Non à l’attaque de la ville de Rennes contre les pêcheurs

Le problème

La charte sur la condition des animaux récemment adoptée par la ville de Rennes, et qui doit permettre à la ville de « mener une politique active en faveur des animaux », se révèle être une attaque en règle contre la pêche et les pêcheurs, allant jusqu’à prôner l’interdiction de la pêche sur ses étangs communaux.
L’élaboration de cette charte devait être, selon les termes de la ville, « coconstruite avec les Rennais et Rennaises et les partenaires locaux ». Cette concertation n’en a eu malheureusement que le nom et la Fédération de Pêche d’Ille-et-Vilaine avait, dès les premiers échanges, alerté la ville sur l’orientation extrémiste des débats qui reposaient dès le départ sur des postulats antispécistes. 
Après 2 ans de discussions, la charte rennaise sur la condition des animaux a été présentée lors de son conseil municipal du 15 mai 2023. Elle a été votée à l’unanimité, en y glissant, de manière insidieuse et non débattue, une interdiction de la pêche et un positionnement basé sur un argumentaire inepte présentant la pêche comme une activité polluante et nuisible !
La charte, dans son engagement 22, cible en effet directement la pratique de la pêche et les pêcheurs. La ville s’y engage ainsi, sans s’embarrasser d’explications, à « informer sur les risques, nuisances et conséquences de la pêche ». En s’en prenant ouvertement à la pêche et aux pêcheurs, la ville de Rennes s’attaque à un réseau associatif qui œuvre quotidiennement et concrètement pour la préservation des milieux et des espèces aquatiques. Des milieux aquatiques en bon état sont à nos yeux le premier gage du bien-être des animaux sauvages et les pêcheurs ne sont pas, comme on aimerait le faire croire, de simples consommateurs de loisirs ou de poissons, mais des acteurs engagés pour la biodiversité. 
La ville souhaite également étendre l’interdiction de la pêche à l’ensemble de ses étangs. Plus question d’animaux cette fois puisque cette mesure est justifiée par le fait que « la pêche contribue à la pollution des eaux de l’étang ». Cette affirmation est avancée sans argument, oubliant que les pêcheurs s’engagent depuis des décennies pour améliorer la gestion qualitative et quantitative de la ressource en eau et qu’ils sont bien souvent les premiers lanceurs d’alerte en cas de pollutions. 
Présenter la pêche de loisir comme une activité nuisible en méprisant l’ensemble de nos actions pour la protection et la restauration des milieux aquatiques est inacceptable. Nous demandons donc à la ville de Rennes le retrait de son engagement 22 de sa charte sur la condition des animaux et la reconnaissance des pêcheurs comme des acteurs de la biodiversité.

Cette pétition avait 2 187 signataires

Le problème

La charte sur la condition des animaux récemment adoptée par la ville de Rennes, et qui doit permettre à la ville de « mener une politique active en faveur des animaux », se révèle être une attaque en règle contre la pêche et les pêcheurs, allant jusqu’à prôner l’interdiction de la pêche sur ses étangs communaux.
L’élaboration de cette charte devait être, selon les termes de la ville, « coconstruite avec les Rennais et Rennaises et les partenaires locaux ». Cette concertation n’en a eu malheureusement que le nom et la Fédération de Pêche d’Ille-et-Vilaine avait, dès les premiers échanges, alerté la ville sur l’orientation extrémiste des débats qui reposaient dès le départ sur des postulats antispécistes. 
Après 2 ans de discussions, la charte rennaise sur la condition des animaux a été présentée lors de son conseil municipal du 15 mai 2023. Elle a été votée à l’unanimité, en y glissant, de manière insidieuse et non débattue, une interdiction de la pêche et un positionnement basé sur un argumentaire inepte présentant la pêche comme une activité polluante et nuisible !
La charte, dans son engagement 22, cible en effet directement la pratique de la pêche et les pêcheurs. La ville s’y engage ainsi, sans s’embarrasser d’explications, à « informer sur les risques, nuisances et conséquences de la pêche ». En s’en prenant ouvertement à la pêche et aux pêcheurs, la ville de Rennes s’attaque à un réseau associatif qui œuvre quotidiennement et concrètement pour la préservation des milieux et des espèces aquatiques. Des milieux aquatiques en bon état sont à nos yeux le premier gage du bien-être des animaux sauvages et les pêcheurs ne sont pas, comme on aimerait le faire croire, de simples consommateurs de loisirs ou de poissons, mais des acteurs engagés pour la biodiversité. 
La ville souhaite également étendre l’interdiction de la pêche à l’ensemble de ses étangs. Plus question d’animaux cette fois puisque cette mesure est justifiée par le fait que « la pêche contribue à la pollution des eaux de l’étang ». Cette affirmation est avancée sans argument, oubliant que les pêcheurs s’engagent depuis des décennies pour améliorer la gestion qualitative et quantitative de la ressource en eau et qu’ils sont bien souvent les premiers lanceurs d’alerte en cas de pollutions. 
Présenter la pêche de loisir comme une activité nuisible en méprisant l’ensemble de nos actions pour la protection et la restauration des milieux aquatiques est inacceptable. Nous demandons donc à la ville de Rennes le retrait de son engagement 22 de sa charte sur la condition des animaux et la reconnaissance des pêcheurs comme des acteurs de la biodiversité.

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Pétition lancée le 23 juin 2023