NON au licenciement de Bertrand Godot et à la fragilisation du centre d'art !


NON au licenciement de Bertrand Godot et à la fragilisation du centre d'art !
Le problème
À l’attention de Madame Rachida Dati, Ministre de la Culture et de la Communication
Depuis presque 30 ans, Bertrand Godot s’est engagé à soutenir et diffuser une scène émergente d’artistes contemporains à Château-Gontier, en Mayenne, Pays de la Loire. Il a mené cette mission en tant que directeur artistique au sein du Carré, doublement labellisé Scène Nationale et Centre d’art contemporain d’intérêt national (CACIN). Il a œuvré dans un espace d’exposition singulier : la Chapelle du Genêteil, édifice roman dont l’impressionnant volume a donné lieu à des expositions souvent remarquées au niveau national et international, fréquemment accompagnées d’un travail de publication de catalogues monographiques.
Depuis 2018, Bertrand Godot a également initié la Biennale d’art contemporain Gontierama, un parcours artistique déployé dans la ville de Château-Gontier. En 2024, cette biennale a attiré 19 000 personnes.
L’aboutissement de cette carrière se traduit par un vaste projet de restauration de la Chapelle du Genêteil qui doit commencer l’année prochaine, pour s’achever en 2030.
Avec stupéfaction et désarroi, Bertrand Godot vient d’apprendre son licenciement pour motif économique. Deux raisons expliquent cette décision : la première est l’arrêt des subventions reçues au Carré par la Région des Pays de la Loire ; la seconde est la réduction des activités liées au Centre d’art contemporain pendant la durée des travaux.
À presque 58 ans, il part sans même un pot de départ, sans soutien de la Direction et des tutelles, après avoir tant défendu ce lieu et les artistes qui l’ont sublimé. Cette pétition veut saluer son parcours remarquable.
Au-delà de ce licenciement, c’est une vive inquiétude qui s’exprime ici : comment la suppression d’un poste de direction artistique met-elle en danger la survie du centre d’art labellisé d’intérêt national ? Quelles conséquences pour la réouverture du centre d’art prévue en 2030 ? Comment un label d’Etat ne peut-il pas protéger davantage un centre d’art historique en France ?
Nous rappelons que le cadre légal du label CACIN requiert de disposer pour le centre d’art d'une direction unique et non le projet de déléguer la programmation à des travailleurs indépendants par exemple comme l’envisage le directeur de la Scène Nationale du Carré.
Par cette pétition, nous appelons ainsi à la responsabilité politique de chacun, État, élus régionaux, départementaux, et élus municipaux.
Sans ce soutien et le respect des textes officiels, quel avenir pour ces lieux de production et de diffusion si essentiels pour les artistes ? Et pour les territoires dans lesquels ils tissent tant de liens précieux avec le public et les habitants ?
NON au licenciement de Bertrand Godot !
NON à la suppression du poste de direction artistique du centre d’art du Carré !
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Image : Guillaume Bijl, Sorry, 2016. Crédit : Bertrand Godot.

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Le problème
À l’attention de Madame Rachida Dati, Ministre de la Culture et de la Communication
Depuis presque 30 ans, Bertrand Godot s’est engagé à soutenir et diffuser une scène émergente d’artistes contemporains à Château-Gontier, en Mayenne, Pays de la Loire. Il a mené cette mission en tant que directeur artistique au sein du Carré, doublement labellisé Scène Nationale et Centre d’art contemporain d’intérêt national (CACIN). Il a œuvré dans un espace d’exposition singulier : la Chapelle du Genêteil, édifice roman dont l’impressionnant volume a donné lieu à des expositions souvent remarquées au niveau national et international, fréquemment accompagnées d’un travail de publication de catalogues monographiques.
Depuis 2018, Bertrand Godot a également initié la Biennale d’art contemporain Gontierama, un parcours artistique déployé dans la ville de Château-Gontier. En 2024, cette biennale a attiré 19 000 personnes.
L’aboutissement de cette carrière se traduit par un vaste projet de restauration de la Chapelle du Genêteil qui doit commencer l’année prochaine, pour s’achever en 2030.
Avec stupéfaction et désarroi, Bertrand Godot vient d’apprendre son licenciement pour motif économique. Deux raisons expliquent cette décision : la première est l’arrêt des subventions reçues au Carré par la Région des Pays de la Loire ; la seconde est la réduction des activités liées au Centre d’art contemporain pendant la durée des travaux.
À presque 58 ans, il part sans même un pot de départ, sans soutien de la Direction et des tutelles, après avoir tant défendu ce lieu et les artistes qui l’ont sublimé. Cette pétition veut saluer son parcours remarquable.
Au-delà de ce licenciement, c’est une vive inquiétude qui s’exprime ici : comment la suppression d’un poste de direction artistique met-elle en danger la survie du centre d’art labellisé d’intérêt national ? Quelles conséquences pour la réouverture du centre d’art prévue en 2030 ? Comment un label d’Etat ne peut-il pas protéger davantage un centre d’art historique en France ?
Nous rappelons que le cadre légal du label CACIN requiert de disposer pour le centre d’art d'une direction unique et non le projet de déléguer la programmation à des travailleurs indépendants par exemple comme l’envisage le directeur de la Scène Nationale du Carré.
Par cette pétition, nous appelons ainsi à la responsabilité politique de chacun, État, élus régionaux, départementaux, et élus municipaux.
Sans ce soutien et le respect des textes officiels, quel avenir pour ces lieux de production et de diffusion si essentiels pour les artistes ? Et pour les territoires dans lesquels ils tissent tant de liens précieux avec le public et les habitants ?
NON au licenciement de Bertrand Godot !
NON à la suppression du poste de direction artistique du centre d’art du Carré !
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Image : Guillaume Bijl, Sorry, 2016. Crédit : Bertrand Godot.

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Pétition lancée le 28 novembre 2025