Non au pont de 4,2 G$ : Protégeons notre eau potable et le fjord !


Non au pont de 4,2 G$ : Protégeons notre eau potable et le fjord !
Le problème
Saviez-vous que le projet de pont sur le Saguenay menace directement l’eau potable de Tadoussac, Sacré-Cœur et Baie-Sainte-Catherine ? Ce projet pharaonique, dont les coûts sont désormais estimés entre 4,2 et 5 milliards de dollars par le MTMD (2025), entraînerait 10 ans de dynamitage intensif dans la pouponnière des bélugas et détruirait notre cadre de vie. Financièrement, le projet est une aberration : les seuls intérêts de la dette (260 M$ par an) pourraient être jusqu'à 5 fois supérieurs au coût du service maritime actuel. Ce montant est d'autant plus alarmant que des documents internes révèlent désormais que le tracé au Cap de la Boule nécessite le forage de tunnels massifs totalisant 13 km. Cette complexité technique inédite au Québec garantit des dépassements de coûts historiques.
De plus, pour accompagner ce pont, le gouvernement devra nécessairement appliquer des normes autoroutières. Le calme actuel de la route de campagne qu’on connait aujourd’hui serait remplacé par une infrastructure de type autoroute pour gérer le flux continu de véhicules. Ce qui défigurerait le paysage naturel de Tadoussac et Sacré-Cœur pour toujours.
Nous alertons le gouvernement sur les risques suivants :
- Sécurité de l’eau potable et des puits privés : Le dynamitage risque de rompre les veines d'eau du Lac de l’Aqueduc à Tadoussac, mais menace aussi directement Baie-Sainte-Catherine et Sacré-Cœur. Les vibrations sismiques risquent de tarir définitivement les puits artésiens privés et d'abaisser la nappe phréatique desservant les milieux humides. Le dynamitage altère la structure rocheuse, détournant de façon irréversible les conduits naturels qui alimentent nos nappes et nos puits. Le risque pour le Lac de l'Aqueduc et les puits privés ne vient plus seulement du dynamitage de surface, mais d'une excavation souterraine profonde. Creuser des tunnels de plus de 6 km sur chaque rive risque de drainer nos nappes phréatiques comme un siphon géant, causant un assèchement irréversible de nos sources d'eau potable.
- Pollution et biodiversité : L’accumulation de poussières de forage et de sédiments menace l'équilibre des tourbières et des marais (essentiels à la filtration de l'eau). De plus, le flux routier continu provoquera une salinisation des sols par les sels de déglaçage, contaminant les zones de captage souterrain et les habitats fauniques de la rive sud.
- Patrimoine naturel : L'envasement condamnerait la baignade au lac de l’Anse à l’Eau et le bruit du chantier (10 ans) perturberait l'habitat essentiel des bélugas.
- Sécurité et géologie : Les travaux dans cette zone sismique augmentent les risques de glissements de terrain et de pollution par métaux lourds.
- Infiabilité climatique : En raison de sa hauteur et de sa structure, le pont serait vulnérable aux vents latéraux fréquents du fjord (25-30 nœuds), forçant des fermetures récurrentes pour les véhicules lourds et récréatifs, un problème inexistant avec le service de traversier actuel.
Nos demandes au Gouvernement du Québec :
1. Abandonner le projet de pont au profit d'une solution durable et économiquement responsable.
2. Garantir la protection pérenne des sources d'eau potable et l'intégrité du lac de l'Anse à l'Eau.
3. Investir une fraction des économies dans la STQ pour assurer la fiabilité du service, la rétention des équipages et l'électrification complète de la flotte (Plan 2025).
4. Prioriser le développement régional en réallouant les milliards économisés vers des besoins urgents comme la réfection de la 138 (notamment dans Charlevoix), son parachèvement sur la Côte-Nord et l'amélioration des services de santé régionaux.
POUR QUE VOTRE VOIX COMPTE RÉELLEMENT, VOUS DEVEZ ÉGALEMENT SIGNER SUR LE SITE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC. *Une fois que le lien officiel sera disponible.
Faites circuler la pétition !
Lien du Mémoire : https://drive.google.com/file/d/1Cbcu-yQukL8MqxsHApZd-m_awKFpJsQL/view?usp=sharing

