NON à la suppression d’une classe de 6e au collège du Grand Morin à Esternay

NON à la suppression d’une classe de 6e au collège du Grand Morin à Esternay

Signataires récents:
Emilie CLOUET et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

À la rentrée prochaine, le collège du Grand Morin à Esternay prévoit de passer de trois classes de 6e d’environ 20 élèves à seulement deux classes approchant les 30 élèves chacune, avec environ une dizaine d’élèves relevant du dispositif ULIS et/ou ayant des besoins spécifiques.


Cette décision inquiète profondément de nombreux parents.


Aujourd’hui, les effectifs actuels permettent un suivi pédagogique plus attentif, de meilleures conditions d’écoute, de concentration et de compréhension, ainsi qu’un accompagnement plus adapté à l’ensemble des élèves.


Ces conditions ne relèvent pas du confort : elles sont indispensables pour permettre aux élèves d’apprendre correctement. L’éducation étant une priorité nationale, garantir de bonnes conditions pédagogiques doit rester une exigence essentielle pour la réussite et le bien-être de nos enfants.


Cette organisation est particulièrement importante à l’entrée en 6e, une étape déjà exigeante pour les enfants, qui doivent s’adapter à un nouvel établissement, à plusieurs enseignants, à davantage de bruit, de déplacements et d’autonomie.


Avec des classes surchargées, les conséquences risquent d’être importantes pour tous :

  • moins de disponibilité pour chaque élève ;
  • davantage de bruit et de fatigue ;
  • plus de difficultés de concentration ;
  • une perte de compréhension pour certains élèves, entraînant un accès aux enseignements moins équitable que pour les autres, notamment pour les enfants sourds et les enfants à besoins particuliers ;
  • un accompagnement plus compliqué pour les élèves en difficulté ou ayant des besoins particuliers.

Pour un enfant sourd, par exemple, suivre les échanges dans une classe très nombreuse devient beaucoup plus difficile. Le bruit ambiant, les prises de parole multiples et la fatigue auditive compliquent fortement la compréhension des cours. Or, sans une bonne compréhension, l’accès aux apprentissages devient lui aussi plus difficile, voire inaccessible. Lorsqu’un élève n’entend pas correctement le message transmis, il ne peut pas l’analyser, le mémoriser ni apprendre dans les mêmes conditions que les autres élèves.


Des études et travaux en éducation montrent que des effectifs réduits peuvent améliorer les conditions d’apprentissage et les performances scolaires, notamment parce qu’ils permettent un suivi plus attentif, davantage d’interactions et une meilleure disponibilité des enseignants.


Mais pour certains élèves, notamment les enfants porteurs de handicap (visuel, auditif, psychique, cognitif, mental), l’enjeu va encore au-delà de la performance scolaire : il s’agit d’abord de pouvoir accéder réellement aux cours, les entendre, les comprendre et y participer dans des conditions aussi équitables que possible.


Le Code de l’éducation rappelle pourtant que le service public de l’éducation doit veiller à l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans distinction. La loi du 11 février 2005 affirme également le droit des élèves en situation de handicap à bénéficier d’une scolarisation adaptée et accessible en milieu ordinaire.


Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons simplement des conditions d’apprentissage raisonnables et adaptées pour tous les élèves.


Maintenir trois classes de 6e, c’est :

  • préserver une qualité d’enseignement ;
  • permettre aux enseignants de mieux accompagner leurs élèves ;
  • garantir des conditions d’inclusion réellement applicables ;
  • éviter une dégradation des conditions d’apprentissage dès l’entrée au collège.


Nos enfants n’ont qu’une seule scolarité. Les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences concrètes sur leur quotidien, leur réussite et leur bien-être.


Nous demandons donc le maintien des trois classes de 6e au collège du Grand Morin d’Esternay pour la rentrée prochaine.


Signez cette pétition pour préserver des effectifs raisonnables en 6e et garantir à chaque élève de bonnes conditions d’apprentissage dès son entrée au collège.

