

Ni "kleenex" ni “roues de secours” ! Les AED revendiquent leurs droits !
Le problème
Les AED sont les seuls personnels de l’EN à ne pas avoir d’évolution professionnelle et salariale !
Ce sont pourtant des professionnels de l'éducation au même titre que les autres, enfin pas si on écoute le Secrétaire Général du Rectorat qui affirme, sans ciller, en audience devant des AED que " envisager une carrière d'AED, c'est manquer d'ambition ! " ou encore " AED ce n'est pas un métier ! ".
Pourtant, sans les AED , les établissements ne peuvent fonctionner ! Ils sont un rouage central , en lien avec les élèves, les parents, les enseignants, les AESH, les agents territoriaux. Leur présence est indispensable pour le bon déroulement de la journée
Ce mépris se retrouve à nouveau dans le refus de la mise en œuvre de la grille statutaire des AED en CDI ! En effet, la loi stipule qu'au bout de trois ans de CDI, ils peuvent accéder à une revalorisation salariale. Or le gouvernement a décidé de ne pas respecter cette loi !
Ils subissent déjà 9 ans dans la fonction sans aucune augmentation de salaire puisque l’accès au CDI ne se fait qu'après 6 ans de CDD sans aucune revalorisation.
De plus, le renouvellement de CDD annuellement maintient les AED dans la précarité alors que la loi permet de signer des CDD de 2 ou 3 ans.
Ce manque de respect est insupportable pour les AED, d'autant plus que le climat scolaire se dégrade de plus en plus et les Vies scolaires sont confrontées à des difficultés grandissantes.
Les suppressions de postes qui sont arrivées dans les Vies Scolaires sont intolérables car elles vont accroitre les difficultés des AED, déjà asphyxiés sous la charge de travail.
Ainsi, nous, AED réunis en visio le lundi 15 juillet, revendiquons :
- La mise en place immédiate de cette grille indiciaire avec une progression salariale réelle.
- La possibilité de remplacer les arrêts maladie des Assistants d’Éducation dès le 1er jour, à 100%, sans attendre deux ou trois semaines.
- Aucune suppression de postes ni d’AED, ni d’autres personnels ! Le budget des Services Publics doit être la priorité, et non le budget de guerre ! Création de tous les postes nécessaires !
- Augmentation immédiate du point d’indice (+10 % tout de suite, et rattrapage des 34 % perdus depuis le début des années 2000).
- Un statut pour tous les AED qui le souhaitent, avec un maxima horaire hebdomadaire à 35h et non 41h comme c’est le cas jusqu’à maintenant !
- Le respect des missions des AED sans en faire des “bouche trous” bons à assurer tous les déficits que le gouvernement met en œuvre à l'École.
Nous affirmons que les AED comme les autres personnels doivent être respectés.
ENSEMBLE, NOUS SOMMES PLUS FORTS ET SANS NOUS, LES ÉTABLISSEMENTS NE PEUVENT PAS FONCTIONNER !
SANS AED, PAS DE RENTRÉE ! MOBILISONS NOUS !

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Le problème
Les AED sont les seuls personnels de l’EN à ne pas avoir d’évolution professionnelle et salariale !
Ce sont pourtant des professionnels de l'éducation au même titre que les autres, enfin pas si on écoute le Secrétaire Général du Rectorat qui affirme, sans ciller, en audience devant des AED que " envisager une carrière d'AED, c'est manquer d'ambition ! " ou encore " AED ce n'est pas un métier ! ".
Pourtant, sans les AED , les établissements ne peuvent fonctionner ! Ils sont un rouage central , en lien avec les élèves, les parents, les enseignants, les AESH, les agents territoriaux. Leur présence est indispensable pour le bon déroulement de la journée
Ce mépris se retrouve à nouveau dans le refus de la mise en œuvre de la grille statutaire des AED en CDI ! En effet, la loi stipule qu'au bout de trois ans de CDI, ils peuvent accéder à une revalorisation salariale. Or le gouvernement a décidé de ne pas respecter cette loi !
Ils subissent déjà 9 ans dans la fonction sans aucune augmentation de salaire puisque l’accès au CDI ne se fait qu'après 6 ans de CDD sans aucune revalorisation.
De plus, le renouvellement de CDD annuellement maintient les AED dans la précarité alors que la loi permet de signer des CDD de 2 ou 3 ans.
Ce manque de respect est insupportable pour les AED, d'autant plus que le climat scolaire se dégrade de plus en plus et les Vies scolaires sont confrontées à des difficultés grandissantes.
Les suppressions de postes qui sont arrivées dans les Vies Scolaires sont intolérables car elles vont accroitre les difficultés des AED, déjà asphyxiés sous la charge de travail.
Ainsi, nous, AED réunis en visio le lundi 15 juillet, revendiquons :
- La mise en place immédiate de cette grille indiciaire avec une progression salariale réelle.
- La possibilité de remplacer les arrêts maladie des Assistants d’Éducation dès le 1er jour, à 100%, sans attendre deux ou trois semaines.
- Aucune suppression de postes ni d’AED, ni d’autres personnels ! Le budget des Services Publics doit être la priorité, et non le budget de guerre ! Création de tous les postes nécessaires !
- Augmentation immédiate du point d’indice (+10 % tout de suite, et rattrapage des 34 % perdus depuis le début des années 2000).
- Un statut pour tous les AED qui le souhaitent, avec un maxima horaire hebdomadaire à 35h et non 41h comme c’est le cas jusqu’à maintenant !
- Le respect des missions des AED sans en faire des “bouche trous” bons à assurer tous les déficits que le gouvernement met en œuvre à l'École.
Nous affirmons que les AED comme les autres personnels doivent être respectés.
ENSEMBLE, NOUS SOMMES PLUS FORTS ET SANS NOUS, LES ÉTABLISSEMENTS NE PEUVENT PAS FONCTIONNER !
SANS AED, PAS DE RENTRÉE ! MOBILISONS NOUS !

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Pétition lancée le 16 juin 2026