Non à l'imposition du yoga en classe!


Non à l'imposition du yoga en classe!
Le problème
Bonjour,
J'ai créé cette pétition pour mettre en évidence une situation qui se vit dans plusieurs écoles au Québec où la pratique du yoga est mis au programme dans de nombreuses classes de l'école publique, présentée sous un simple exercice physique d'étirement ou de relaxation, alors qu'il s'agit d'abord et avant tout d'une pratique spirituelle qui s'inscrit dans la pratique Hindouiste.
Pour cette raison, je crois que le yoga n'a pas sa place en milieu scolaire; l'éducation spitiruelle des enfants relevant d'un choix personnel des parents, choix qui est protégé par la Constitution canadienne, québécoise et par la Loi sur la neutralité religieuse. Voici mon histoire :
En tant que maman d'un garçon de 7 ans, quand j'ai appris à la rentrée scolaire en 2021 qu'il y avait du yoga en classe d'éducation physique (mon garçon était en Maternelle à l'époque), j'ai tenté de faire valoir mon point de vue pour trouver des alternatives afin de permettre que mon choix de ne pas permettre que mon fils pratique le yoga en classe soit respecté. La situation est devenue problématique et a pris une tournure plus importante puisque, étant séparée du père de mon fils, nous n'avions pas le même avis sur la question. D'autant plus que les intervenants à l'école ont refusé de trouver un terrain d'entente pour respecter mon droit à voir la neutralité religieuse être appliquée en classe.
S'est ensuivi, une période très difficile pour mon garçon puisque étant éduqué selon les valeurs chrétiennes par sa mère et ayant des désaccords au sujet de la pratique religieuse chez son père, de même qu'une confrontation des croyances religieuses par le biais de l'école qui refusait de respecter la neutralité, mon garçon s'est retrouvé au coeur d'un conflit d'autorité qui a affecté grandement son attitude en classe puisqu'il était FORCÉ en position de rejet d'autorité, peu importe la décision qu'il prenait de faire ou non du yoga...
Bien que la sitation a été relativement tempérée au cours de la Maternelle, l'année suivante en 1e année les problèmes ont repris de plus belle alors que son choix de ne pas vouloir pratiquer le yoga n'était pas respecté par les intervenants et qu'il s'est senti forcé de pratiquer le yoga contre son gré.
Suite à la discussion avec la directrice adjointe, elle refuse d'apporter une modification au contenu du cours sur la base qu'il n'y a pas eu d'autres plaintes ou demandes à cet effet dans d'autres Commissions scolaires.
J'ai déposé une plainte à la Commission scolaire pour faire respecter mon droit que mon fils ne pratique pas de yoga, on m'a recommandé de trouver un terrain d'entente avec la direction. La première plainte déposée auprès du directeur n'avait pas porté fruit puisqu'il affirmait qu'il n'était pas de sa juridiction de se prononcer sur le fait que le yoga soit un acte religieux ou non. Il a refusé un accomodement et a proposé de m'adresser au Ministère.
Au retour de l'été, les problèmes ont repris de plus belle à l'automne alors que le yoga était encore prévu au programme d'éducation physique et que l'enseignant refusait de proposer des alternatives et/ou exempter mon fils, mis à part que cette fois, mon garçon s'est mis à se rebeller contre l'autorité à l'école. Quand les choses ont dégénéré de nouveau, cette fois les parents n'ont pas été mis au courant de la situation et un signalement à la DPJ a été fait en mettant ma pratique de la religion catholique au coeur du problème.
Alors que nous avions multiplié les démarches depuis 2 ans pour assister mon garçon dans ses défis comportementaux (ergothérapie, psychologue, neuropsychologue, éducatrice spécialisée, psychoéducatrice), un diagnostic de TDA/H & douance soupçonnée a été établi. Au bout de plusieurs mois d'essais et erreurs pour stabiliser la routine quotidienne, améliorer les comportements et assité de la médication adéquate pour le TDA/H, nous sommes venus à bout de la situation, à rétablir l'équilibre et à améliorer considérablement son attitude globale à l'école et à la maison.
