
NON À LA SUPPRESSION DES BUS SCOLAIRES DE 16H/16H30 !
Le problème
Pour le maintien d’un transport scolaire adapté aux horaires et aux besoins de nos collégiens
Parents, élèves, établissement, enseignants, élus et habitants de l’Oise, mobilisons-nous !
Nous avons appris la suppression des bus scolaires intermédiaires de 16h00/16h30 dans plusieurs collèges de l’Oise, notamment à Méru et à Chaumont-en-Vexin.
Cette décision de la Région Haut de France, qui semble motivée par des considérations budgétaires, a pourtant des conséquences concrètes sur le quotidien de nos enfants et de nombreuses familles. Malgré plusieurs échanges avec la Région, aucun changement n'est envisagé à notre connaissance!
- Une décision prise trop rapidement ?
Nous comprenons les contraintes budgétaires auxquelles la Région doit faire face. Toutefois, nous demandons que les économies ne se fassent pas au détriment des enfants et de leurs familles.
Nous nous interrogeons notamment sur les données ayant conduit à cette décision, car la fréquentation observée l’année scolaire précédente est-elle réellement représentative des besoins de cette nouvelle année?
2. Une heure d’attente supplémentaire pour nos enfants
Les collégiens finissent pour une majorité à 16h30.La suppression du bus à cet horaire, contraint donc ces élèves à attendre jusqu’à 17h30, c’est à dire une heure supplémentaire passée en permanence chaque jour, alors même que leurs cours sont terminés. C’est-à-dire une demi-journée de plus par semaine au collège.
Les établissements ont-ils les moyens humains et matériels nécessaires pour assurer cette prise en charge supplémentaire ?
Et pour d’autres élèves, nous refusons qu’ils attendent, parfois très jeunes, seuls à l’extérieur.
3. Des conséquences importantes pour les familles
Cette suppression bouleverse également l’organisation familiale.
Elle peut entraîner :
- des difficultés pour les parents qui travaillent ;
- la suppression ou la limitation d’activités sportives et culturelles ;
- des difficultés pour les élèves bénéficiant de cours particuliers ou d’un accompagnement à domicile ;
- moins de temps pour le travail personnel à la maison ;
- davantage de trajets en voiture pour les familles qui pourront venir chercher leurs enfants.
4. Une question d’égalité entre les territoires
Pourquoi certains collégiens bénéficieraient-ils d’un transport adapté à leurs horaires tandis que d’autres devraient attendre une heure supplémentaire ?
Nous demandons une égalité de traitement entre les élèves et les établissements, quelle que soit leur commune ou leur situation géographique.
Une attention particulière doit également être portée aux établissements classés en REP, comme le collège du Thelle à Méru.
5. Une décision qui va à l’encontre des enjeux écologiques
À l’heure où les collectivités encouragent les transports collectifs, le covoiturage et la réduction des déplacements individuels, supprimer un bus scolaire va entraîner davantage de trajets en voiture.
Moins de bus, ce sont potentiellement davantage de voitures sur nos routes.
Cette décision paraît donc difficilement compatible avec les objectifs de réduction des déplacements individuels et de transition écologique.
6. Une décision qui révèle déjà des incohérences
Par exemple, le collège Immaculée Conception de Méru, fait terminer tous ses élèves, à 16h30 les vendredis, ce qui facilite, entre autres, l’organisation de familles séparées. Les bus passent tout de même à 17H30 ! Résultats une file de voiture énorme à 16h30 qui se gare de façon anarchique, voire dangereuse pour tous ; Et en opposition, à 17H30, des bus quasiment vident.
NOS DEMANDES
Par cette pétition, nous demandons à la Région Hauts-de-France :
1. Le rétablissement immédiat des bus intermédiaires, pour les établissements actuellement concernés par leur suppression.
2. Une véritable évaluation de la fréquentation. Nous demandons que la fréquentation soit observée sur l’année scolaire actuelle, en tenant compte des nouveaux élèves, des nouveaux emplois du temps et des besoins réels des familles et des établissements.
