Des milliers de Corses contre la destruction des maisons Peretti à Coti Chjavari


Des milliers de Corses contre la destruction des maisons Peretti à Coti Chjavari
Le problème
Persécutée pendant dix ans par deux associations qui se sont auto-érigées en défenderesses du littoral, la famille Peretti présente sur ses terres depuis au moins le XVIIe siècle, a été condamnée à détruire leurs maisons remontées sur les ruines existantes.
Nous nous opposons à cette dépossession de la terre corse et qui punit des Corses qui n'ont en rien dénaturé les lieux et les ont contraire magnifiés alors qu'à sept kilomètres on élève des immeubles de béton directement sur le littoral à des fins spéculatives. Soutenez-nous en signant cette pétition. En voici les raisons détaillées
Le 17 septembre 2023, la cour d’appel de la Chambre civile de Bastia a condamné la famille Peretti à détruire la maison où elle vit, celle habitée par la mère de Julien le chef de famille handicapée à 80 % et enfin la troisième qui abrite le frère de Julien. Ces maisons apparaissent sur le cadastre Napoléon depuis la moitié du XIXe siècle. Julien Peretti a remonté ces ruines obtenant un permis de construire avalisé en 2011, en l’absence de PLU et de PADDUC par deux préfets successifs.
Deux associations, U Levante et le Garde, ont fait casser ces permis au prétexte fallacieux et contesté par le propriétaire d’un défaut d’affichage. En 2015, la zone est passée en espace remarquable lors de l'approbation du PADDUC.
Pendant dix ans, la famille Peretti a été littéralement persécutée par les associations plaignantes qui ont fini par obtenir gain de cause à Bastia présentant des arguments pour certains erronés et d’autres faux que la Cour ne s’est pas donné la peine de vérifier.
La destruction était demandée par U Levante et par le Garde alors même qu’un continental a obtenu en 2016 et 2018 des permis de construire sur un terrain attenant à celui de la propriété Peretti dans le silence des ligues de vertu environnementales alors que c’était théoriquement impossible .
Nous nous indignons parce qu’alors que la Corse est devenue un enjeu majeur de spéculation immobilière, alors qu’à une demi-heure du domaine des Peretti les immeubles poussent comme des champignons, alors qu’en toute légalité des centaines de constructions sont achetées à des fins de locations saisonnières, on punisse d’une façon particulièrement cruelle cette famille insulaire.
Nous nous indignons de ce qu’à deux reprises la justice aveugle a décidé la destruction de maisons d’habitation et d’un outil de travail sans même venir sur place pour juger de la réalité des choses.
D’une façon plus générale, nous voulons que cohabitent d’une façon harmonieuse le souci de préservation de la nature et les activités économiques indispensables à l’autonomie des Corses. Ainsi c’est un débat de fond qui vise à définir la place des Corses au cœur d’une ruralité que tue l’urbanisation, mais surtout la spéculation immobilière. Et quand bien même, il y aurait eu des dépassements mineurs de la loi, la sanction n’est-elle pas exorbitante, cruelle et contre productive ? Nous voulons construire ce qui profite au peuple corse et non détruire ce qui est harmonieux alors même que ce qui saccage notre littoral est autorisé par la loi.
On voudrait pousser les Corses à des gestes de désespoir et de violence qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
La famille Peretti doit pouvoir continuer à vivre là où ses ancêtres ont posé les premières pierres. Ils doivent profiter des maisons que la justice et les associations cherchent à détruire depuis déjà dix ans.
Nous, Corses qui habitons et travaillons sur notre terre, qui avons à cœur d'en préserver la beauté et les richesses mais aussi d'y développer une économie à échelle locale, nous vous demandons de signer cette pétition et de la faire signer, de participer aux prochaines actions avec pour seul mot d’ordre :
« Les Peretti doivent pouvoir continuer à vivre sur la terre de leurs ancêtres dans les maisons bâties à cet effet. »
Voici la liste des premiers signataires qui constituent le Comité de soutien à la famille Peretti. Rejoignez nous dans ce combat pour une vraie justice !