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Emilie CLOUET et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

À la rentrée prochaine, le collège du Grand Morin à Esternay prévoit de passer de trois classes de 6e d’environ 20 élèves à seulement deux classes approchant les 30 élèves chacune, avec environ une dizaine d’élèves relevant du dispositif ULIS et/ou ayant des besoins spécifiques.


Cette décision inquiète profondément de nombreux parents.


Aujourd’hui, les effectifs actuels permettent un suivi pédagogique plus attentif, de meilleures conditions d’écoute, de concentration et de compréhension, ainsi qu’un accompagnement plus adapté à l’ensemble des élèves.


Ces conditions ne relèvent pas du confort : elles sont indispensables pour permettre aux élèves d’apprendre correctement. L’éducation étant une priorité nationale, garantir de bonnes conditions pédagogiques doit rester une exigence essentielle pour la réussite et le bien-être de nos enfants.


Cette organisation est particulièrement importante à l’entrée en 6e, une étape déjà exigeante pour les enfants, qui doivent s’adapter à un nouvel établissement, à plusieurs enseignants, à davantage de bruit, de déplacements et d’autonomie.


Avec des classes surchargées, les conséquences risquent d’être importantes pour tous :

  • moins de disponibilité pour chaque élève ;
  • davantage de bruit et de fatigue ;
  • plus de difficultés de concentration ;
  • une perte de compréhension pour certains élèves, entraînant un accès aux enseignements moins équitable que pour les autres, notamment pour les enfants sourds et les enfants à besoins particuliers ;
  • un accompagnement plus compliqué pour les élèves en difficulté ou ayant des besoins particuliers.

Pour un enfant sourd, par exemple, suivre les échanges dans une classe très nombreuse devient beaucoup plus difficile. Le bruit ambiant, les prises de parole multiples et la fatigue auditive compliquent fortement la compréhension des cours. Or, sans une bonne compréhension, l’accès aux apprentissages devient lui aussi plus difficile, voire inaccessible. Lorsqu’un élève n’entend pas correctement le message transmis, il ne peut pas l’analyser, le mémoriser ni apprendre dans les mêmes conditions que les autres élèves.


Des études et travaux en éducation montrent que des effectifs réduits peuvent améliorer les conditions d’apprentissage et les performances scolaires, notamment parce qu’ils permettent un suivi plus attentif, davantage d’interactions et une meilleure disponibilité des enseignants.


Mais pour certains élèves, notamment les enfants porteurs de handicap (visuel, auditif, psychique, cognitif, mental), l’enjeu va encore au-delà de la performance scolaire : il s’agit d’abord de pouvoir accéder réellement aux cours, les entendre, les comprendre et y participer dans des conditions aussi équitables que possible.


Le Code de l’éducation rappelle pourtant que le service public de l’éducation doit veiller à l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans distinction. La loi du 11 février 2005 affirme également le droit des élèves en situation de handicap à bénéficier d’une scolarisation adaptée et accessible en milieu ordinaire.


Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons simplement des conditions d’apprentissage raisonnables et adaptées pour tous les élèves.


Maintenir trois classes de 6e, c’est :

  • préserver une qualité d’enseignement ;
  • permettre aux enseignants de mieux accompagner leurs élèves ;
  • garantir des conditions d’inclusion réellement applicables ;
  • éviter une dégradation des conditions d’apprentissage dès l’entrée au collège.


Nos enfants n’ont qu’une seule scolarité. Les décisions prises aujourd’hui auront des conséquences concrètes sur leur quotidien, leur réussite et leur bien-être.


Nous demandons donc le maintien des trois classes de 6e au collège du Grand Morin d’Esternay pour la rentrée prochaine.


Signez cette pétition pour préserver des effectifs raisonnables en 6e et garantir à chaque élève de bonnes conditions d’apprentissage dès son entrée au collège.

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