NON à la réouverture du pont Fraiteur aux voitures dans les deux sens !

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valérie GHESQUIÈRE and 19 others have signed recently.

The Issue

Protégeons la sécurité routière, la fiabilité du bus 71, la qualité de vie du quartier et un air plus sain.

Depuis fin 2020, le pont Fraiteur fonctionne selon un principe simple : les voitures ne peuvent le traverser que dans un seul sens, d’Ixelles vers Auderghem, tandis que les piétons, cyclistes, transports publics, taxis et véhicules d’urgence continuent de passer dans les deux sens. Ce choix a été mis en place pour améliorer la mobilité du plus grand nombre, en particulier celle des bus 71 et 95.

Aujourd’hui, certains veulent rouvrir le pont aux voitures dans les deux sens. Nous disons non.

Nous disons non, parce que cette réouverture profiterait surtout à un trafic automobile de transit venant de l’E411, alors que le maintien du sens unique bénéficie déjà aux habitants, aux étudiants, aux familles, aux cyclistes, aux piétons et aux usagers des transports publics.

Pourquoi nous nous opposons au retour en arrière

1. Parce que le pont doit servir le plus grand nombre, pas le transit automobile.
À Ixelles, 67,6% des ménages ne possèdent pas de voiture (Statbel). Plus largement, le sens unique actuel profite à une grande diversité d’usagers : voyageurs de la STIB, cyclistes, piétons, enfants, bus scolaires, services de secours et habitants du quartier. Cet aménagement a donc amélioré à la fois les conditions de circulation et la qualité de vie autour du cimetière d’Ixelles.

2. Parce que le bus 71 est un axe vital pour Bruxelles.
La STIB indique que la ligne 71 est la ligne de bus la plus fréquentée de Belgique, avec 31 000 voyageurs par jour. Les aménagements réalisés sur la ligne 71 depuis 2016 ont permis un gain allant jusqu’à 7 minutes en heure de pointe, avec en plus une amélioration de la régularité. À titre d’ordre de grandeur, 1 minute gagnée en moyenne sur la ligne 71, qui est utilisée par 31 000 voyageurs par jour, représente déjà près de 189 000 heures gagnées sur un an. À 2 minutes, on approche les 377 000 heures. Le vrai enjeu est le temps quotidien de dizaines de milliers de personnes, majoritairement des Ixelloises et Ixellois. 

3. Parce que la sécurité routière doit passer avant le confort du transit.
Le quartier est traversé chaque jour par des piétons, des cyclistes, des étudiants, des enfants sur le chemin de l’école, des familles et des usagers du bus. Faire entrer davantage de voitures sur cet axe reviendrait à augmenter la pression automobile dans un environnement déjà dense, fréquenté et sensible. C’est un mauvais signal pour la sécurité routière et pour la qualité de vie du quartier.

4. Parce que le quartier du cimetière d’Ixelles et l’avenue de l’Université doivent rester des lieux de vie.

Ce secteur n’est pas une simple bretelle d’autoroute. C’est un quartier dense, habité, étudiant, commerçant, avec beaucoup de déplacements à pied, à vélo et en transports publics. Le transformer davantage en couloir automobile irait à l’encontre de sa vocation et de sa qualité de vie.

5. Parce que les commerces ont surtout besoin d’un quartier accessible et agréable pour leurs clients
Le débat public présente souvent la voiture comme indispensable à la vitalité commerciale. Pourtant, le baromètre des noyaux commerçants bruxellois indique que 72 % des chalands ne viennent pas en voiture au Cimetière d’Ixelles mais viennent à pied, en transports publics, ou à vélo. Dans un tel quartier, remettre plus de trafic de transit risque surtout de dégrader les conditions d’accès et le confort des clients majoritaires, qui viennent déjà autrement qu’en voiture. 

Ce que nous demandons

Nous demandons à la Région bruxelloise et à la commune d’Ixelles de :

  • maintenir le pont Fraiteur à sens unique pour les voitures ;
  • préserver la priorité donnée aux transports publics, aux piétons, aux cyclistes, aux taxis et aux véhicules d’urgence ;
  • engager, avec les habitants, commerçants et usagers du quartier, un véritable projet d’aménagement qualitatif du quartier commercial du cimetière d’Ixelles, afin de le rendre plus attractif, plus sûr et plus agréable à vivre ;
  • rééquilibrer l’espace public en faveur de la marche, du vélo, des transports publics, des traversées piétonnes, des espaces de rencontre, de la végétalisation et des commerces de proximité, afin de réduire la place excessive de la voiture et de renforcer l’attractivité du quartier.

Le pont Fraiteur ne doit pas redevenir un raccourci pour voitures.

Non au retour du transit automobile.
Oui à un pont utile au plus grand nombre.
Oui à des bus plus fiables, à des traversées plus sûres et à un quartier plus vivable.