3. Une période d’expérimentation jusqu’aux vacances d’octobre. Nous demandons le rétablissement des bus intermédiaires au moins jusqu’aux vacances d’octobre, afin de disposer de données fiables et représentatives avant toute décision définitive.
4. Une évaluation qui ne se limite pas au bus de 17h30. La fréquentation du bus de 17h30 ne peut pas être considérée comme un indicateur suffisant. Si le bus de 17h30 devient la seule solution, certaines familles s’organiseront pour récupérer leurs enfants par leurs propres moyens. Une faible fréquentation du bus de 17h30 ne signifie donc pas qu’il n’existe pas de besoin pour un transport à horaire intermédiaire.
5. Une concertation avec les établissements et les familles. Nous demandons que toute évolution des horaires de transport scolaire fasse l’objet d’une concertation préalable avec les collèges, les représentants de parents d’élèves et les collectivités locales concernées.
6. La priorité au bien-être et à la sécurité de nos enfants. Les décisions concernant les transports scolaires doivent prendre en compte la sécurité, le bien-être, la réussite scolaire et les conditions de vie des élèves, et pas uniquement des considérations financières. Les établissements ne doivent pas s’adapter aux horaires des bus, mais l’inverse.
AUJOURD’HUI, CE SONT CERTAINS COLLÈGES QUI SONT CONCERNÉS. DEMAIN, CELA POURRAIT ÊTRE LE VÔTRE.
Nous ne demandons pas un privilège.
Nous demandons simplement que nos enfants disposent d’un transport scolaire adapté à leurs horaires et que toute décision de suppression soit prise après une évaluation sérieuse des besoins réels et non budgétaires.
Signez cette pétition et partagez-la largement !
Ensemble, demandons à la Région Hauts-de-France de rétablir les bus de 16h30 et de réévaluer cette décision.
Pour nos enfants. Pour les familles. Pour nos territoires. Pour l’égalité. Pour l’environnement.
NON À LA SUPPRESSION DES BUS SCOLAIRES DE 16H30 !



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Le problème
Pour le maintien d’un transport scolaire adapté aux horaires et aux besoins de nos collégiens
Parents, élèves, établissement, enseignants, élus et habitants de l’Oise, mobilisons-nous !
Nous avons appris la suppression des bus scolaires intermédiaires de 16h00/16h30 dans plusieurs collèges de l’Oise, notamment à Méru et à Chaumont-en-Vexin.
Cette décision de la Région Haut de France, qui semble motivée par des considérations budgétaires, a pourtant des conséquences concrètes sur le quotidien de nos enfants et de nombreuses familles. Malgré plusieurs échanges avec la Région, aucun changement n'est envisagé à notre connaissance!
- Une décision prise trop rapidement ?
Nous comprenons les contraintes budgétaires auxquelles la Région doit faire face. Toutefois, nous demandons que les économies ne se fassent pas au détriment des enfants et de leurs familles.
Nous nous interrogeons notamment sur les données ayant conduit à cette décision, car la fréquentation observée l’année scolaire précédente est-elle réellement représentative des besoins de cette nouvelle année?
2. Une heure d’attente supplémentaire pour nos enfants
Les collégiens finissent pour une majorité à 16h30.La suppression du bus à cet horaire, contraint donc ces élèves à attendre jusqu’à 17h30, c’est à dire une heure supplémentaire passée en permanence chaque jour, alors même que leurs cours sont terminés. C’est-à-dire une demi-journée de plus par semaine au collège.
Les établissements ont-ils les moyens humains et matériels nécessaires pour assurer cette prise en charge supplémentaire ?
Et pour d’autres élèves, nous refusons qu’ils attendent, parfois très jeunes, seuls à l’extérieur.
3. Des conséquences importantes pour les familles
Cette suppression bouleverse également l’organisation familiale.
