Non à l'interdiction des vélos sur le front de mer de Hermanville-sur-Mer
Non à l'interdiction des vélos sur le front de mer de Hermanville-sur-Mer
Le problème
Nous demandons la révision de l'arrêté n° 2026/07/VOIRIE-03, qui interdit la circulation des cyclistes sur une partie du front de mer de Hermanville-sur-Mer du 1er juillet au 31 août 2026.
Nous partageons pleinement l'objectif de garantir la sécurité des piétons. En revanche, une interdiction générale des vélos pendant toute la saison estivale nous paraît disproportionnée et peu adaptée aux enjeux de partage de l'espace public.
Le front de mer constitue un maillon essentiel de la Vélomaritime et un itinéraire quotidien pour les habitants, les familles, les salariés, les touristes et les cyclistes de passage. Il permet de relier les communes du littoral sans recourir à la voiture. Sa continuité est donc un enjeu de mobilité, d'attractivité touristique et de qualité de vie.
L'itinéraire de déviation proposé crée de nouveaux risques pour les cyclistes. Il emprunte un vaste parking puis des rues ouvertes à la circulation automobile, sans aménagement cyclable dédié, avec du stationnement, de nombreuses sorties de propriétés et plusieurs points de conflit avec les véhicules motorisés. Les familles, les enfants et les cyclistes les moins expérimentés sont ainsi contraints de circuler au milieu du trafic automobile. Déplacer les cyclistes d'une voie sans circulation automobile vers des rues ouvertes au trafic ne supprime pas le risque : il le déplace. La sécurité des piétons ne doit pas être améliorée au détriment de celle des cyclistes : l'objectif doit être de protéger l'ensemble des usagers.
Par ailleurs, le front de mer comprend déjà deux cheminements distincts : une promenade réservée aux piétons et une voie partagée entre cyclistes et riverains. De plus, l'interdiction ne concerne qu'une partie du littoral et ne traite donc que partiellement les difficultés de cohabitation entre usagers. Cette mesure rompt la continuité d'un itinéraire cyclable majeur sans apporter de réponse globale aux enjeux de sécurité.
Cette décision apparaît également en contradiction avec les politiques publiques qui encouragent les mobilités actives, la réduction de l'usage de la voiture et la création d'itinéraires cyclables continus et sécurisés, ainsi qu'avec les objectifs affichés par Caen la mer en faveur de la transition écologique, de l'accessibilité et des mobilités douces.
L'arrêté étant présenté comme une expérimentation pour l'été 2026, celle-ci devrait permettre d'évaluer différentes solutions plutôt que de se limiter à une interdiction générale.
Nous demandons donc aux élus de Hermanville-sur-Mer et de Caen la mer de réexaminer cette mesure en privilégiant des solutions conciliant sécurité et mobilité, notamment :
faire respecter une vitesse modérée des cyclistes sur la voie partagée ;
améliorer l'organisation des circulations entre piétons, cyclistes et riverains ;
renforcer la signalisation et les actions de sensibilisation au partage de l'espace public ;
engager une véritable concertation avec les habitants, les associations de cyclistes et l'ensemble des usagers.
Nous refusons d'opposer piétons et cyclistes. La sécurité des uns ne doit pas se faire au détriment de celle des autres.
Nous demandons la suspension de cette interdiction générale et l'ouverture d'un dialogue afin de concilier sécurité, continuité des déplacements à vélo et accès des riverains.
Signez cette pétition pour défendre un littoral accessible, sûr et accueillant pour tous les usagers.
816
Le problème
Nous demandons la révision de l'arrêté n° 2026/07/VOIRIE-03, qui interdit la circulation des cyclistes sur une partie du front de mer de Hermanville-sur-Mer du 1er juillet au 31 août 2026.
Nous partageons pleinement l'objectif de garantir la sécurité des piétons. En revanche, une interdiction générale des vélos pendant toute la saison estivale nous paraît disproportionnée et peu adaptée aux enjeux de partage de l'espace public.
Le front de mer constitue un maillon essentiel de la Vélomaritime et un itinéraire quotidien pour les habitants, les familles, les salariés, les touristes et les cyclistes de passage. Il permet de relier les communes du littoral sans recourir à la voiture. Sa continuité est donc un enjeu de mobilité, d'attractivité touristique et de qualité de vie.
L'itinéraire de déviation proposé crée de nouveaux risques pour les cyclistes. Il emprunte un vaste parking puis des rues ouvertes à la circulation automobile, sans aménagement cyclable dédié, avec du stationnement, de nombreuses sorties de propriétés et plusieurs points de conflit avec les véhicules motorisés. Les familles, les enfants et les cyclistes les moins expérimentés sont ainsi contraints de circuler au milieu du trafic automobile. Déplacer les cyclistes d'une voie sans circulation automobile vers des rues ouvertes au trafic ne supprime pas le risque : il le déplace. La sécurité des piétons ne doit pas être améliorée au détriment de celle des cyclistes : l'objectif doit être de protéger l'ensemble des usagers.
Par ailleurs, le front de mer comprend déjà deux cheminements distincts : une promenade réservée aux piétons et une voie partagée entre cyclistes et riverains. De plus, l'interdiction ne concerne qu'une partie du littoral et ne traite donc que partiellement les difficultés de cohabitation entre usagers. Cette mesure rompt la continuité d'un itinéraire cyclable majeur sans apporter de réponse globale aux enjeux de sécurité.
Cette décision apparaît également en contradiction avec les politiques publiques qui encouragent les mobilités actives, la réduction de l'usage de la voiture et la création d'itinéraires cyclables continus et sécurisés, ainsi qu'avec les objectifs affichés par Caen la mer en faveur de la transition écologique, de l'accessibilité et des mobilités douces.
L'arrêté étant présenté comme une expérimentation pour l'été 2026, celle-ci devrait permettre d'évaluer différentes solutions plutôt que de se limiter à une interdiction générale.
Nous demandons donc aux élus de Hermanville-sur-Mer et de Caen la mer de réexaminer cette mesure en privilégiant des solutions conciliant sécurité et mobilité, notamment :
faire respecter une vitesse modérée des cyclistes sur la voie partagée ;
améliorer l'organisation des circulations entre piétons, cyclistes et riverains ;
renforcer la signalisation et les actions de sensibilisation au partage de l'espace public ;
engager une véritable concertation avec les habitants, les associations de cyclistes et l'ensemble des usagers.
Nous refusons d'opposer piétons et cyclistes. La sécurité des uns ne doit pas se faire au détriment de celle des autres.
Nous demandons la suspension de cette interdiction générale et l'ouverture d'un dialogue afin de concilier sécurité, continuité des déplacements à vélo et accès des riverains.
Signez cette pétition pour défendre un littoral accessible, sûr et accueillant pour tous les usagers.
Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 15 juillet 2026