Jacques Fieschi
Jacques Abbatucci Serra di Ferro Vache Tigre
Bartoli Michel Bartoli Marine Porto Pollo
Pascale Parenti Agent General Allianz Ajaccio
Ange Linza Empreinte du vin Ajaccio
Pierre Marie Grossi - Grossi distribution Patrimonio
Nicolas Allegrini CNC Bastia
Pierre Pancrazi Borgo golf Club Borgo
Félix Torre GAEC Agriculteur Cuttoli Corticchiato
Félix Peretti Maire de Coti Chiavari
Xavier Lacombe Maire de Péri
Jacky Patacchini Corsica auto rent Bastia
Christian Taberner Valinco Marine Propriano
Caroline Ottavi Hôtelière BASTELICA
Lionel Pinzutti Éleveur caprin BASTELICA
Maricourt Balisoni Laëtitia Avocate Propriano
Fabien Rocca Serra Tra mare e Monti Calvi
Angelina RISTERUCCI Journaliste retraitée Vezzani
Balesi BTP Quenza
Pierre Poli Maire d’Eccica Suarella
Pierre Calige Médecin Samu Ajaccio
Poggi Marien Corailleur Coti Chiavari
Celine Battesti Hôtel chez Celine Coti Chiavari
Pascal Olmeta Footballeur retraité
Pascal Cipriani Mairie de Coti Chiavari
Corinne et Pascal Diani La Cabane Cauro
Francé Zito musicien Ocana
Jean Luc Giocanti Maire d’Ucciani
Jean Pierre RACHELLI Mairie de Coti Chiavari
Mario Porcel Esprit du vin Ajaccio
Jerome Bizzari Bizzari Nautique Ajaccio
Gabriel Xavier Culioli, journaliste écrivain
Mico Pelletier Chez Mico Coti Chiavari
Jean Jacques Bartoli Agriculteur Bastelicaccia
Jean Paul Antona Adjoint au maire de Coti Chiavari
Jean François Susini Capitaine sapeur pompier Pietrosella
Marie Antoinette Peretti Secrétaire de Mairie Coti Chiavari
Gerard Courreges Domaine Vacelli Cognocoli Montichi
Jean Baptiste Luccioni maire de Pietrosella
Olivier Franceschi adjoint mairie de Coti Chiavari
Lucien Lacombe mairie de Coti Chiavari
Patrick Olivieri Bonifacio
Nicolas Giovannetti - Professeur Ajaccio
Jean Simon Bucchini restaurateur Ajaccio
Nadia Peretti Giovannetti - Ajaccio
Luc Leca Hôtelier restaurateur Ajaccio
Marien et Jean Philippe Manzaggi restaurateur Ajaccio
Cabinet d’architecte Versini Ajaccio
Laëtitia Albertini
Julien Peretti
Jean Come Peretti

7 918
Le problème
Persécutée pendant dix ans par deux associations qui se sont auto-érigées en défenderesses du littoral, la famille Peretti présente sur ses terres depuis au moins le XVIIe siècle, a été condamnée à détruire leurs maisons remontées sur les ruines existantes.
Nous nous opposons à cette dépossession de la terre corse et qui punit des Corses qui n'ont en rien dénaturé les lieux et les ont contraire magnifiés alors qu'à sept kilomètres on élève des immeubles de béton directement sur le littoral à des fins spéculatives. Soutenez-nous en signant cette pétition. En voici les raisons détaillées
Le 17 septembre 2023, la cour d’appel de la Chambre civile de Bastia a condamné la famille Peretti à détruire la maison où elle vit, celle habitée par la mère de Julien le chef de famille handicapée à 80 % et enfin la troisième qui abrite le frère de Julien. Ces maisons apparaissent sur le cadastre Napoléon depuis la moitié du XIXe siècle. Julien Peretti a remonté ces ruines obtenant un permis de construire avalisé en 2011, en l’absence de PLU et de PADDUC par deux préfets successifs.
Deux associations, U Levante et le Garde, ont fait casser ces permis au prétexte fallacieux et contesté par le propriétaire d’un défaut d’affichage. En 2015, la zone est passée en espace remarquable lors de l'approbation du PADDUC.
Pendant dix ans, la famille Peretti a été littéralement persécutée par les associations plaignantes qui ont fini par obtenir gain de cause à Bastia présentant des arguments pour certains erronés et d’autres faux que la Cour ne s’est pas donné la peine de vérifier.
La destruction était demandée par U Levante et par le Garde alors même qu’un continental a obtenu en 2016 et 2018 des permis de construire sur un terrain attenant à celui de la propriété Peretti dans le silence des ligues de vertu environnementales alors que c’était théoriquement impossible .
Nous nous indignons parce qu’alors que la Corse est devenue un enjeu majeur de spéculation immobilière, alors qu’à une demi-heure du domaine des Peretti les immeubles poussent comme des champignons, alors qu’en toute légalité des centaines de constructions sont achetées à des fins de locations saisonnières, on punisse d’une façon particulièrement cruelle cette famille insulaire.
