NON LA BAIE DE SEINE N’EST PAS UNE POUBELLE NON AUX DRAGAGES INCESSANTS


NON LA BAIE DE SEINE N’EST PAS UNE POUBELLE NON AUX DRAGAGES INCESSANTS
Le problème
NON LA BAIE DE SEINE N’EST PAS UNE POUBELLE
NON AUX DRAGAGES INCESSANTS
L’estuaire de la Seine reçoit les rejets de 30 % de la population française (17,6 millions d’habitants), 40 % de l’industrie nationale, les pollutions diffuses de 25 % de l’agriculture nationale.
Plus de 2 500 stations d’épuration du bassin traitent les eaux usées de 17 millions d’habitants.
Le port de Rouen est un port fluvial, relié à l’entrée de la Baie de Seine par un chenal de 120 km de long, entretenu depuis 1846 par des dragages incessants dont les produits, rejetés en Baie de Seine, représentent 5 millions de m3 annuellement.
Pourtant proche du Havre, le port de Rouen a souhaité accueillir des bateaux de plus en plus gros, jusqu’à 280 m de long, et entre 2014 et 2016 le chenal a été creusé d’un mètre supplémentaire, pour un coût total de 185 millions d’euros.
Par ses déversements le port de Rouen remet en suspension dans la Baie de Seine plus de 2 millions de m3 de sédiments sortis d’une embouchure polluée.
Nos plages sont menacées, nos pêcheurs se voient régulièrement interdire des zones de la Baie de Seine pour la pêche à la coquille Saint Jacques.
Le site de déversement étant plein, le port de Rouen en cherche un deuxième.
Lors de l’enquête publique de 2010, il s’était engagé à trouver des solutions pour traiter les sédiments. Il reprend les mêmes promesses 7 ans plus tard au cours de l’enquête publique de fin 2016 sans avoir investi le moindre euro dans une solution industrielle.
Les résultats de l’enquête publique viennent de tomber. Malgré les protestations des Maires et des associations de la Côte, malgré les nombreuses remarques des administrations concernées, le port peut poursuivre son action de prédation.
Exigeons qu’il réduise dès maintenant et sensiblement les rejets en mer et à mette en œuvre des solutions de traitement industriel des déchets.
Michel Horn
Président du GRAPE Normandie
Groupement Régional des Associations de Protection de l’Environnement de Normandie
Regroupant 61 associations, 6500 adhérents
Membre de France Nature Environnement
Le problème
NON LA BAIE DE SEINE N’EST PAS UNE POUBELLE
NON AUX DRAGAGES INCESSANTS
L’estuaire de la Seine reçoit les rejets de 30 % de la population française (17,6 millions d’habitants), 40 % de l’industrie nationale, les pollutions diffuses de 25 % de l’agriculture nationale.
Plus de 2 500 stations d’épuration du bassin traitent les eaux usées de 17 millions d’habitants.
Le port de Rouen est un port fluvial, relié à l’entrée de la Baie de Seine par un chenal de 120 km de long, entretenu depuis 1846 par des dragages incessants dont les produits, rejetés en Baie de Seine, représentent 5 millions de m3 annuellement.
Pourtant proche du Havre, le port de Rouen a souhaité accueillir des bateaux de plus en plus gros, jusqu’à 280 m de long, et entre 2014 et 2016 le chenal a été creusé d’un mètre supplémentaire, pour un coût total de 185 millions d’euros.
Par ses déversements le port de Rouen remet en suspension dans la Baie de Seine plus de 2 millions de m3 de sédiments sortis d’une embouchure polluée.
Nos plages sont menacées, nos pêcheurs se voient régulièrement interdire des zones de la Baie de Seine pour la pêche à la coquille Saint Jacques.
Le site de déversement étant plein, le port de Rouen en cherche un deuxième.
Lors de l’enquête publique de 2010, il s’était engagé à trouver des solutions pour traiter les sédiments. Il reprend les mêmes promesses 7 ans plus tard au cours de l’enquête publique de fin 2016 sans avoir investi le moindre euro dans une solution industrielle.
Les résultats de l’enquête publique viennent de tomber. Malgré les protestations des Maires et des associations de la Côte, malgré les nombreuses remarques des administrations concernées, le port peut poursuivre son action de prédation.
Exigeons qu’il réduise dès maintenant et sensiblement les rejets en mer et à mette en œuvre des solutions de traitement industriel des déchets.
Michel Horn
Président du GRAPE Normandie
Groupement Régional des Associations de Protection de l’Environnement de Normandie
Regroupant 61 associations, 6500 adhérents
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Pétition fermée
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Pétition lancée le 7 février 2017