Non à l’éviction de nos collègues qui doivent pouvoir continuer leur parcours de formation
Non à l’éviction de nos collègues qui doivent pouvoir continuer leur parcours de formation
Le problème
Nous les agent.es du ministère du travail, exprimons notre solidarité vis-à-vis de trois de nos collègues, Inspecteur.trices élèves du travail, qui font l’objet d’une décision aussi injuste qu’incompréhensible. Nos trois collègues ne sont pas autorisé.es à poursuivre leur formation en tant qu’Inspecteur.trices stagiaires du travail, dans des circonstances qui nous affligent :
Aucune alerte préalable de la part de l'INTEFP (référent pédagogique, remédiation, convocation disciplinaire etc.) durant tout le parcours de formation malgré le rendu d'une dizaine de livrables ;
De (très) bonnes notes sur l'ensemble de la scolarité ;
18/30 pour la « note du directeur » arbitraire, mais correspondant à la note « pivot » infligée à la quasi-totalité de la promo ;
Des relations professionnelles constructives avec les inspecteur.trices du travail et maitres de stage de leur lieu de stage, avec des bonnes notes et d’excellentes appréciations, tant dans la grille de maitre de stage, que dans la grille de suivi ;
Des notes catastrophiques infligées à l’issue de l’oral, manifestement sans aucun rapport avec la qualité de la prestation de nos trois collègues par un jury dont le seul objectif était manifestement d’attribuer une note éliminatoire : alors qu’il manquait très peu de points à nos collègues pour atteindre la barre minimale permettant leur stagiérisation, il.elles ont obtenu une note inférieure à 4/20 !
Le parcours de formation de nos trois collègues s’est déroulé tout à fait normalement et nous n’avons pas le début d’une explication pour comprendre leur éviction à ce stade de la formation. Une fois encore, la direction de l’INTEFP annonce brutalement des décisions injustes et se réfugie derrière le jury « souverain ». Une fois encore, nous soupçonnons un motif discriminatoire à ces décisions, ce qui nous révolte !
Nos collègues ont été convoqué.es du jour au lendemain par le directeur de l’INTEFP, sans aucune indication, ni sur le cadre, ni sur l’objet de l’entretien. Lors de l'entretien, aucun élément de fond s’agissant de l’appréciation, pourtant en principe motivée, du jury ne leur a été communiquée, ni même leur note, mais il leur a été déconseillé de faire un recours.
Il leur a été indiqué qu’une proposition de redoublement leur était faite, assortie d’un délai particulièrement court pour donner leur réponse, la fin de la semaine, soit avant d’avoir la notification officielle de la note et de la motivation du jury ! Il est tout simplement impossible de prendre une décision éclairée dans pareilles circonstances, a fortiori quand on connaît les enjeux financiers liés à un décalage d’un an pour passer du statut d’élève au statut de stagiaire ! Nos collègues ont été mis dans une situation de grande souffrance et de détresse, impactant directement leur santé mentale et physique. Rien ne leur permettait de s’y attendre !
Nous contestons la décision injuste et arbitraire qui s’abat sur nos trois collègues et refusons qu’il.elles soient évincé.es de la formation. Nous demandons qu’il.elles soient pré-affecté.es en tant qu’Inspecteur.trices stagiaires du travail, comme les autres !
Nous appelons à une journée de mobilisation le jeudi 15 janvier 2026 avec un rassemblement à l’INT à 14h pour dire stop aux pratiques violentes et discriminatoires du jury souverain et de l’Intefp !
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Le problème
Nous les agent.es du ministère du travail, exprimons notre solidarité vis-à-vis de trois de nos collègues, Inspecteur.trices élèves du travail, qui font l’objet d’une décision aussi injuste qu’incompréhensible. Nos trois collègues ne sont pas autorisé.es à poursuivre leur formation en tant qu’Inspecteur.trices stagiaires du travail, dans des circonstances qui nous affligent :
Aucune alerte préalable de la part de l'INTEFP (référent pédagogique, remédiation, convocation disciplinaire etc.) durant tout le parcours de formation malgré le rendu d'une dizaine de livrables ;
De (très) bonnes notes sur l'ensemble de la scolarité ;
18/30 pour la « note du directeur » arbitraire, mais correspondant à la note « pivot » infligée à la quasi-totalité de la promo ;
Des relations professionnelles constructives avec les inspecteur.trices du travail et maitres de stage de leur lieu de stage, avec des bonnes notes et d’excellentes appréciations, tant dans la grille de maitre de stage, que dans la grille de suivi ;
Des notes catastrophiques infligées à l’issue de l’oral, manifestement sans aucun rapport avec la qualité de la prestation de nos trois collègues par un jury dont le seul objectif était manifestement d’attribuer une note éliminatoire : alors qu’il manquait très peu de points à nos collègues pour atteindre la barre minimale permettant leur stagiérisation, il.elles ont obtenu une note inférieure à 4/20 !
Le parcours de formation de nos trois collègues s’est déroulé tout à fait normalement et nous n’avons pas le début d’une explication pour comprendre leur éviction à ce stade de la formation. Une fois encore, la direction de l’INTEFP annonce brutalement des décisions injustes et se réfugie derrière le jury « souverain ». Une fois encore, nous soupçonnons un motif discriminatoire à ces décisions, ce qui nous révolte !
Nos collègues ont été convoqué.es du jour au lendemain par le directeur de l’INTEFP, sans aucune indication, ni sur le cadre, ni sur l’objet de l’entretien. Lors de l'entretien, aucun élément de fond s’agissant de l’appréciation, pourtant en principe motivée, du jury ne leur a été communiquée, ni même leur note, mais il leur a été déconseillé de faire un recours.
Il leur a été indiqué qu’une proposition de redoublement leur était faite, assortie d’un délai particulièrement court pour donner leur réponse, la fin de la semaine, soit avant d’avoir la notification officielle de la note et de la motivation du jury ! Il est tout simplement impossible de prendre une décision éclairée dans pareilles circonstances, a fortiori quand on connaît les enjeux financiers liés à un décalage d’un an pour passer du statut d’élève au statut de stagiaire ! Nos collègues ont été mis dans une situation de grande souffrance et de détresse, impactant directement leur santé mentale et physique. Rien ne leur permettait de s’y attendre !
Nous contestons la décision injuste et arbitraire qui s’abat sur nos trois collègues et refusons qu’il.elles soient évincé.es de la formation. Nous demandons qu’il.elles soient pré-affecté.es en tant qu’Inspecteur.trices stagiaires du travail, comme les autres !
Nous appelons à une journée de mobilisation le jeudi 15 janvier 2026 avec un rassemblement à l’INT à 14h pour dire stop aux pratiques violentes et discriminatoires du jury souverain et de l’Intefp !
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Pétition lancée le 18 décembre 2025