De grands efforts de parts et d'autres par le milieu scolaire et les parents ont été faits pour apporter le soutien nécessaire à mon fils et lui permettre de concilier les divergences dans la présence de la religion vécue différemment chez les deux parents, et le yoga qui a finalement été retiré (à ma connaissance). Par contre, cette situation est susceptible de se reproduire advenant un changement de certains intervenants ou de se reproduire au sein de d'autres Commissions scolaires si rien n'est fait pour mettre en lumière cette situation.
Le fait de forcer la pratique du yoga en classe à ceux qui souhaitent en être exempté constitue une atteinte à leur liberté de conscience et de religion et est à l'opposé des fondements même du projet scolaire, tel qu'il avait été établi au moment où avaient été érigé les grands principes sur lesquels s'appuient le mode de fonctionnement du système scolaire actuel, suite au dépôt du Rapport Parent dans les années soixante:
- Le projet éducatif doit respecter la liberté de conscience et de religion des élèves, des parents et des membres du personnel de l'école (LIP, Ch. 13-3, art. 37)
- Les libertés fondamentales sont la liberté d'expression, la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté de penser, la liberté de croyance, la liberté de réunion pacifique et la liberté d'expression (Charte canadienne des droits et libertés, art. 2)
- Toute personne est titulaire des libertés fondamentales telles que la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté d'opinion, la liberté de réunion pacifique et la liberté d'association. (Charte des droits et libertés de la personne, L.R.Q, ch-1, art. 3)
- Du fait qu'il [le personnel scolaire] se trouve en position d'autorité auprès des élèves, de par sa responsabilité éducative envers eux, il est convié à être attentif à ne pas influencer indûment les élèves dans leurs croyances et à éviter d'orienter leurs convictions dans le sens d'une religion particulière ou d'un courant de pensée philosophique. Pour chacun des enseignants, cela veut dire éviter de mettre en valeur ses préférences en matière de spiritualité ou de religion et renoncer à en faire l'objet de son enseignement. Il s'agit de respecter l'exercice de la liberté de conscience et de religion des élèves, c'est-à-dire leur droit à ne subir aucune discrimination religieuse ni aucune pression directe ou indirecte à se conformer sur le plan religieux. (La laïcité scolaire au Québec. Un nécessaire changement de culture institutionnelle, http://education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/ministere/organismes/CAR_Avis_LaiciteScolaire.pdf, page 33).
- Lorsqu'il s'agit de conduites ou de manifestations dont l'initiative est prise par les autorités scolaires ou les enseignants en qualité de représentants de l'école, elles sont soumises au principe de neutralité religieuse de l'État et au respect du droit des élèves de ne subir aucune pression ou coercition à la conformité religieuse, de même qu'à l'obligation de l'État de ne pas faire de discrimination religieuse, directe ou indirecte. (La place de la religion dans les écoles publiques au Québec, https://ssl.editionthermis.com/uploaded/revue/article/rjtvol41num3/whoerling.pdf )
- Un quatrième point de rencontre entre les recommandations du Rapport Parent et l'enseignement du Magistère, consiste dans une nouvelle conception de l'Église selon laquelle les laïcs sont appelés à jouer un rôle de première importance en éducation scolaire. D'où la reconnaissance par les commissaires et les évêques du Québec d'une plus grande responsabilité accordée aux parents en ce qui concerne la place de la religion à l'école (Bonneau, Bernard. Étude historique sur l'association des parents catholiques du Québec, Faculté de Théologie de l'Université de Sherbrooke, Décembre 1971, page 173-174).
