NON A LA TRANSFORMATION DES CHEMINS DU LAYON, DE L'AUBANCE EN PISTES CYCLABLES EN ENROBE

Signataires récents:
Florence PICARD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

 NON A LA TRANSFORMATION DE NOS CHEMINS DU LAYON EN PISTES CYCLABLES PAR LA COMMUNAUTE DE COMMUNES LOIRE LAYON AUBANCE (CCLLA) 

NON AUX DEPENSES INJUSTIFIEES POUR ARTIFICIALISER NOS CAMPAGNES A COUPS D’ENROBE GRENAILLE A 135 000 euros le kilomètre

Nos chemins du Layon aujourd'hui :

 

 

Nos chemins demain, comme la forêt de MARCHIENNES (59) - photographies utilisées avec l'accord de leur auteur :

 

 

 

 

En ce début d’année 2025, après avoir œuvré en souterrain depuis au moins l’année 2022, la CCLLA et nos élus locaux nous annonçaient via le magazine « L’actu » la création de 180 kilomètres de pistes cyclables à l’échelle du territoire pour la modique somme de 24,5 millions d’euros (en 2 tranches). Ce qui revient à 135 000 euros le kilomètre de chemin en enrobé. Et nous apprenions un peu plus tard que ces pistes cyclables remplaceraient nos chemins de campagne et abords du Layon (et donc le GR 3d) qui seraient recouverts D’ENROBE GRENAILLE = mélange de pierres, sable ET DE liant bitumeux donc d’HYDROCARBURES.

Nous sommes concernés à une large échelle, aussi bien à :

  1. TERRANJOU
  2. BELLEVIGNE EN LAYON: CHAMP SUR LAYON, FAYE d’ANJOU, RABLAY SUR LAYON, etc...
  3.  VAL DU LAYON
  4. CHAUDEFONDS SUR LAYON
  5.  CHALONNES
  6. DENEE
  7. BEAULIEU SUR LAYON 
  8. BRISSAC LOIRE AUBANCE : 11 communes
  9. ROCHEFORT SUR LOIRE
  10. BLAISON GOHIER
  11. STGEORGES SUR LOIRE 
  12. LA POSSONIERE
  13. CHAMPTOCE SUR LOIRE 
  14. ST GERMAIN DES PRES
  15. MOZE SUR LOUET
  16. LES GARENNES SUR LOIRE
  17. BLAISON ST SULPICE

Au cœur et aux pieds des Côteaux  du layon, aux bords du Layon, dans la campagne : les beaux chemins seront recouverts d’enrobé grenaillé.

Ce projet pose les problématiques suivantes:

  • Destruction d’espaces naturels et utilisation d’un enrobé justifié comme écologique mais constitué en réalité de liant dérivé des hydrocarbures
  • Création d’îlots de chaleur dans les chemins qui étaient jusqu’alors des réserves de nature et de fraîcheur préservés de l’artificialisation
  • Argument sécuritaire fallacieux au prétexte de la sécurité des cyclistes alors que ces chemins sont stables, sécurisés, éloignés des routes et constituent déjà des espaces de déplacements partagés et courtois d’utilisateurs et habitants de tous horizons : promeneurs avec ou sans chien, cyclistes, vététistes, randonneurs, joggeurs, cavaliers,… Si l'argument sécuritaire prime pour favoriser les déplacements à vélo, dans ce cas, pourquoi ne pas prioriser les aménagements cyclables dans tous les bourgs/villes de la CCLLA  jusqu'à l'entrée des chemins qui, eux, garantissent déjà la sécurité des déplacements de piétons et cyclistes en dehors des flux de véhicules motorisés?
  • Coût astronomique non-justifié dans la mesure où ces chemins sont déjà largement praticables et ne nécessitent qu’un entretien raisonné. A l’heure où l’Etat cherche par tous les moyens à réduire les pertes financières, quel est le sens de ce choix fait par la CCLLA d’artificialiser des chemins de campagne à grands coûts, pour 24,5 millions d’euros soit 135 000 euros le kilomètre 
  • Absence de transparence et de concertation  des habitants : réunions publiques organisées en 2022 sans communication suffisante ; absence de transparence des informations communiquées aux participants de ces réunions puisque l’utilisation de l’enrobé grenaillé n’a jamais été annoncée aux habitants qui ont travaillé sur les tracés envisagés.

