NON à l’antenne relais 4G–5G de 32m de Bouygues-Cellnex Route des Cimes-Mouguerre

Le problème

NON à l’antenne relais 4G–5G de 32m de Bouygues Telecom-Cellnex*

*(Cellnex est l’entreprise mandatée par Bouygues Telecom pour la recherche des terrains et de l’implantation des pylônes)

 

 

photomontage du projet de pylône dans le paysage

Route des Cimes-Mouguerre Elizaberri terrain privé de Legarria dans un site remarquable inscrit à l’inventaire national des sites face à la chaîne des Pyrénées 

NON à ce projet INSENSÉ, IMPOSÉ sans justification, sans information préalable et sans concertation.

  NON à ce projet DESTRUCTEUR des paysages et du cadre de vie

 

 

 

Photomontage du projet de pylône dans le paysage. 

  • Absence d’étude comparative «multi-sites» préalable pour éviter les nuisances à l’égard des riverains et des paysages.
  • Hyper pollution visuelle par le choix d’implanter une antenne relais de 32m (10 étages) sur un point haut à 133m d’altitude, ce qui va barrer le somptueux paysage de la chaîne pyrénéenne. 
  • Cette antenne sera particulièrement visible depuis la table d’orientation du Belvédère voisin très fréquenté d’Elorri Mendi.
  • Implantation à proximité immédiate de la route impériale des Cimes (90m) et des maisons alentour dont la plus proche a sa clôture à 2m du pylône!
  • Impact paysager majeur mais sous estimé dans la présentation faite par l’opérateur qui ne prend pas en compte le caractère exceptionnel du site et prétend que l’antenne s’intègre sans nuisance dans le paysage.

 

 NON à ce projet SUPERFLU 

  • Une antenne-relais existe déjà à 900m à Arrapidia
  • L’ ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) et l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) indiquent qu’il existe déjà une «bonne couverture» pour la zone géographique concernée au regard des critères contractuels de couverture.
  • Projet non justifié par le programme de déploiement et d’amélioration de la téléphonie mobile élaboré par l’État et l’ARCEP (New deal Mobile) qui définit les priorités nationales et la liste des communes à équiper en priorité dont Mouguerre ne fait pas partie.
  • L’ARCEP recommande également une mutualisation des équipements des opérateurs sur les pylônes déjà existants. 

NON à ce projet NUISIBLE

 

 

 

 

Photomontage du projet de pylône dans le paysage. 

Le principe de précaution concernant la santé des riverains est ignoré: 

  • Retentissement potentiel sur la santé physique du fait de l’exposition au long cours aux ondes électromagnétiques, non pris en compte à ce jour par les tribunaux. 
  • Implantation de l’antenne relais à proximité des habitations        environnantes et scandaleusement à 2m de la limite d’une propriété.
  • Pas de mesure systématique de l’exposition des riverains aux ondes électromagnétiques avant et après l’implantation de l’antenne relais. Les valeurs considérées comme dangereuses par la législation française sont en fait très tolérantes.
  • Retentissement sur la santé psychologique des riverains:
    La pollution visuelle, la dégradation du cadre de vie, la crainte pour la santé, la dévaluation des biens (30% en moyenne)  créent un  préjudice majeur lourdement vécu.

Bouygues Telecom et Cellnex devraient faire la preuve de la nécessité de l’implantation d’une nouvelle antenne relais. Les mairies ne semblent pouvoir s’opposer à ce jour à de tels projets qu’avec des arguments fondés sur le Code de l’Urbanisme. 

Il serait alors fondamental qu’une concertation ait lieu entre les opérateurs, les mairies et les habitants afin de choisir l’implantation la moins préjudiciable pour les riverains et l’environnement, 

Il conviendrait de:

  • viser à la mutualisation des pylônes entre opérateurs,
  • chercher à  utiliser les équipements existants tels que les pylônes électriques,
  • faire une étude multi-sites d’impact paysager en y intégrant les terrains communaux sans céder à la facilité d’une location de parcelle à un propriétaire privé.

Ainsi on éviterait de multiplier de façon anarchique de très hauts pylônes, à proximité immédiate des habitations dans des sites remarquables, ce qui défigure définitivement les paysages proches et lointains, détruit le cadre de vie des riverains et risque de compromettre leur santé physique et psychologique.

