Ne pas prélever plus que la Terre peut régénérer - onelawforearth​.​org

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Le problème

Destinataires : Organisation des Nations Unies (ONU) · Chefs d’État et de gouvernement

Le constat : 

En 2025, il a suffi de 205 jours à l’humanité pour épuiser tout ce que la Terre peut régénérer en un an. Le reste de l’année, nous vivons à crédit, sur le dos des générations futures.

Le rapport Meadows l’avait annoncé dès 1972 : une croissance infinie dans un monde fini est impossible. Plus de 50 ans après, rien n’a changé. Nous continuons sur la même trajectoire, en hypothéquant l’avenir de nos enfants, qui pourraient ne plus bénéficier des mêmes conditions de vie et des mêmes perspectives que les nôtres.

L’angle mort :

Un seul outil unit l’humanité entière, sur les cinq continents : la monnaie. Mais il a un angle mort — il mesure des prix, jamais les limites du système dont il dépend. Chaque jour, des milliards de décisions sont prises à partir de cette unité de mesure incomplète.

Une croissance exponentielle dans un monde limité est mathématiquement impossible : elle consomme toujours plus vite que le système ne peut se renouveler, jusqu’à l’épuiser. Le problème n’est pas la monnaie, mais ce qu’elle n’a pas encore appris à mesurer.

Notre démarche consiste à faire évoluer cet outil qui a su unifier l’humanité, pour qu’il apprenne enfin à la faire durer.

Nous proposons, un principe simple : 

Ne jamais prélever plus que la Terre ne peut régénérer.

Un projet qui en constitue la première traduction :

Pour que cette règle devienne réelle — et non une simple déclaration d’intention — nous proposons de compléter la monnaie par un quota écologique.

 • Chaque année, chaque humain reçoit une part égale de ce que la Terre peut régénérer.

 • Chaque produit affiche son véritable coût écologique (ressources, déchets, transport, émissions).

 • Chaque achat entraîne deux débits : un en monnaie, un en quota.

 • Quand on a plus de quota : on en rachète à ceux qui en vendent, on reporte l’achat, ou on y renonce.

L’effet : ceux qui consomment le moins peuvent vendre leurs quotas à ceux qui consomment le plus. Les plus pollueurs rémunèrent les plus sobres. Une même règle produit une double justice : écologique et sociale. Sans supprimer le marché, elle lui donne enfin une boussole : les limites de notre écosystème.

Comment garantir qu’aucun pays ne fasse le premier pas seul ?

Grâce au mécanisme du « Pour, à condition », déjà utilisé pour le traité de non-prolifération nucléaire : chaque pays s’engage à condition que les autres s’engagent aussi. Personne ne saute en premier — tout le monde s’élance ensemble.

Nous demandons :

 • Aux Nations Unies : faire inscrire ce principe à l’agenda international et organiser un référendum afin que les citoyens se prononcent sur son adoption.

 • Aux chefs d’État : s’engager publiquement sur le principe « Pour, à condition que les autres s’engagent aussi ».

 • Aux citoyens du monde : rendre cette volonté visible, pays par pays, voix par voix.

Votre signature compte double.

 1. Signez cette pétition pour interpeller les décideurs.

 2. Puis votez sur www.onelawforearth.org — le sondage mondial, qui compte les voix de l’humanité pour ce principe et propose un projet de loi qui en constitue la première traduction.

👉 Signez, puis votez sur www.onelawforearth.org 

#OneLawForEarth

Les décisionnaires

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