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Le problème
Saviez-vous que le projet de pont sur le Saguenay menace directement l’eau potable de Tadoussac, Sacré-Cœur et Baie-Sainte-Catherine ? Ce projet pharaonique, dont les coûts sont désormais estimés entre 4,2 et 5 milliards de dollars par le MTMD (2025), entraînerait 10 ans de dynamitage intensif dans la pouponnière des bélugas et détruirait notre cadre de vie. Financièrement, le projet est une aberration : les seuls intérêts de la dette (260 M$ par an) pourraient être jusqu'à 5 fois supérieurs au coût du service maritime actuel. Ce montant est d'autant plus alarmant que des documents internes révèlent désormais que le tracé au Cap de la Boule nécessite le forage de tunnels massifs totalisant 13 km. Cette complexité technique inédite au Québec garantit des dépassements de coûts historiques.
De plus, pour accompagner ce pont, le gouvernement devra nécessairement appliquer des normes autoroutières. Le calme actuel de la route de campagne qu’on connait aujourd’hui serait remplacé par une infrastructure de type autoroute pour gérer le flux continu de véhicules. Ce qui défigurerait le paysage naturel de Tadoussac et Sacré-Cœur pour toujours.
Nous alertons le gouvernement sur les risques suivants :
- Sécurité de l’eau potable et des puits privés : Le dynamitage risque de rompre les veines d'eau du Lac de l’Aqueduc à Tadoussac, mais menace aussi directement Baie-Sainte-Catherine et Sacré-Cœur. Les vibrations sismiques risquent de tarir définitivement les puits artésiens privés et d'abaisser la nappe phréatique desservant les milieux humides. Le dynamitage altère la structure rocheuse, détournant de façon irréversible les conduits naturels qui alimentent nos nappes et nos puits. Le risque pour le Lac de l'Aqueduc et les puits privés ne vient plus seulement du dynamitage de surface, mais d'une excavation souterraine profonde. Creuser des tunnels de plus de 6 km sur chaque rive risque de drainer nos nappes phréatiques comme un siphon géant, causant un assèchement irréversible de nos sources d'eau potable.
- Pollution et biodiversité : L’accumulation de poussières de forage et de sédiments menace l'équilibre des tourbières et des marais (essentiels à la filtration de l'eau). De plus, le flux routier continu provoquera une salinisation des sols par les sels de déglaçage, contaminant les zones de captage souterrain et les habitats fauniques de la rive sud.
- Patrimoine naturel : L'envasement condamnerait la baignade au lac de l’Anse à l’Eau et le bruit du chantier (10 ans) perturberait l'habitat essentiel des bélugas.
- Sécurité et géologie : Les travaux dans cette zone sismique augmentent les risques de glissements de terrain et de pollution par métaux lourds.
- Infiabilité climatique : En raison de sa hauteur et de sa structure, le pont serait vulnérable aux vents latéraux fréquents du fjord (25-30 nœuds), forçant des fermetures récurrentes pour les véhicules lourds et récréatifs, un problème inexistant avec le service de traversier actuel.
Nos demandes au Gouvernement du Québec :
1. Abandonner le projet de pont au profit d'une solution durable et économiquement responsable.
2. Garantir la protection pérenne des sources d'eau potable et l'intégrité du lac de l'Anse à l'Eau.
3. Investir une fraction des économies dans la STQ pour assurer la fiabilité du service, la rétention des équipages et l'électrification complète de la flotte (Plan 2025).
4. Prioriser le développement régional en réallouant les milliards économisés vers des besoins urgents comme la réfection de la 138 (notamment dans Charlevoix), son parachèvement sur la Côte-Nord et l'amélioration des services de santé régionaux.
POUR QUE VOTRE VOIX COMPTE RÉELLEMENT, VOUS DEVEZ ÉGALEMENT SIGNER SUR LE SITE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC. *Une fois que le lien officiel sera disponible.
Faites circuler la pétition !
Lien du Mémoire : https://drive.google.com/file/d/1Cbcu-yQukL8MqxsHApZd-m_awKFpJsQL/view?usp=sharing

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Pétition lancée le 26 avril 2026