NON aux Tags Fascistes à Brunoy comme ailleurs


NON aux Tags Fascistes à Brunoy comme ailleurs
Le problème
« Ici chez nous », « La France aux Français », « OQTF dehors » :
Voilà ce qu’on lit sur certains murs du quartier de la Gare de Brunoy, et parfois jusque sur les quais du RER depuis plus de deux ans. Rue de Cerçay, route de Brie, avenue Saint-Hilaire, rue des Vallées, avenue Numance Bouel, parking Montaigne, sentier des Volontaires, derrière le parking de La Chambaudie, de nombreuses rues sont taguées par ces appels à la haine sur les poteaux, les passe-câbles, les gouttières, les panneaux de signalisation, les boîters électriques etc.
Discrètes mais bien présentes, ces dégradations, tags et inscriptions de militants néofascistes d’extrême droite représentent de réels appels à la haine contre les personnes racisées, LGBT+, ou perçues comme étrangères.
Ces slogans sont historiquement ancrés à l’extrême droite identitaire, du GUD à l’Action Française en passant par Génération Identitaire. Des symboles fascistes les accompagnent souvent : Croix Gammée nazie, Croix Celtiques identitaires, ce sont de vraies représentations antirépublicaines synonymes de violence politique et de danger de mort pour les cibles de ces militants.
Pour les personnes transgenres, racisées, homosexuelles, étrangères, queers, sans abris, et de gauche antifascistes, ou perçues comme appartenant à ces minorités, le message est envoyé : « ici on ne veut pas de vous, ayez peur pour votre vie ».
Certains messages sont également des attaques violentes et diffamantes contre la gauche antiraciste (« À mort les Rouges », « LFI = SS », « Communistes = 100.000.000 morts »), indiquant également leur hostilité envers les représentant.e.s politiques du camp progressiste.
Le laisser-faire sur ces agissements crée un dangereux précédent : si l’inscription de ces symboles reste tolérée et impunie, elle envoie le signal que commettre ce genre d’acte est acceptable ici à Brunoy et en France en général, alors qu’il s’agit de délits punis par la loi, et atteignant à la tranquilité et la sécurité de tous.tes les habitant.e.s.
Avec la France Insoumise et les citoyen.ne.s antifacistes engagé.e.s dans la lutte contre l'extrême droite radicale et violente, nous n'acceptons pas à cette situation. Nous demandons au Conseil municipal et au Maire d'agir en condamnant publiquement ces actes et de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour faire disparaître ces inscriptions de l'espace public. Il ne s'agit pas de propreté urbaine ou de faire la chasse aux petits messages et aux autocollants dans la rue, mais bien de libérer Brunoy des appels à la haine fascistes inscrit dans ses rues.
Nous appelons à la vigilance et à la résistance populaire, citoyenne et antifasciste :
No pasarán !

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Le problème
« Ici chez nous », « La France aux Français », « OQTF dehors » :
Voilà ce qu’on lit sur certains murs du quartier de la Gare de Brunoy, et parfois jusque sur les quais du RER depuis plus de deux ans. Rue de Cerçay, route de Brie, avenue Saint-Hilaire, rue des Vallées, avenue Numance Bouel, parking Montaigne, sentier des Volontaires, derrière le parking de La Chambaudie, de nombreuses rues sont taguées par ces appels à la haine sur les poteaux, les passe-câbles, les gouttières, les panneaux de signalisation, les boîters électriques etc.
Discrètes mais bien présentes, ces dégradations, tags et inscriptions de militants néofascistes d’extrême droite représentent de réels appels à la haine contre les personnes racisées, LGBT+, ou perçues comme étrangères.
Ces slogans sont historiquement ancrés à l’extrême droite identitaire, du GUD à l’Action Française en passant par Génération Identitaire. Des symboles fascistes les accompagnent souvent : Croix Gammée nazie, Croix Celtiques identitaires, ce sont de vraies représentations antirépublicaines synonymes de violence politique et de danger de mort pour les cibles de ces militants.
Pour les personnes transgenres, racisées, homosexuelles, étrangères, queers, sans abris, et de gauche antifascistes, ou perçues comme appartenant à ces minorités, le message est envoyé : « ici on ne veut pas de vous, ayez peur pour votre vie ».
Certains messages sont également des attaques violentes et diffamantes contre la gauche antiraciste (« À mort les Rouges », « LFI = SS », « Communistes = 100.000.000 morts »), indiquant également leur hostilité envers les représentant.e.s politiques du camp progressiste.
Le laisser-faire sur ces agissements crée un dangereux précédent : si l’inscription de ces symboles reste tolérée et impunie, elle envoie le signal que commettre ce genre d’acte est acceptable ici à Brunoy et en France en général, alors qu’il s’agit de délits punis par la loi, et atteignant à la tranquilité et la sécurité de tous.tes les habitant.e.s.
Avec la France Insoumise et les citoyen.ne.s antifacistes engagé.e.s dans la lutte contre l'extrême droite radicale et violente, nous n'acceptons pas à cette situation. Nous demandons au Conseil municipal et au Maire d'agir en condamnant publiquement ces actes et de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour faire disparaître ces inscriptions de l'espace public. Il ne s'agit pas de propreté urbaine ou de faire la chasse aux petits messages et aux autocollants dans la rue, mais bien de libérer Brunoy des appels à la haine fascistes inscrit dans ses rues.
Nous appelons à la vigilance et à la résistance populaire, citoyenne et antifasciste :
No pasarán !

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Pétition lancée le 28 avril 2026