- Les auteurs du Rapport Parent n'ont pas négligé l'aspect formation des maîtres qu'ils considèrent très importante pour la survie de l'école confessionnelle : En recrutant le personnel enseignant, les directeurs de l'enseignement catholique ou protestant s'efforceront sans doute de choisir des maîtres de la même croyance religieuse que les enfants qu'ils auront à éduquer (Ibid., page 206)
- De plus, MM. les commissaires précisent que les parents auront toute liberté pour choisir un type d'école plutôt qu'un autre, ils devront aussi avoir la même liberté pour exprimer leurs préférences touchant à l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, c'est à dire pour opter soit pour un enseignement religieux, soit pour un enseignement moral, et aussi pour demander un type d'enseignement religieux que l'école d'offre pas encore (Ibid., p.77-78)
- La Commission reconnaît en principe le droit des parents à réclamer pour l'éducation de leurs enfants des écoles répondant à leur option religieuse, cette option fût-elle la neutralité (Ibid., p. 207)
- L'Église et le Rapport Parent se rejoingne pour reconnaître ''en principe'' le droit des parents à l'école de leur choix (Ibid., p. 208)
En considération de tout ce qui a été mentionné précédemment, voici les objectifs de cette pétition :
- Promouvoir le libre-choix dans la pratique du yoga par la signature d'une autorisation parentale pour tout élève d'âge mineur (inférieur à 14 ans) et proposer une alternative à ceux qui auront le désir de se soustraire à la pratique du yoga, de façon à limiter le sentiment d'être traité différemment (ou d'avoir un traitement d'exception)
- Encourager le personnel et les intervenants à se référer aux autorités compétentes en la matière pour approfondir leurs connaissances concernant ce qui relève du domaine religieux, au besoin. Favoriser un dialogue avec les personne appropriées au sein de l'Église, quelles que soit la confession (catholique, orthodoxe, protestant, ect.) mosquée ou autre religion, en cas de questionnement relativement aux possibles abus en matière de pratiques religieuses
- Restaurer les cours de cathéchèse (optionnel) comme alternative au cours d'Éthique et culture religieuse pour les parents désireux d'offrir un enseignement catholique, afin de laisser le choix aux parents d'éduquer leurs enfants comme ils l'entendent et de donner le choix aux élèves, tel que proné par la Direction de la Protection de la Jeunesse, par les directives du Ministère (ref. Loi sur la neutralité religieuse) ainsi que conformément aux recommandations qui avaient initialement été proposées dans le Rapport Parent.
Le problème
Bonjour,
J'ai créé cette pétition pour mettre en évidence une situation qui se vit dans plusieurs écoles au Québec où la pratique du yoga est mis au programme dans de nombreuses classes de l'école publique, présentée sous un simple exercice physique d'étirement ou de relaxation, alors qu'il s'agit d'abord et avant tout d'une pratique spirituelle qui s'inscrit dans la pratique Hindouiste.
Pour cette raison, je crois que le yoga n'a pas sa place en milieu scolaire; l'éducation spitiruelle des enfants relevant d'un choix personnel des parents, choix qui est protégé par la Constitution canadienne, québécoise et par la Loi sur la neutralité religieuse. Voici mon histoire :
En tant que maman d'un garçon de 7 ans, quand j'ai appris à la rentrée scolaire en 2021 qu'il y avait du yoga en classe d'éducation physique (mon garçon était en Maternelle à l'époque), j'ai tenté de faire valoir mon point de vue pour trouver des alternatives afin de permettre que mon choix de ne pas permettre que mon fils pratique le yoga en classe soit respecté. La situation est devenue problématique et a pris une tournure plus importante puisque, étant séparée du père de mon fils, nous n'avions pas le même avis sur la question. D'autant plus que les intervenants à l'école ont refusé de trouver un terrain d'entente pour respecter mon droit à voir la neutralité religieuse être appliquée en classe.
S'est ensuivi, une période très difficile pour mon garçon puisque étant éduqué selon les valeurs chrétiennes par sa mère et ayant des désaccords au sujet de la pratique religieuse chez son père, de même qu'une confrontation des croyances religieuses par le biais de l'école qui refusait de respecter la neutralité, mon garçon s'est retrouvé au coeur d'un conflit d'autorité qui a affecté grandement son attitude en classe puisqu'il était FORCÉ en position de rejet d'autorité, peu importe la décision qu'il prenait de faire ou non du yoga...
