

Non au pont sur le fjord — Protégeons notre eau, notre sécurité et notre économie


Non au pont sur le fjord — Protégeons notre eau, notre sécurité et notre économie
Le problème
Le projet de pont reliant Baie-Sainte-Catherine, Sacré-Coeur et Tadoussac n'est pas un outil de désenclavement, mais une menace directe pour l'équilibre vital de la MRC de la Haute-Côte-Nord et de Charlevoix-Est. Estimé entre 4,2 et 5 milliards de dollars par le MTMD (2025), ce projet pharaonique repose sur des fondations financières et écologiques intenables.
1. Une menace directe pour l'eau potable
Le dynamitage intensif prévu pendant 10 ans, couplé au forage de 13 km de tunnels massifs, fait peser un risque irréversible sur l'approvisionnement en eau :
Assèchement des nappes : L'excavation profonde pourrait agir comme un siphon géant, drainant les conduits naturels qui alimentent le Lac de l’Aqueduc à Tadoussac, la station des trois puits artésiens de la rue Mayrand à Sacré-Cœur, le puits tubulaire municipal de Baie-Sainte-Catherine, ainsi que les puits artésiens privés de Baie-Sainte-Catherine et Sacré-Cœur. Outre l'effet de siphonage mécanique provoqué par les excavations profondes, les « veines » d'eau (les fractures hydrogéologiques souterraines) font face à de multiples risques géotechniques, chimiques et physiques lors de travaux de dynamitage et de génie civil d'envergure.
Contamination : Les vibrations sismiques et l'accumulation de poussières de forage menacent de tarir définitivement les sources et de contaminer les milieux humides essentiels à la filtration de l'eau.
2. Une aberration financière et un péage inévitable
Les coûts de ce projet sont démesurés par rapport aux besoins réels et à la capacité de payer des citoyens :
Une facture annuelle de 310 millions $ : Entre les intérêts de la dette et l'entretien colossal requis par l'environnement salin, le fonctionnement du pont coûterait plus de 6 fois le prix du service de traversier actuel.
Un loyer perpétuel exorbitant : Il est économiquement injustifiable de remplacer un service fonctionnel par une structure dont les seuls frais annuels — avant même d'avoir remboursé le moindre dollar du capital — sont aussi démesurés.
La « taxe sur l’isolement » : Pour éponger ce gouffre financier, le gouvernement devra imposer un péage (possiblement 25-30 $ par véhicule et 80 $ par camions). Ce coût sera absorbé par les résidents pour leurs déplacements essentiels, alors que les entreprises de transport le refileront aux consommateurs, faisant bondir le prix des marchandises et de la nourriture sur la Côte-Nord en plus de faire fuir les touristes.
Le piège du calcul annuel : Actuellement, les camions subissent des retards ou des détours uniquement durant la haute saison d'été (pendant 2 ou 3 mois). Imposer un péage permanent signifie que les citoyens et les commerces locaux paieront environ 5 fois plus cher à l'année pour financer le pont que ce que coûtent tous les détours et le temps d'attente estival réunis.
3. Destruction du cadre de vie et expropriations massives
Le pont transformera radicalement le paysage et la tranquillité du secteur :
Corridor industriel : Pour gérer un flux continu de poids lourds, la route de campagne actuelle sera remplacée par une infrastructure aux normes autoroutières, notamment aux entrées/sorties de pont et à la jonction de la 172/138. Ce projet défigurera le patrimoine naturel pour toujours et imposera des expropriations.
L’effet domino des expropriations : Au-delà de la zone du pont, le redressement nécessaire des courbes et l'ajout de voies de dépassement entre Tadoussac et Les Escoumins déclencheront ensuite un effet domino d'expropriations en série sur des propriétés privées, des terres et des commerces régionaux que l'on croyait pourtant à l'abri.
4. Risques environnementaux et climatiques
Biodiversité : Le chantier perturbera pendant une décennie l’habitat essentiel des bélugas (pouponnière). La salinisation des sols par les sels de déglaçage en flux continu contaminera les nappes phréatiques et les habitats fauniques.
Vulnérabilité aux vents : Contrairement au service de traversier qui reste stable et opérationnel dans la quasi-totalité des conditions, le pont serait suspendu à plus de 90 mètres au-dessus des eaux, directement dans l'entonnoir naturel du fjord. Cette structure est extrêmement sensible aux rafales :
Dès 25 nœuds (50 km/h) : Des restrictions s'imposeront pour les motos, les VR, les camions vides, les autobus et les véhicules tirant des remorques ou des équipements de loisir.
Dès 35 nœuds (65-70 km/h) : Des fermetures partielles ou totales deviendraient nécessaires pour la sécurité de tous les usagers. À ces vitesses, les rafales peuvent dévier latéralement une voiture légère, rendant le maintien d'une trajectoire sécuritaire impossible.
Nos demandes au Gouvernement du Québec :
Abandonner le projet de pont au profit d'une solution durable et économiquement responsable.
Garantir la protection pérenne des sources d'eau potable et l'intégrité écologique du secteur.
Investir dans la Société des traversiers du Québec (STQ) pour assurer la fiabilité du service (navires de plus grande capacité, rétention des équipages et électrification).
Prioriser le développement régional en réallouant les milliards économisés vers, notamment, la réfection de la route 138 (vers Baie-des-Rochers, Charlevoix-Est), son parachèvement sur la Basse-Côte-Nord et l'amélioration des services régionaux (santé, éducation).
Lien vers le Mémoire complet : https://drive.google.com/file/d/1Cbcu-yQukL8MqxsHApZd-m_awKFpJsQL/view?usp=sharing
Faites circuler la pétition !