247

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Protégeons la sécurité routière, la fiabilité du bus 71, la qualité de vie du quartier et un air plus sain.

Depuis fin 2020, le pont Fraiteur fonctionne selon un principe simple : les voitures ne peuvent le traverser que dans un seul sens, d’Ixelles vers Auderghem, tandis que les piétons, cyclistes, transports publics, taxis et véhicules d’urgence continuent de passer dans les deux sens. Ce choix a été mis en place pour améliorer la mobilité du plus grand nombre, en particulier celle des bus 71 et 95.

Aujourd’hui, certains veulent rouvrir le pont aux voitures dans les deux sens. Nous disons non.

Nous disons non, parce que cette réouverture profiterait surtout à un trafic automobile de transit venant de l’E411, alors que le maintien du sens unique bénéficie déjà aux habitants, aux étudiants, aux familles, aux cyclistes, aux piétons et aux usagers des transports publics.

Pourquoi nous nous opposons au retour en arrière

1. Parce que le pont doit servir le plus grand nombre, pas le transit automobile.
À Ixelles, 67,6% des ménages ne possèdent pas de voiture (Statbel). Plus largement, le sens unique actuel profite à une grande diversité d’usagers : voyageurs de la STIB, cyclistes, piétons, enfants, bus scolaires, services de secours et habitants du quartier. Cet aménagement a donc amélioré à la fois les conditions de circulation et la qualité de vie autour du cimetière d’Ixelles.

2. Parce que le bus 71 est un axe vital pour Bruxelles.
La STIB indique que la ligne 71 est la ligne de bus la plus fréquentée de Belgique, avec 31 000 voyageurs par jour. Les aménagements réalisés sur la ligne 71 depuis 2016 ont permis un gain allant jusqu’à 7 minutes en heure de pointe, avec en plus une amélioration de la régularité. À titre d’ordre de grandeur, 1 minute gagnée en moyenne sur la ligne 71, qui est utilisée par 31 000 voyageurs par jour, représente déjà près de 189 000 heures gagnées sur un an. À 2 minutes, on approche les 377 000 heures. Le vrai enjeu est le temps quotidien de dizaines de milliers de personnes, majoritairement des Ixelloises et Ixellois. 

3. Parce que la sécurité routière doit passer avant le confort du transit.
Le quartier est traversé chaque jour par des piétons, des cyclistes, des étudiants, des enfants sur le chemin de l’école, des familles et des usagers du bus. Faire entrer davantage de voitures sur cet axe reviendrait à augmenter la pression automobile dans un environnement déjà dense, fréquenté et sensible. C’est un mauvais signal pour la sécurité routière et pour la qualité de vie du quartier.

4. Parce que le quartier du cimetière d’Ixelles et l’avenue de l’Université doivent rester des lieux de vie.

Ce secteur n’est pas une simple bretelle d’autoroute. C’est un quartier dense, habité, étudiant, commerçant, avec beaucoup de déplacements à pied, à vélo et en transports publics. Le transformer davantage en couloir automobile irait à l’encontre de sa vocation et de sa qualité de vie.

5. Parce que les commerces ont surtout besoin d’un quartier accessible et agréable pour leurs clients
Le débat public présente souvent la voiture comme indispensable à la vitalité commerciale. Pourtant, le baromètre des noyaux commerçants bruxellois indique que 72 % des chalands ne viennent pas en voiture au Cimetière d’Ixelles mais viennent à pied, en transports publics, ou à vélo. Dans un tel quartier, remettre plus de trafic de transit risque surtout de dégrader les conditions d’accès et le confort des clients majoritaires, qui viennent déjà autrement qu’en voiture. 

Ce que nous demandons

Nous demandons à la Région bruxelloise et à la commune d’Ixelles de :

  • maintenir le pont Fraiteur à sens unique pour les voitures ;
  • préserver la priorité donnée aux transports publics, aux piétons, aux cyclistes, aux taxis et aux véhicules d’urgence ;
  • engager, avec les habitants, commerçants et usagers du quartier, un véritable projet d’aménagement qualitatif du quartier commercial du cimetière d’Ixelles, afin de le rendre plus attractif, plus sûr et plus agréable à vivre ;
  • rééquilibrer l’espace public en faveur de la marche, du vélo, des transports publics, des traversées piétonnes, des espaces de rencontre, de la végétalisation et des commerces de proximité, afin de réduire la place excessive de la voiture et de renforcer l’attractivité du quartier.

Le pont Fraiteur ne doit pas redevenir un raccourci pour voitures.

Non au retour du transit automobile.
Oui à un pont utile au plus grand nombre.
Oui à des bus plus fiables, à des traversées plus sûres et à un quartier plus vivable.

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