Bien que la sitation a été relativement tempérée au cours de la Maternelle, l'année suivante en 1e année les problèmes ont repris de plus belle alors que son choix de ne pas vouloir pratiquer le yoga n'était pas respecté par les intervenants et qu'il s'est senti forcé de pratiquer le yoga contre son gré.
Suite à la discussion avec la directrice adjointe, elle refuse d'apporter une modification au contenu du cours sur la base qu'il n'y a pas eu d'autres plaintes ou demandes à cet effet dans d'autres Commissions scolaires.
J'ai déposé une plainte à la Commission scolaire pour faire respecter mon droit que mon fils ne pratique pas de yoga, on m'a recommandé de trouver un terrain d'entente avec la direction. La première plainte déposée auprès du directeur n'avait pas porté fruit puisqu'il affirmait qu'il n'était pas de sa juridiction de se prononcer sur le fait que le yoga soit un acte religieux ou non. Il a refusé un accomodement et a proposé de m'adresser au Ministère.
Au retour de l'été, les problèmes ont repris de plus belle à l'automne alors que le yoga était encore prévu au programme d'éducation physique et que l'enseignant refusait de proposer des alternatives et/ou exempter mon fils, mis à part que cette fois, mon garçon s'est mis à se rebeller contre l'autorité à l'école. Quand les choses ont dégénéré de nouveau, cette fois les parents n'ont pas été mis au courant de la situation et un signalement à la DPJ a été fait en mettant ma pratique de la religion catholique au coeur du problème.
Alors que nous avions multiplié les démarches depuis 2 ans pour assister mon garçon dans ses défis comportementaux (ergothérapie, psychologue, neuropsychologue, éducatrice spécialisée, psychoéducatrice), un diagnostic de TDA/H & douance soupçonnée a été établi. Au bout de plusieurs mois d'essais et erreurs pour stabiliser la routine quotidienne, améliorer les comportements et assité de la médication adéquate pour le TDA/H, nous sommes venus à bout de la situation, à rétablir l'équilibre et à améliorer considérablement son attitude globale à l'école et à la maison.
De grands efforts de parts et d'autres par le milieu scolaire et les parents ont été faits pour apporter le soutien nécessaire à mon fils et lui permettre de concilier les divergences dans la présence de la religion vécue différemment chez les deux parents, et le yoga qui a finalement été retiré (à ma connaissance). Par contre, cette situation est susceptible de se reproduire advenant un changement de certains intervenants ou de se reproduire au sein de d'autres Commissions scolaires si rien n'est fait pour mettre en lumière cette situation.
Le fait de forcer la pratique du yoga en classe à ceux qui souhaitent en être exempté constitue une atteinte à leur liberté de conscience et de religion et est à l'opposé des fondements même du projet scolaire, tel qu'il avait été établi au moment où avaient été érigé les grands principes sur lesquels s'appuient le mode de fonctionnement du système scolaire actuel, suite au dépôt du Rapport Parent dans les années soixante:
- Le projet éducatif doit respecter la liberté de conscience et de religion des élèves, des parents et des membres du personnel de l'école (LIP, Ch. 13-3, art. 37)
- Les libertés fondamentales sont la liberté d'expression, la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté de penser, la liberté de croyance, la liberté de réunion pacifique et la liberté d'expression (Charte canadienne des droits et libertés, art. 2)
- Toute personne est titulaire des libertés fondamentales telles que la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté d'opinion, la liberté de réunion pacifique et la liberté d'association. (Charte des droits et libertés de la personne, L.R.Q, ch-1, art. 3)
- Du fait qu'il [le personnel scolaire] se trouve en position d'autorité auprès des élèves, de par sa responsabilité éducative envers eux, il est convié à être attentif à ne pas influencer indûment les élèves dans leurs croyances et à éviter d'orienter leurs convictions dans le sens d'une religion particulière ou d'un courant de pensée philosophique. Pour chacun des enseignants, cela veut dire éviter de mettre en valeur ses préférences en matière de spiritualité ou de religion et renoncer à en faire l'objet de son enseignement. Il s'agit de respecter l'exercice de la liberté de conscience et de religion des élèves, c'est-à-dire leur droit à ne subir aucune discrimination religieuse ni aucune pression directe ou indirecte à se conformer sur le plan religieux. (La laïcité scolaire au Québec. Un nécessaire changement de culture institutionnelle, http://education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/ministere/organismes/CAR_Avis_LaiciteScolaire.pdf, page 33).
