NON à la destruction de l'ancien Château d'eau des Hôpitaux de Saint-Maurice


NON à la destruction de l'ancien Château d'eau des Hôpitaux de Saint-Maurice
Le problème
PROTEGEONS NOTRE PATRIMOINE
NON à la destruction de l'ancien Château d'eau des Hôpitaux de Saint-Maurice

Présentation et historique
Projet immobilier concernant la restructuration des hôpitaux de Paris Est Val-de-Marne à Saint-Maurice.
Les hôpitaux de Saint-Maurice, constitués initialement par l'hôpital Esquirol et l’hôpital de Vacassy, furent construits aux alentours de 1850. C'est un patrimoine d'exception dont les bâtiments, ainsi que le château d'eau en position centrale, présentent une valeur historique remarquable et architecturale indéniable. Ce château d'eau consacré aux hôpitaux était alimenté en contrebas du plateau de Gravelle par une usine (aujourd'hui disparue) de pompage et de traitement des eaux issues de la Marne. Le château d'eau a cessé de fonctionner au début des années 1970 suite à l’interconnexion des hôpitaux avec les réseaux urbains de distribution de l'eau.
L'édifice est d'une qualité de construction remarquable. Sur un terrain clos de 16 m x 24 m, d'une hauteur de 20 m, les 2 tours jumelées en pierres de meulière maçonnées et finement appareillées supportent 2 cuves en acier riveté (technique Gustave Eiffel) d'une capacité de 250 m3 chacune, ce qui, lors de son exploitation, représentait une charge équivalente à environ 7 tonnes/m2... une performance... Il est en parfait état de conservation.
Au début des années 1990, le lieu vacant est loué en tant qu'atelier d'artiste pour reprendre une nouvelle vie et collaborer avec l’hôpital Esquirol pour des missions d'art-thérapie et l'engagement de réaliser ensemble une exposition par an.
Il devient le CHATODO : un atelier atypique pour des réalisations qui le sont tout autant. Pour ceux qui le connaissent et qui l'ont expérimenté, que ce soit pour les différents services des hôpitaux, les villes et communes, les entreprises de l'industrie et de l'événementiel, les manifestations artistiques, sans oublier les particuliers, l'atelier a vite été reconnu comme un lieu où tout est possible... ou presque !
C'est une évidence, les hôpitaux sont dans le besoin d'une indispensable modernisation en région parisienne pour faciliter la prise en charge, notamment de la psychiatrie et de la rééducation. Le schéma directeur immobilier de territoire est doté d'un budget de plus de 300 millions d'euros impliquant la destruction du château d'eau prévue avant fin 2026.
Le château d'eau n'a reçu aucune visite des décideurs et autorités responsables, ne serait-ce que par curiosité devant ce lieu emblématique... !
Cette décision, pour le moins arbitraire, ne prend pas en compte la possible intégration du château d'eau dans ce projet alors qu'il présente une réelle opportunité de complémentarité.
En considération du patrimoine historique et industriel des hôpitaux et de la ville de Saint-Maurice, la démolition de cet édifice est une grave erreur.
- Défense du patrimoine architectural, historique et industriel (extraordinaires cuves rivetées)
- Surface de terrain récupérée dérisoire en rapport à la surface du chantier
- Coût superflu pour une démolition qui n'est pas nécessaire, voire même contre-productive
- Destruction d'un tiers-lieu, véritable vecteur de partage des valeurs humaines, de communication et de sociabilisation
- Atelier en état de marche à disposition de la structure utilisatrice
- Espace de convivialité, microcosme de verdure fragile où trônent encore un liquidambar et un acacia boule, habité suivant les époques et saisons, en plus des habituelles pies, corneilles et perruches, par un couple de faucons crécerelles, rouges-gorges, troglodytes mignons, pouillots véloces, pics verts, fauvettes à tête noire, merles noirs, mésanges, chouettes ainsi que musaraignes et hérissons
Proposition
Le CHATODO, atelier en place, devient, en lui conférant une nouvelle fonction, un atelier partagé, associatif, coopératif, repère de vie et d'assistance au service et à l'usage des patients, en lien avec les services actuels d'ergothérapie et d'art-thérapie, des enfants handicapés accompagnés de leurs animateurs, mis à disposition en cas de besoin de bricolage pour le personnel de l’hôpital ainsi que pour les Mauriciens. Le fonctionnement autonome peut être de type associatif avec, si besoin, une représentation de la Ville et des hôpitaux au sein des administrateurs. Sans oublier les « seniors » en manque de prodiguer et partager leur savoir et leurs compétences... !
Un lieu équivalent aux jardins partagés et à la ferme thérapeutique pour la convivialité et les rapports humains, partage de culture comme la médiathèque (apprendre...), construction de petits décors (fête des enfants...), entretien de matériel médical (chaises roulantes...), entretien (bricolage vélo, trottinette...), petite menuiserie, métallerie, soudure, dépannages simples tous corps de métiers à faire soi-même ou assisté.
Il est tout à fait possible de conserver l'édifice, depuis toujours intégré au milieu des bâtiments protégés et classés Bâtiments de France : l'ensemble immobilier de l’hôpital Esquirol, dont la remarquable cour d'honneur et la chapelle dernièrement retenue par la Fondation du patrimoine (Française des Jeux et Stéphane Bern), ainsi que le château et hôpital de Vacassy (du nom du donateur du lieu).
Un lieu où l'approche de la fabrication et de la réparation coopère avec la mission des hôpitaux... la guérison !
L'occasion est trop belle !
Pourquoi détruire ce qui marche ?
Pourquoi ne pas conserver et améliorer ce qui est disponible ?
Cette proposition, financièrement, ne coûte rien !
150
Le problème
PROTEGEONS NOTRE PATRIMOINE
NON à la destruction de l'ancien Château d'eau des Hôpitaux de Saint-Maurice