 

 

 PRESERVONS NOS SITES REMARQUABLES, NOTRE CADRE DE VIE ET NOTRE SANTE. ENSEMBLE AVEC LE COLLECTIF LEGARRIA SIGNEZ LA PETITION    

 

 

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Le problème

NON à l’antenne relais 4G–5G de 32m de Bouygues Telecom-Cellnex*

*(Cellnex est l’entreprise mandatée par Bouygues Telecom pour la recherche des terrains et de l’implantation des pylônes)

 

 

photomontage du projet de pylône dans le paysage

Route des Cimes-Mouguerre Elizaberri terrain privé de Legarria dans un site remarquable inscrit à l’inventaire national des sites face à la chaîne des Pyrénées 

NON à ce projet INSENSÉ, IMPOSÉ sans justification, sans information préalable et sans concertation.

  NON à ce projet DESTRUCTEUR des paysages et du cadre de vie

 

 

 

Photomontage du projet de pylône dans le paysage. 

  • Absence d’étude comparative «multi-sites» préalable pour éviter les nuisances à l’égard des riverains et des paysages.
  • Hyper pollution visuelle par le choix d’implanter une antenne relais de 32m (10 étages) sur un point haut à 133m d’altitude, ce qui va barrer le somptueux paysage de la chaîne pyrénéenne. 
  • Cette antenne sera particulièrement visible depuis la table d’orientation du Belvédère voisin très fréquenté d’Elorri Mendi.
  • Implantation à proximité immédiate de la route impériale des Cimes (90m) et des maisons alentour dont la plus proche a sa clôture à 2m du pylône!
  • Impact paysager majeur mais sous estimé dans la présentation faite par l’opérateur qui ne prend pas en compte le caractère exceptionnel du site et prétend que l’antenne s’intègre sans nuisance dans le paysage.

 

 NON à ce projet SUPERFLU 

  • Une antenne-relais existe déjà à 900m à Arrapidia
  • L’ ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) et l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) indiquent qu’il existe déjà une «bonne couverture» pour la zone géographique concernée au regard des critères contractuels de couverture.
  • Projet non justifié par le programme de déploiement et d’amélioration de la téléphonie mobile élaboré par l’État et l’ARCEP (New deal Mobile) qui définit les priorités nationales et la liste des communes à équiper en priorité dont Mouguerre ne fait pas partie.
  • L’ARCEP recommande également une mutualisation des équipements des opérateurs sur les pylônes déjà existants. 

NON à ce projet NUISIBLE

 

 

 

 

Photomontage du projet de pylône dans le paysage. 

Le principe de précaution concernant la santé des riverains est ignoré: 

  • Retentissement potentiel sur la santé physique du fait de l’exposition au long cours aux ondes électromagnétiques, non pris en compte à ce jour par les tribunaux. 
  • Implantation de l’antenne relais à proximité des habitations        environnantes et scandaleusement à 2m de la limite d’une propriété.
  • Pas de mesure systématique de l’exposition des riverains aux ondes électromagnétiques avant et après l’implantation de l’antenne relais. Les valeurs considérées comme dangereuses par la législation française sont en fait très tolérantes.
  • Retentissement sur la santé psychologique des riverains:
    La pollution visuelle, la dégradation du cadre de vie, la crainte pour la santé, la dévaluation des biens (30% en moyenne)  créent un  préjudice majeur lourdement vécu.

Bouygues Telecom et Cellnex devraient faire la preuve de la nécessité de l’implantation d’une nouvelle antenne relais. Les mairies ne semblent pouvoir s’opposer à ce jour à de tels projets qu’avec des arguments fondés sur le Code de l’Urbanisme. 

Il serait alors fondamental qu’une concertation ait lieu entre les opérateurs, les mairies et les habitants afin de choisir l’implantation la moins préjudiciable pour les riverains et l’environnement, 

Il conviendrait de:

  • viser à la mutualisation des pylônes entre opérateurs,
  • chercher à  utiliser les équipements existants tels que les pylônes électriques,
  • faire une étude multi-sites d’impact paysager en y intégrant les terrains communaux sans céder à la facilité d’une location de parcelle à un propriétaire privé.

Ainsi on éviterait de multiplier de façon anarchique de très hauts pylônes, à proximité immédiate des habitations dans des sites remarquables, ce qui défigure définitivement les paysages proches et lointains, détruit le cadre de vie des riverains et risque de compromettre leur santé physique et psychologique.

 

 

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