enfant qui progresse grâce à un accompagnement n’a plus besoin de cet accompagnement ?
Cette réalité, des milliers de familles la vivent actuellement.
Et les conséquences touchent tout le monde :
– des enfants qui souffrent et régressent ;
– des enseignants laissés seuls face à des situations complexes ;
– des classes entières perturbées faute de moyens adaptés ;
– des AESH épuisés et insuffisamment valorisés ;
– et des parents obligés d’abandonner leur travail pour compenser ce que le système ne peut plus assurer.
L’école inclusive ne peut pas exister uniquement sur le papier.
Inclure un enfant, ce n’est pas simplement lui ouvrir les portes d’une classe.
C’est lui donner les moyens humains nécessaires pour apprendre, évoluer et construire son avenir dignement, tout en permettant aux enseignants et aux autres élèves d’évoluer dans des conditions adaptées.
Aujourd’hui, nous demandons :
– davantage de moyens humains pour l’école inclusive ;
– le recrutement et la valorisation des AESH ;
– le maintien des accompagnements lorsqu’ils permettent de réels progrès ;
– une meilleure réactivité des ESS et des réévaluations ;
– et une prise en compte réelle des besoins des enfants, des familles et des équipes éducatives.
Parce que derrière chaque dossier MDPH, il y a un enfant.
Et derrière chaque enfant, une famille entière qui se bat chaque jour pour qu’il puisse simplement avoir sa place à l’école.
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Pétition lancée le 28 mai 2026