- Lorsqu'il s'agit de conduites ou de manifestations dont l'initiative est prise par les autorités scolaires ou les enseignants en qualité de représentants de l'école, elles sont soumises au principe de neutralité religieuse de l'État et au respect du droit des élèves de ne subir aucune pression ou coercition à la conformité religieuse, de même qu'à l'obligation de l'État de ne pas faire de discrimination religieuse, directe ou indirecte. (La place de la religion dans les écoles publiques au Québec, https://ssl.editionthermis.com/uploaded/revue/article/rjtvol41num3/whoerling.pdf )
- Un quatrième point de rencontre entre les recommandations du Rapport Parent et l'enseignement du Magistère, consiste dans une nouvelle conception de l'Église selon laquelle les laïcs sont appelés à jouer un rôle de première importance en éducation scolaire. D'où la reconnaissance par les commissaires et les évêques du Québec d'une plus grande responsabilité accordée aux parents en ce qui concerne la place de la religion à l'école (Bonneau, Bernard. Étude historique sur l'association des parents catholiques du Québec, Faculté de Théologie de l'Université de Sherbrooke, Décembre 1971, page 173-174).
- Les auteurs du Rapport Parent n'ont pas négligé l'aspect formation des maîtres qu'ils considèrent très importante pour la survie de l'école confessionnelle : En recrutant le personnel enseignant, les directeurs de l'enseignement catholique ou protestant s'efforceront sans doute de choisir des maîtres de la même croyance religieuse que les enfants qu'ils auront à éduquer (Ibid., page 206)
- De plus, MM. les commissaires précisent que les parents auront toute liberté pour choisir un type d'école plutôt qu'un autre, ils devront aussi avoir la même liberté pour exprimer leurs préférences touchant à l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, c'est à dire pour opter soit pour un enseignement religieux, soit pour un enseignement moral, et aussi pour demander un type d'enseignement religieux que l'école d'offre pas encore (Ibid., p.77-78)
- La Commission reconnaît en principe le droit des parents à réclamer pour l'éducation de leurs enfants des écoles répondant à leur option religieuse, cette option fût-elle la neutralité (Ibid., p. 207)
- L'Église et le Rapport Parent se rejoingne pour reconnaître ''en principe'' le droit des parents à l'école de leur choix (Ibid., p. 208)
En considération de tout ce qui a été mentionné précédemment, voici les objectifs de cette pétition :
- Promouvoir le libre-choix dans la pratique du yoga par la signature d'une autorisation parentale pour tout élève d'âge mineur (inférieur à 14 ans) et proposer une alternative à ceux qui auront le désir de se soustraire à la pratique du yoga, de façon à limiter le sentiment d'être traité différemment (ou d'avoir un traitement d'exception)
- Encourager le personnel et les intervenants à se référer aux autorités compétentes en la matière pour approfondir leurs connaissances concernant ce qui relève du domaine religieux, au besoin. Favoriser un dialogue avec les personne appropriées au sein de l'Église, quelles que soit la confession (catholique, orthodoxe, protestant, ect.) mosquée ou autre religion, en cas de questionnement relativement aux possibles abus en matière de pratiques religieuses
- Restaurer les cours de cathéchèse (optionnel) comme alternative au cours d'Éthique et culture religieuse pour les parents désireux d'offrir un enseignement catholique, afin de laisser le choix aux parents d'éduquer leurs enfants comme ils l'entendent et de donner le choix aux élèves, tel que proné par la Direction de la Protection de la Jeunesse, par les directives du Ministère (ref. Loi sur la neutralité religieuse) ainsi que conformément aux recommandations qui avaient initialement été proposées dans le Rapport Parent.
Victoire
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 24 mars 2024