A ceux d’entre nous qui s’en émouvaient auprès de leurs élus locaux de vive voix, par lettre ouverte adressée à la CCLLA ou encore via les moyens d’expression accessibles au plus grand nombre tel le Facebook des « Infos de Bellevigne en Layon », il était répondu sans appel et sans espace d’échange possible que : 

  • Les avis des particuliers ne comptent pas. Ces propos ont été tenus  en public au cours d’une réunion d’information tenue à FAYE d’ANJOU le 9 juillet 2025 
  • Une association de cyclistes ayant été consultée, cela est suffisant 
  • Les décisions sont prises et donc le sujet est clos

Ces dernières années, au prétexte de favoriser les mobilités douces et le développement durable, nombre de collectivités territoriales investissent dans des dizaines voire des centaines de kilomètres de pistes cyclables goudronnées ou de voies qui n’ont de vertes que le nom, au prétexte de dépenses subventionnées. Mais une opération, même subventionnée par l’Etat, la Région ou le Département viendra toujours de nos impôts et taxes.

Le modèle de déplacements dits doux qui fonctionne en effet très bien en milieu urbain est transposé à nos modes de vie et nos territoires ruraux sans  réalisme quant à la réalité des déplacements en temps et en difficultés organisationnelles des habitants du territoire. Une étude réalisée par l’Etat en 2023 indique pourtant, chiffres à l’appui, que seulement 4 % de la population réalise à vélo les trajets de plus de 6 kilomètres par jour, soit 3 kilomètres par trajet. En outre, combien d’entre nous réaliserons leurs trajets domicile-travail dans le noir en pleine campagne entre vignes et Layon l’hiver pour que de tels investissements et altérations d’espaces naturels soient justifiés? 

Et qui entretiendra ces désormais mini-routes en enrobé pour éviter que les feuilles mortes et mousses ne les rendent glissantes ? Quels espaces de circulation les actuels utilisateurs satisfaits de ces chemines (joggeurs, promeneurs, vététistes, randonneurs, cavaliers,…) pourront-ils encore emprunter en bonne intelligence lorsque les chemins seront devenus des pistes dédiées aux cyclistes ?  

SIGNONS ET RELAYONS CETTE PETITION en nombre pour que ce projet soit AJOURNE et qu’une REELLE CONCERTATION LISIBLE et à grande échelle soit mise en place par nos élus

PRESERVONS NOS CAMPAGNES DE L’ARTIFICIALISATION TOUS AZIMUTS

 Un collectif d’habitants des Coteaux du Layon

3 412

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NON AUX DEPENSES INJUSTIFIEES POUR ARTIFICIALISER NOS CAMPAGNES A COUPS D’ENROBE GRENAILLE A 135 000 euros le kilomètre

Nos chemins du Layon aujourd'hui :

 

 

Nos chemins demain, comme la forêt de MARCHIENNES (59) - photographies utilisées avec l'accord de leur auteur :

 

 

 

 

En ce début d’année 2025, après avoir œuvré en souterrain depuis au moins l’année 2022, la CCLLA et nos élus locaux nous annonçaient via le magazine « L’actu » la création de 180 kilomètres de pistes cyclables à l’échelle du territoire pour la modique somme de 24,5 millions d’euros (en 2 tranches). Ce qui revient à 135 000 euros le kilomètre de chemin en enrobé. Et nous apprenions un peu plus tard que ces pistes cyclables remplaceraient nos chemins de campagne et abords du Layon (et donc le GR 3d) qui seraient recouverts D’ENROBE GRENAILLE = mélange de pierres, sable ET DE liant bitumeux donc d’HYDROCARBURES.

Nous sommes concernés à une large échelle, aussi bien à :

  1. TERRANJOU
  2. BELLEVIGNE EN LAYON: CHAMP SUR LAYON, FAYE d’ANJOU, RABLAY SUR LAYON, etc...
  3.  VAL DU LAYON
  4. CHAUDEFONDS SUR LAYON
  5.  CHALONNES
  6. DENEE
  7. BEAULIEU SUR LAYON 
  8. BRISSAC LOIRE AUBANCE : 11 communes
  9. ROCHEFORT SUR LOIRE
  10. BLAISON GOHIER
  11. STGEORGES SUR LOIRE 
  12. LA POSSONIERE
  13. CHAMPTOCE SUR LOIRE 
  14. ST GERMAIN DES PRES
  15. MOZE SUR LOUET
  16. LES GARENNES SUR LOIRE
  17. BLAISON ST SULPICE

Au cœur et aux pieds des Côteaux  du layon, aux bords du Layon, dans la campagne : les beaux chemins seront recouverts d’enrobé grenaillé.