Elle peut entraîner :
- des difficultés pour les parents qui travaillent ;
- la suppression ou la limitation d’activités sportives et culturelles ;
- des difficultés pour les élèves bénéficiant de cours particuliers ou d’un accompagnement à domicile ;
- moins de temps pour le travail personnel à la maison ;
- davantage de trajets en voiture pour les familles qui pourront venir chercher leurs enfants.
4. Une question d’égalité entre les territoires
Pourquoi certains collégiens bénéficieraient-ils d’un transport adapté à leurs horaires tandis que d’autres devraient attendre une heure supplémentaire ?
Nous demandons une égalité de traitement entre les élèves et les établissements, quelle que soit leur commune ou leur situation géographique.
Une attention particulière doit également être portée aux établissements classés en REP, comme le collège du Thelle à Méru.
5. Une décision qui va à l’encontre des enjeux écologiques
À l’heure où les collectivités encouragent les transports collectifs, le covoiturage et la réduction des déplacements individuels, supprimer un bus scolaire va entraîner davantage de trajets en voiture.
Moins de bus, ce sont potentiellement davantage de voitures sur nos routes.
Cette décision paraît donc difficilement compatible avec les objectifs de réduction des déplacements individuels et de transition écologique.
6. Une décision qui révèle déjà des incohérences
Par exemple, le collège Immaculée Conception de Méru, fait terminer tous ses élèves, à 16h30 les vendredis, ce qui facilite, entre autres, l’organisation de familles séparées. Les bus passent tout de même à 17H30 ! Résultats une file de voiture énorme à 16h30 qui se gare de façon anarchique, voire dangereuse pour tous ; Et en opposition, à 17H30, des bus quasiment vident.
NOS DEMANDES
Par cette pétition, nous demandons à la Région Hauts-de-France :
1. Le rétablissement immédiat des bus intermédiaires, pour les établissements actuellement concernés par leur suppression.
2. Une véritable évaluation de la fréquentation. Nous demandons que la fréquentation soit observée sur l’année scolaire actuelle, en tenant compte des nouveaux élèves, des nouveaux emplois du temps et des besoins réels des familles et des établissements.
3. Une période d’expérimentation jusqu’aux vacances d’octobre. Nous demandons le rétablissement des bus intermédiaires au moins jusqu’aux vacances d’octobre, afin de disposer de données fiables et représentatives avant toute décision définitive.
4. Une évaluation qui ne se limite pas au bus de 17h30. La fréquentation du bus de 17h30 ne peut pas être considérée comme un indicateur suffisant. Si le bus de 17h30 devient la seule solution, certaines familles s’organiseront pour récupérer leurs enfants par leurs propres moyens. Une faible fréquentation du bus de 17h30 ne signifie donc pas qu’il n’existe pas de besoin pour un transport à horaire intermédiaire.
5. Une concertation avec les établissements et les familles. Nous demandons que toute évolution des horaires de transport scolaire fasse l’objet d’une concertation préalable avec les collèges, les représentants de parents d’élèves et les collectivités locales concernées.
6. La priorité au bien-être et à la sécurité de nos enfants. Les décisions concernant les transports scolaires doivent prendre en compte la sécurité, le bien-être, la réussite scolaire et les conditions de vie des élèves, et pas uniquement des considérations financières. Les établissements ne doivent pas s’adapter aux horaires des bus, mais l’inverse.
AUJOURD’HUI, CE SONT CERTAINS COLLÈGES QUI SONT CONCERNÉS. DEMAIN, CELA POURRAIT ÊTRE LE VÔTRE.
Nous ne demandons pas un privilège.
Nous demandons simplement que nos enfants disposent d’un transport scolaire adapté à leurs horaires et que toute décision de suppression soit prise après une évaluation sérieuse des besoins réels et non budgétaires.
Signez cette pétition et partagez-la largement !
Ensemble, demandons à la Région Hauts-de-France de rétablir les bus de 16h30 et de réévaluer cette décision.
Pour nos enfants. Pour les familles. Pour nos territoires. Pour l’égalité. Pour l’environnement.
NON À LA SUPPRESSION DES BUS SCOLAIRES DE 16H30 !



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Pétition lancée le 8 septembre 2026