Non au plan social chez Greenpeace !


Non au plan social chez Greenpeace !
Le problème
Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.
Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l'origine, d'après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !
Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd'hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.
En conséquence, nous demandons :
1. Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l'ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
2. Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
250
Le problème
Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.
Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l'origine, d'après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !
Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd'hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.
En conséquence, nous demandons :
1. Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l'ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
2. Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
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Pétition lancée le 3 avril 2026