Présentation et historique
Projet immobilier concernant la restructuration des hôpitaux de Paris Est Val-de-Marne à Saint-Maurice.
Les hôpitaux de Saint-Maurice, constitués initialement par l'hôpital Esquirol et l’hôpital de Vacassy, furent construits aux alentours de 1850. C'est un patrimoine d'exception dont les bâtiments, ainsi que le château d'eau en position centrale, présentent une valeur historique remarquable et architecturale indéniable. Ce château d'eau consacré aux hôpitaux était alimenté en contrebas du plateau de Gravelle par une usine (aujourd'hui disparue) de pompage et de traitement des eaux issues de la Marne. Le château d'eau a cessé de fonctionner au début des années 1970 suite à l’interconnexion des hôpitaux avec les réseaux urbains de distribution de l'eau.
L'édifice est d'une qualité de construction remarquable. Sur un terrain clos de 16 m x 24 m, d'une hauteur de 20 m, les 2 tours jumelées en pierres de meulière maçonnées et finement appareillées supportent 2 cuves en acier riveté (technique Gustave Eiffel) d'une capacité de 250 m3 chacune, ce qui, lors de son exploitation, représentait une charge équivalente à environ 7 tonnes/m2... une performance... Il est en parfait état de conservation.
Au début des années 1990, le lieu vacant est loué en tant qu'atelier d'artiste pour reprendre une nouvelle vie et collaborer avec l’hôpital Esquirol pour des missions d'art-thérapie et l'engagement de réaliser ensemble une exposition par an.
Il devient le CHATODO : un atelier atypique pour des réalisations qui le sont tout autant. Pour ceux qui le connaissent et qui l'ont expérimenté, que ce soit pour les différents services des hôpitaux, les villes et communes, les entreprises de l'industrie et de l'événementiel, les manifestations artistiques, sans oublier les particuliers, l'atelier a vite été reconnu comme un lieu où tout est possible... ou presque !
C'est une évidence, les hôpitaux sont dans le besoin d'une indispensable modernisation en région parisienne pour faciliter la prise en charge, notamment de la psychiatrie et de la rééducation. Le schéma directeur immobilier de territoire est doté d'un budget de plus de 300 millions d'euros impliquant la destruction du château d'eau prévue avant fin 2026.
Le château d'eau n'a reçu aucune visite des décideurs et autorités responsables, ne serait-ce que par curiosité devant ce lieu emblématique... !
Cette décision, pour le moins arbitraire, ne prend pas en compte la possible intégration du château d'eau dans ce projet alors qu'il présente une réelle opportunité de complémentarité.
En considération du patrimoine historique et industriel des hôpitaux et de la ville de Saint-Maurice, la démolition de cet édifice est une grave erreur.
- Défense du patrimoine architectural, historique et industriel (extraordinaires cuves rivetées)
- Surface de terrain récupérée dérisoire en rapport à la surface du chantier
- Coût superflu pour une démolition qui n'est pas nécessaire, voire même contre-productive
- Destruction d'un tiers-lieu, véritable vecteur de partage des valeurs humaines, de communication et de sociabilisation
- Atelier en état de marche à disposition de la structure utilisatrice
- Espace de convivialité, microcosme de verdure fragile où trônent encore un liquidambar et un acacia boule, habité suivant les époques et saisons, en plus des habituelles pies, corneilles et perruches, par un couple de faucons crécerelles, rouges-gorges, troglodytes mignons, pouillots véloces, pics verts, fauvettes à tête noire, merles noirs, mésanges, chouettes ainsi que musaraignes et hérissons
Proposition
Le CHATODO, atelier en place, devient, en lui conférant une nouvelle fonction, un atelier partagé, associatif, coopératif, repère de vie et d'assistance au service et à l'usage des patients, en lien avec les services actuels d'ergothérapie et d'art-thérapie, des enfants handicapés accompagnés de leurs animateurs, mis à disposition en cas de besoin de bricolage pour le personnel de l’hôpital ainsi que pour les Mauriciens. Le fonctionnement autonome peut être de type associatif avec, si besoin, une représentation de la Ville et des hôpitaux au sein des administrateurs. Sans oublier les « seniors » en manque de prodiguer et partager leur savoir et leurs compétences... !
Un lieu équivalent aux jardins partagés et à la ferme thérapeutique pour la convivialité et les rapports humains, partage de culture comme la médiathèque (apprendre...), construction de petits décors (fête des enfants...), entretien de matériel médical (chaises roulantes...), entretien (bricolage vélo, trottinette...), petite menuiserie, métallerie, soudure, dépannages simples tous corps de métiers à faire soi-même ou assisté.
Il est tout à fait possible de conserver l'édifice, depuis toujours intégré au milieu des bâtiments protégés et classés Bâtiments de France : l'ensemble immobilier de l’hôpital Esquirol, dont la remarquable cour d'honneur et la chapelle dernièrement retenue par la Fondation du patrimoine (Française des Jeux et Stéphane Bern), ainsi que le château et hôpital de Vacassy (du nom du donateur du lieu).
Un lieu où l'approche de la fabrication et de la réparation coopère avec la mission des hôpitaux... la guérison !
L'occasion est trop belle !
Pourquoi détruire ce qui marche ?
Pourquoi ne pas conserver et améliorer ce qui est disponible ?
Cette proposition, financièrement, ne coûte rien !
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Pétition lancée le 7 mai 2026