Ce projet pose les problématiques suivantes:

  • Destruction d’espaces naturels et utilisation d’un enrobé justifié comme écologique mais constitué en réalité de liant dérivé des hydrocarbures
  • Création d’îlots de chaleur dans les chemins qui étaient jusqu’alors des réserves de nature et de fraîcheur préservés de l’artificialisation
  • Argument sécuritaire fallacieux au prétexte de la sécurité des cyclistes alors que ces chemins sont stables, sécurisés, éloignés des routes et constituent déjà des espaces de déplacements partagés et courtois d’utilisateurs et habitants de tous horizons : promeneurs avec ou sans chien, cyclistes, vététistes, randonneurs, joggeurs, cavaliers,… Si l'argument sécuritaire prime pour favoriser les déplacements à vélo, dans ce cas, pourquoi ne pas prioriser les aménagements cyclables dans tous les bourgs/villes de la CCLLA  jusqu'à l'entrée des chemins qui, eux, garantissent déjà la sécurité des déplacements de piétons et cyclistes en dehors des flux de véhicules motorisés?
  • Coût astronomique non-justifié dans la mesure où ces chemins sont déjà largement praticables et ne nécessitent qu’un entretien raisonné. A l’heure où l’Etat cherche par tous les moyens à réduire les pertes financières, quel est le sens de ce choix fait par la CCLLA d’artificialiser des chemins de campagne à grands coûts, pour 24,5 millions d’euros soit 135 000 euros le kilomètre 
  • Absence de transparence et de concertation  des habitants : réunions publiques organisées en 2022 sans communication suffisante ; absence de transparence des informations communiquées aux participants de ces réunions puisque l’utilisation de l’enrobé grenaillé n’a jamais été annoncée aux habitants qui ont travaillé sur les tracés envisagés.

A ceux d’entre nous qui s’en émouvaient auprès de leurs élus locaux de vive voix, par lettre ouverte adressée à la CCLLA ou encore via les moyens d’expression accessibles au plus grand nombre tel le Facebook des « Infos de Bellevigne en Layon », il était répondu sans appel et sans espace d’échange possible que : 

  • Les avis des particuliers ne comptent pas. Ces propos ont été tenus  en public au cours d’une réunion d’information tenue à FAYE d’ANJOU le 9 juillet 2025 
  • Une association de cyclistes ayant été consultée, cela est suffisant 
  • Les décisions sont prises et donc le sujet est clos

Ces dernières années, au prétexte de favoriser les mobilités douces et le développement durable, nombre de collectivités territoriales investissent dans des dizaines voire des centaines de kilomètres de pistes cyclables goudronnées ou de voies qui n’ont de vertes que le nom, au prétexte de dépenses subventionnées. Mais une opération, même subventionnée par l’Etat, la Région ou le Département viendra toujours de nos impôts et taxes.

Le modèle de déplacements dits doux qui fonctionne en effet très bien en milieu urbain est transposé à nos modes de vie et nos territoires ruraux sans  réalisme quant à la réalité des déplacements en temps et en difficultés organisationnelles des habitants du territoire. Une étude réalisée par l’Etat en 2023 indique pourtant, chiffres à l’appui, que seulement 4 % de la population réalise à vélo les trajets de plus de 6 kilomètres par jour, soit 3 kilomètres par trajet. En outre, combien d’entre nous réaliserons leurs trajets domicile-travail dans le noir en pleine campagne entre vignes et Layon l’hiver pour que de tels investissements et altérations d’espaces naturels soient justifiés? 

Et qui entretiendra ces désormais mini-routes en enrobé pour éviter que les feuilles mortes et mousses ne les rendent glissantes ? Quels espaces de circulation les actuels utilisateurs satisfaits de ces chemines (joggeurs, promeneurs, vététistes, randonneurs, cavaliers,…) pourront-ils encore emprunter en bonne intelligence lorsque les chemins seront devenus des pistes dédiées aux cyclistes ?  

SIGNONS ET RELAYONS CETTE PETITION en nombre pour que ce projet soit AJOURNE et qu’une REELLE CONCERTATION LISIBLE et à grande échelle soit mise en place par nos élus

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