

Non à l'extension du stationnement payant hors de l'hyper centre et sans consultations !


Non à l'extension du stationnement payant hors de l'hyper centre et sans consultations !
Le problème
Non à l’extension du stationnement payant-résident hors de l'hyper centre et contre l'avis des habitant.e.s !
Le Maire de Toulouse étend le stationnement payant : cela équivaut à un impôt supplémentaire. Les recettes du stationnement payant et des forfais post-stationnement sont passées de 7,7 milions d’€ en 2018 à 11,9 millions en 2023.
*À Croix de Pierre et Fontaine-Lestang, après la suppression des places de stationnement rue de la Digue, Vestrepain ou encore Jean Mermoz, il faudra payer pour utiliser les places restantes dont le nombre diminuera en raison des dimensions réglementaires à respecter. Aucune concertation avec les intéressés, une information sur la décision actée est jugée suffisante.
À Bonhour et Guilhermy, une pétition ayant déjà recueilli plus de 1 000 signature a permis la suspensions du stationnement payant initialement prévu en juin 2025, alors que le nombre de place a diminué du fait du stationnement payant dans les quartiers limitrophes.
À Croix-Daurade le disque bleu rappelle le rite déjà mis en place dans tous les quartiers où le stationnement résident a été mis en place : d’abord le disque bleu sur les axes principaux puis le stationnement payant dans tout le quartier.
Dans les quartiers Amidonniers/Héraclès/Sébastopol, où le stationnement a été mis en place, l’extension de celui-ci répondrait à une demande de riverains. Or, il a été rappelé que consultés en 2017 sur une telle extension, 63 % des riverains s’étaient prononcés contre.
La superficie de Toulouse est équivalente à celle de Paris mais sa densité de population 10 fois plus faible, entraînant un éloignement parfois important des stations de transport public. Les habitant·es ne doivent pas en être doublement pénalisés :
- En plus de leur abonnement, les habitant·es seront contraints de prendre un ticket à l’horodateur quand ils accueilleront enfants, familles, amis et proches.
- Les artisans et les entrepreneurs refusent de plus en plus les chantiers dans la ville de Toulouse devant la complexité du stationnement, augmentant en conséquence les coûts et les délais de certains travaux.
- Les habitant·es contraints d’avoir deux voitures pour aller travailler et de les stationner dans l’espace public seront aussi contraints d’utiliser les horodateurs en plus du paiement de leur abonnement.
- Les places privées ne sont pas à la portée de tous et toutes et les règles d’urbanisation n’obligent pas les promoteurs à intégrer le stationnement dans leurs critères de conception.
- Actuellement, les jeunes ménages déménagent hors de Toulouse mais y reviennent en voiture pour travailler. Le stationnement payant est une raison supplémentaire poussant à ces départs et entretenant cet afflux néfaste pour la ville et la qualité de l’air.
Nous, Toulousains et Toulousaines, quels que soient nos revenus, notre métier, notre âge nous avons le droit de pouvoir continuer de vivre à Toulouse, d’y étudier, travailler, recevoir des proches sans discrimination par l’argent. Il existe d’autres solutions. Pour faire baisser la pollution due aux transports, il est nécessaire de réaliser un vrai programme de développement des transports les moins polluants au service de tous.
Les communistes de Toulouse
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Le problème
Non à l’extension du stationnement payant-résident hors de l'hyper centre et contre l'avis des habitant.e.s !
Le Maire de Toulouse étend le stationnement payant : cela équivaut à un impôt supplémentaire. Les recettes du stationnement payant et des forfais post-stationnement sont passées de 7,7 milions d’€ en 2018 à 11,9 millions en 2023.
*À Croix de Pierre et Fontaine-Lestang, après la suppression des places de stationnement rue de la Digue, Vestrepain ou encore Jean Mermoz, il faudra payer pour utiliser les places restantes dont le nombre diminuera en raison des dimensions réglementaires à respecter. Aucune concertation avec les intéressés, une information sur la décision actée est jugée suffisante.
À Bonhour et Guilhermy, une pétition ayant déjà recueilli plus de 1 000 signature a permis la suspensions du stationnement payant initialement prévu en juin 2025, alors que le nombre de place a diminué du fait du stationnement payant dans les quartiers limitrophes.
À Croix-Daurade le disque bleu rappelle le rite déjà mis en place dans tous les quartiers où le stationnement résident a été mis en place : d’abord le disque bleu sur les axes principaux puis le stationnement payant dans tout le quartier.
Dans les quartiers Amidonniers/Héraclès/Sébastopol, où le stationnement a été mis en place, l’extension de celui-ci répondrait à une demande de riverains. Or, il a été rappelé que consultés en 2017 sur une telle extension, 63 % des riverains s’étaient prononcés contre.
La superficie de Toulouse est équivalente à celle de Paris mais sa densité de population 10 fois plus faible, entraînant un éloignement parfois important des stations de transport public. Les habitant·es ne doivent pas en être doublement pénalisés :
- En plus de leur abonnement, les habitant·es seront contraints de prendre un ticket à l’horodateur quand ils accueilleront enfants, familles, amis et proches.
- Les artisans et les entrepreneurs refusent de plus en plus les chantiers dans la ville de Toulouse devant la complexité du stationnement, augmentant en conséquence les coûts et les délais de certains travaux.
- Les habitant·es contraints d’avoir deux voitures pour aller travailler et de les stationner dans l’espace public seront aussi contraints d’utiliser les horodateurs en plus du paiement de leur abonnement.
- Les places privées ne sont pas à la portée de tous et toutes et les règles d’urbanisation n’obligent pas les promoteurs à intégrer le stationnement dans leurs critères de conception.
- Actuellement, les jeunes ménages déménagent hors de Toulouse mais y reviennent en voiture pour travailler. Le stationnement payant est une raison supplémentaire poussant à ces départs et entretenant cet afflux néfaste pour la ville et la qualité de l’air.
Nous, Toulousains et Toulousaines, quels que soient nos revenus, notre métier, notre âge nous avons le droit de pouvoir continuer de vivre à Toulouse, d’y étudier, travailler, recevoir des proches sans discrimination par l’argent. Il existe d’autres solutions. Pour faire baisser la pollution due aux transports, il est nécessaire de réaliser un vrai programme de développement des transports les moins polluants au service de tous.
Les communistes de Toulouse
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Pétition lancée le 18 avril 2025