Nos enfants maltraités à Una Volta

Le problème

Au début du mois, comme tous les ans, j’ai amené mon petit garçon voir les animations du festival « BD à Bastia ». Dans la rue, il y avait la camionnette d’une association : devant, un homme tenait un stand avec des préservatifs à portée de vue des enfants. Choquée, je lui ai demandé pourquoi il faisait ça ici, au milieu d’ateliers spécialement prévus pour les tout-petits.

Ils m’a répondu (c’est fou) « de toute façon, c’est bientôt dans les programmes scolaires », « ça va être obligatoire » ; « votre fils en verra quand même à l’école » (sic). J’étais sidérée ! Et puis « je ne veux pas rendre votre fils homo » (je n’avais rien dit de tel !) et « c’est pour la prévention contre l’inceste » (enfin, quel rapport ?). Tous les livres présentés dans le stand d’à côté parlaient de sexe, dans tous les sens, à tous les modes : mon petit garçon, très mal à l’aise, a tenu à rentrer à la maison.

Comme tous les parents je suppose, je veux le meilleur pour mon fils. Si je l’amène là, c’est dans l’espoir qu’on lui montre de belles choses à lire, à regarder… pas des objets à caractère sexuel ! Comment Una Volta peut-elle tolérer qu’une association montre des objets à caractères sexuels à des enfants ? Et puis me crier dessus quand je le refuse ? Qui sont ces gens ? 

Je demande à la direction d’Una Volta, à la mairie de Bastia, de garantir que mes enfants puissent fréquenter les animations culturelles bastiaises en toute sécurité. Mon fils est rentré en larmes à la maison, et ça je ne le veux jamais plus.

 

Ghjulia Lanfranchi

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Le problème

Au début du mois, comme tous les ans, j’ai amené mon petit garçon voir les animations du festival « BD à Bastia ». Dans la rue, il y avait la camionnette d’une association : devant, un homme tenait un stand avec des préservatifs à portée de vue des enfants. Choquée, je lui ai demandé pourquoi il faisait ça ici, au milieu d’ateliers spécialement prévus pour les tout-petits.

Ils m’a répondu (c’est fou) « de toute façon, c’est bientôt dans les programmes scolaires », « ça va être obligatoire » ; « votre fils en verra quand même à l’école » (sic). J’étais sidérée ! Et puis « je ne veux pas rendre votre fils homo » (je n’avais rien dit de tel !) et « c’est pour la prévention contre l’inceste » (enfin, quel rapport ?). Tous les livres présentés dans le stand d’à côté parlaient de sexe, dans tous les sens, à tous les modes : mon petit garçon, très mal à l’aise, a tenu à rentrer à la maison.

Comme tous les parents je suppose, je veux le meilleur pour mon fils. Si je l’amène là, c’est dans l’espoir qu’on lui montre de belles choses à lire, à regarder… pas des objets à caractère sexuel ! Comment Una Volta peut-elle tolérer qu’une association montre des objets à caractères sexuels à des enfants ? Et puis me crier dessus quand je le refuse ? Qui sont ces gens ? 

Je demande à la direction d’Una Volta, à la mairie de Bastia, de garantir que mes enfants puissent fréquenter les animations culturelles bastiaises en toute sécurité. Mon fils est rentré en larmes à la maison, et ça je ne le veux jamais plus.

 

Ghjulia Lanfranchi

Les décisionnaires

Gilles Simeoni
Gilles Simeoni
président du conseil exécutif de Corse
Pierre savelli
Pierre savelli
Maire de bastia

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Pétition lancée le 28 mai 2025