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Le problème
Le projet de pont reliant Baie-Sainte-Catherine, Sacré-Coeur et Tadoussac n'est pas un outil de désenclavement, mais une menace directe pour l'équilibre vital de la MRC de la Haute-Côte-Nord et de Charlevoix-Est. Estimé entre 4,2 et 5 milliards de dollars par le MTMD (2025), ce projet pharaonique repose sur des fondations financières et écologiques intenables.
1. Une menace directe pour l'eau potable
Le dynamitage intensif prévu pendant 10 ans, couplé au forage de 13 km de tunnels massifs, fait peser un risque irréversible sur l'approvisionnement en eau :
Assèchement des nappes : L'excavation profonde pourrait agir comme un siphon géant, drainant les conduits naturels qui alimentent le Lac de l’Aqueduc à Tadoussac, la station des trois puits artésiens de la rue Mayrand à Sacré-Cœur, le puits tubulaire municipal de Baie-Sainte-Catherine, ainsi que les puits artésiens privés de Baie-Sainte-Catherine et Sacré-Cœur. Outre l'effet de siphonage mécanique provoqué par les excavations profondes, les « veines » d'eau (les fractures hydrogéologiques souterraines) font face à de multiples risques géotechniques, chimiques et physiques lors de travaux de dynamitage et de génie civil d'envergure.
Contamination : Les vibrations sismiques et l'accumulation de poussières de forage menacent de tarir définitivement les sources et de contaminer les milieux humides essentiels à la filtration de l'eau.
2. Une aberration financière et un péage inévitable
Les coûts de ce projet sont démesurés par rapport aux besoins réels et à la capacité de payer des citoyens :
Une facture annuelle de 310 millions $ : Entre les intérêts de la dette et l'entretien colossal requis par l'environnement salin, le fonctionnement du pont coûterait plus de 6 fois le prix du service de traversier actuel.
Un loyer perpétuel exorbitant : Il est économiquement injustifiable de remplacer un service fonctionnel par une structure dont les seuls frais annuels — avant même d'avoir remboursé le moindre dollar du capital — sont aussi démesurés.
La « taxe sur l’isolement » : Pour éponger ce gouffre financier, le gouvernement devra imposer un péage (possiblement 25-30 $ par véhicule et 80 $ par camions). Ce coût sera absorbé par les résidents pour leurs déplacements essentiels, alors que les entreprises de transport le refileront aux consommateurs, faisant bondir le prix des marchandises et de la nourriture sur la Côte-Nord en plus de faire fuir les touristes.
Le piège du calcul annuel : Actuellement, les camions subissent des retards ou des détours uniquement durant la haute saison d'été (pendant 2 ou 3 mois). Imposer un péage permanent signifie que les citoyens et les commerces locaux paieront environ 5 fois plus cher à l'année pour financer le pont que ce que coûtent tous les détours et le temps d'attente estival réunis.
3. Destruction du cadre de vie et expropriations massives
Le pont transformera radicalement le paysage et la tranquillité du secteur :
Corridor industriel : Pour gérer un flux continu de poids lourds, la route de campagne actuelle sera remplacée par une infrastructure aux normes autoroutières, notamment aux entrées/sorties de pont et à la jonction de la 172/138. Ce projet défigurera le patrimoine naturel pour toujours et imposera des expropriations.
L’effet domino des expropriations : Au-delà de la zone du pont, le redressement nécessaire des courbes et l'ajout de voies de dépassement entre Tadoussac et Les Escoumins déclencheront ensuite un effet domino d'expropriations en série sur des propriétés privées, des terres et des commerces régionaux que l'on croyait pourtant à l'abri.
4. Risques environnementaux et climatiques
Biodiversité : Le chantier perturbera pendant une décennie l’habitat essentiel des bélugas (pouponnière). La salinisation des sols par les sels de déglaçage en flux continu contaminera les nappes phréatiques et les habitats fauniques.
Vulnérabilité aux vents : Contrairement au service de traversier qui reste stable et opérationnel dans la quasi-totalité des conditions, le pont serait suspendu à plus de 90 mètres au-dessus des eaux, directement dans l'entonnoir naturel du fjord. Cette structure est extrêmement sensible aux rafales :
Dès 25 nœuds (50 km/h) : Des restrictions s'imposeront pour les motos, les VR, les camions vides, les autobus et les véhicules tirant des remorques ou des équipements de loisir.
Dès 35 nœuds (65-70 km/h) : Des fermetures partielles ou totales deviendraient nécessaires pour la sécurité de tous les usagers. À ces vitesses, les rafales peuvent dévier latéralement une voiture légère, rendant le maintien d'une trajectoire sécuritaire impossible.
Nos demandes au Gouvernement du Québec :
Abandonner le projet de pont au profit d'une solution durable et économiquement responsable.
Garantir la protection pérenne des sources d'eau potable et l'intégrité écologique du secteur.
Investir dans la Société des traversiers du Québec (STQ) pour assurer la fiabilité du service (navires de plus grande capacité, rétention des équipages et électrification).
Prioriser le développement régional en réallouant les milliards économisés vers, notamment, la réfection de la route 138 (vers Baie-des-Rochers, Charlevoix-Est), son parachèvement sur la Basse-Côte-Nord et l'amélioration des services régionaux (santé, éducation).
Lien vers le Mémoire complet : https://drive.google.com/file/d/1Cbcu-yQukL8MqxsHApZd-m_awKFpJsQL/view?usp=sharing
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Pétition lancée le 26 avril 2026