Non à la fermeture des écoles rurales de la Drôme — Sauvons le RPI Curnier-Sahune

Signataires récents:
Lisa LELIEVRE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Adressée à :

M. Pierre-Jean VERNHES, Inspecteur de l'Éducation Nationale

Copie à Mme Nathalie KUEHN, Inspectrice d'académie – Directrice académique des services de l'Éducation nationale

PÉTITION

Pour le maintien des trois écoles du RPI Curnier-Sahune

NON aux fermetures d'écoles !

Nous, soussignés, parents d'élèves, habitants et citoyens attachés à la vie de nos villages, demandons le maintien des trois écoles du Regroupement Pédagogique Intercommunal de nos cinq communes (Curnier, Montaulieu, Sahune, Villeperdrix, Montréal-Les-Sources). 

Une qualité d'enseignement à préserver

Le RPI Curnier-Sahune offre à nos enfants un cadre d'apprentissage exceptionnel : trois écoles organisées par cycle, des classes à taille humaine, des enseignantes investies et dynamiques, un environnement pédagogique riche et stimulant. Cette qualité repose sur des classes à petits effectifs. Cet encadrement idéal permet une véritable personnalisation de l'enseignement et une inclusion réussie des élèves à besoins particuliers. Chaque enfant bénéficie d'une attention sur mesure, une condition essentielle qui disparaîtrait avec des classes plus lourdes et hétérogènes. Fermer une école et restructurer le fonctionnement du RPI, c'est dégrader concrètement les conditions d'apprentissage de nos enfants. Non aux classes à 4 niveaux ! 


Un pilier de l'attractivité de nos territoires

Nos communes travaillent activement à rester attractives pour les jeunes familles. L'école en est le pilier central. Aucune famille ne s'installe durablement dans un village sans une école de qualité à proximité. Fermer une école, c'est déclencher un cercle vicieux : moins de familles, moins d'enfants, moins de vie dans nos villages. Le commerce, les associations, la vie sociale, tout ce qui fait qu'un village existe vraiment, en dépend. Une école fermée ne rouvre pas. Et un village qui perd son école ne s'en remet pas facilement.


Un engagement de l'État à respecter

L'État lui-même s'est engagé en 2019 à ne fermer aucune école primaire sans l'accord du maire. Le Sénat, dans ses recommandations de 2024, invite les services académiques à dépasser les seuls critères d'effectifs et à intégrer la réalité des territoires ruraux. Par ailleurs, une restructuration en deux écoles aboutirait à des classes mélangeant plusieurs cycles — ce qui est contraire aux préconisations pédagogiques de l'Éducation nationale elle-même, qui organise les apprentissages par cycle pour respecter le rythme de développement de chaque enfant. Fermer une école de notre RPI, c'est donc aller à l'encontre, à la fois des engagements de l'État, des recommandations du Sénat, et des principes fondamentaux de l'Éducation nationale.


À l'initiative des parents d'élèves du RPI Curnier-Sahune

 

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Amis RPILanceur de pétition

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Une qualité d'enseignement à préserver

Le RPI Curnier-Sahune offre à nos enfants un cadre d'apprentissage exceptionnel : trois écoles organisées par cycle, des classes à taille humaine, des enseignantes investies et dynamiques, un environnement pédagogique riche et stimulant. Cette qualité repose sur des classes à petits effectifs. Cet encadrement idéal permet une véritable personnalisation de l'enseignement et une inclusion réussie des élèves à besoins particuliers. Chaque enfant bénéficie d'une attention sur mesure, une condition essentielle qui disparaîtrait avec des classes plus lourdes et hétérogènes. Fermer une école et restructurer le fonctionnement du RPI, c'est dégrader concrètement les conditions d'apprentissage de nos enfants. Non aux classes à 4 niveaux ! 


Un pilier de l'attractivité de nos territoires

Nos communes travaillent activement à rester attractives pour les jeunes familles. L'école en est le pilier central. Aucune famille ne s'installe durablement dans un village sans une école de qualité à proximité. Fermer une école, c'est déclencher un cercle vicieux : moins de familles, moins d'enfants, moins de vie dans nos villages. Le commerce, les associations, la vie sociale, tout ce qui fait qu'un village existe vraiment, en dépend. Une école fermée ne rouvre pas. Et un village qui perd son école ne s'en remet pas facilement.


Un engagement de l'État à respecter

L'État lui-même s'est engagé en 2019 à ne fermer aucune école primaire sans l'accord du maire. Le Sénat, dans ses recommandations de 2024, invite les services académiques à dépasser les seuls critères d'effectifs et à intégrer la réalité des territoires ruraux. Par ailleurs, une restructuration en deux écoles aboutirait à des classes mélangeant plusieurs cycles — ce qui est contraire aux préconisations pédagogiques de l'Éducation nationale elle-même, qui organise les apprentissages par cycle pour respecter le rythme de développement de chaque enfant. Fermer une école de notre RPI, c'est donc aller à l'encontre, à la fois des engagements de l'État, des recommandations du Sénat, et des principes fondamentaux de l'Éducation nationale.


À l'initiative des parents d'élèves du RPI Curnier-Sahune

 

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