NON, Diego Cao n’a pas découvert l’embouchure du fleuve Congo en 1482.

Signataires récents:
Plamedie MALONDA et 18 autres ont signé récemment.

Le problème

Des millions d’élèves congolais apprennent encore à l’école que Diego Cao, navigateur portugais, aurait “découvert” l’embouchure du fleuve Congo en 1482. Ce mensonge historique affecte profondément l’estime de soi des jeunes générations, car il efface les peuples, royaumes et savoirs qui existaient déjà bien avant l’arrivée des Européens. Les enfants récitent des récits coloniaux qui nient l’existence de leurs propres ancêtres sur ces terres. L’éducation nationale continue, malgré elle, à propager une vision du monde où l’Afrique commence avec l’Europe.

Si nous ne corrigeons pas cela, les générations futures grandiront dans une ignorance dangereuse de leur propre héritage. Cela renforce l’aliénation, la honte, et une soumission culturelle intériorisée. En revanche, corriger ce récit historique permettrait de restaurer la dignité, la vérité, et de bâtir une éducation décolonisée, enracinée dans les réalités africaines. Reconnaitre que les peuples de la région vivaient, commerçaient, et organisaient leur société bien avant l’arrivée des Européens est un acte de justice mémorielle et éducative.

Le monde entier interroge aujourd’hui l’héritage colonial. Des statues tombent, des musées restituent, des peuples se lèvent pour dire leur vérité. En RDC aussi, nous devons agir. Le fleuve Congo n’a pas été découvert : il a été rencontré. C’est maintenant qu’il faut exiger la révision des programmes scolaires. C’est maintenant qu’il faut redonner aux enfants congolais une histoire juste. Cette pétition est un premier pas. Ensemble, exigeons la fin des récits coloniaux dans l’école congolaise.

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Anastasie LANGULanceur de pétition

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Le problème

Des millions d’élèves congolais apprennent encore à l’école que Diego Cao, navigateur portugais, aurait “découvert” l’embouchure du fleuve Congo en 1482. Ce mensonge historique affecte profondément l’estime de soi des jeunes générations, car il efface les peuples, royaumes et savoirs qui existaient déjà bien avant l’arrivée des Européens. Les enfants récitent des récits coloniaux qui nient l’existence de leurs propres ancêtres sur ces terres. L’éducation nationale continue, malgré elle, à propager une vision du monde où l’Afrique commence avec l’Europe.

Si nous ne corrigeons pas cela, les générations futures grandiront dans une ignorance dangereuse de leur propre héritage. Cela renforce l’aliénation, la honte, et une soumission culturelle intériorisée. En revanche, corriger ce récit historique permettrait de restaurer la dignité, la vérité, et de bâtir une éducation décolonisée, enracinée dans les réalités africaines. Reconnaitre que les peuples de la région vivaient, commerçaient, et organisaient leur société bien avant l’arrivée des Européens est un acte de justice mémorielle et éducative.

Le monde entier interroge aujourd’hui l’héritage colonial. Des statues tombent, des musées restituent, des peuples se lèvent pour dire leur vérité. En RDC aussi, nous devons agir. Le fleuve Congo n’a pas été découvert : il a été rencontré. C’est maintenant qu’il faut exiger la révision des programmes scolaires. C’est maintenant qu’il faut redonner aux enfants congolais une histoire juste. Cette pétition est un premier pas. Ensemble, exigeons la fin des récits coloniaux dans l’école congolaise.

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