Nous nous indignons de ce qu’à deux reprises la justice aveugle a décidé la destruction de maisons d’habitation et d’un outil de travail sans même venir sur place pour juger de la réalité des choses.
D’une façon plus générale, nous voulons que cohabitent d’une façon harmonieuse le souci de préservation de la nature et les activités économiques indispensables à l’autonomie des Corses. Ainsi c’est un débat de fond qui vise à définir la place des Corses au cœur d’une ruralité que tue l’urbanisation, mais surtout la spéculation immobilière. Et quand bien même, il y aurait eu des dépassements mineurs de la loi, la sanction n’est-elle pas exorbitante, cruelle et contre productive ? Nous voulons construire ce qui profite au peuple corse et non détruire ce qui est harmonieux alors même que ce qui saccage notre littoral est autorisé par la loi.
On voudrait pousser les Corses à des gestes de désespoir et de violence qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
La famille Peretti doit pouvoir continuer à vivre là où ses ancêtres ont posé les premières pierres. Ils doivent profiter des maisons que la justice et les associations cherchent à détruire depuis déjà dix ans.
Nous, Corses qui habitons et travaillons sur notre terre, qui avons à cœur d'en préserver la beauté et les richesses mais aussi d'y développer une économie à échelle locale, nous vous demandons de signer cette pétition et de la faire signer, de participer aux prochaines actions avec pour seul mot d’ordre :
« Les Peretti doivent pouvoir continuer à vivre sur la terre de leurs ancêtres dans les maisons bâties à cet effet. »
Voici la liste des premiers signataires qui constituent le Comité de soutien à la famille Peretti. Rejoignez nous dans ce combat pour une vraie justice !
Jacques Fieschi
Jacques Abbatucci Serra di Ferro Vache Tigre
Bartoli Michel Bartoli Marine Porto Pollo
Pascale Parenti Agent General Allianz Ajaccio
Ange Linza Empreinte du vin Ajaccio
Pierre Marie Grossi - Grossi distribution Patrimonio
Nicolas Allegrini CNC Bastia
Pierre Pancrazi Borgo golf Club Borgo
Félix Torre GAEC Agriculteur Cuttoli Corticchiato
Félix Peretti Maire de Coti Chiavari
Xavier Lacombe Maire de Péri
Jacky Patacchini Corsica auto rent Bastia
Christian Taberner Valinco Marine Propriano
Caroline Ottavi Hôtelière BASTELICA
Lionel Pinzutti Éleveur caprin BASTELICA
Maricourt Balisoni Laëtitia Avocate Propriano
Fabien Rocca Serra Tra mare e Monti Calvi
Angelina RISTERUCCI Journaliste retraitée Vezzani
Balesi BTP Quenza
Pierre Poli Maire d’Eccica Suarella
Pierre Calige Médecin Samu Ajaccio
Poggi Marien Corailleur Coti Chiavari
Celine Battesti Hôtel chez Celine Coti Chiavari
Pascal Olmeta Footballeur retraité
Pascal Cipriani Mairie de Coti Chiavari
Corinne et Pascal Diani La Cabane Cauro
Francé Zito musicien Ocana
Jean Luc Giocanti Maire d’Ucciani
Jean Pierre RACHELLI Mairie de Coti Chiavari
Mario Porcel Esprit du vin Ajaccio
Jerome Bizzari Bizzari Nautique Ajaccio
Gabriel Xavier Culioli, journaliste écrivain
Mico Pelletier Chez Mico Coti Chiavari
Jean Jacques Bartoli Agriculteur Bastelicaccia
Jean Paul Antona Adjoint au maire de Coti Chiavari
Jean François Susini Capitaine sapeur pompier Pietrosella
Marie Antoinette Peretti Secrétaire de Mairie Coti Chiavari
Gerard Courreges Domaine Vacelli Cognocoli Montichi
Jean Baptiste Luccioni maire de Pietrosella
Olivier Franceschi adjoint mairie de Coti Chiavari
Lucien Lacombe mairie de Coti Chiavari
Patrick Olivieri Bonifacio
Nicolas Giovannetti - Professeur Ajaccio
Jean Simon Bucchini restaurateur Ajaccio
Nadia Peretti Giovannetti - Ajaccio
Luc Leca Hôtelier restaurateur Ajaccio
Marien et Jean Philippe Manzaggi restaurateur Ajaccio
Cabinet d’architecte Versini Ajaccio
Laëtitia Albertini
Julien Peretti
Jean Come Peretti

7 918
Voix de signataires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 17 octobre 2023