

Ne pas maintenir le bac de math des premières sans calculatrice


Ne pas maintenir le bac de math des premières sans calculatrice
Le problème
Nous, élèves de la filière générale et technologique, souhaitons exprimer notre profonde inquiétude face à l’ajout d’une nouvelle épreuve de mathématiques sans calculatrice en classe de Première à partir de 2026. Cette décision, annoncée récemment, bouleverse nos méthodes de travail sans laisser aux élèves ni aux enseignants un temps d’adaptation suffisant.
Le baccalauréat représente une étape essentielle de notre parcours scolaire et de notre orientation future. Or, depuis le collège, les calculatrices font partie intégrante de l’apprentissage des mathématiques. Elles ne remplacent pas le raisonnement, mais permettent aux élèves de se concentrer sur la logique, l’analyse et la résolution de problèmes plutôt que sur des calculs longs et techniques.
L’ajout soudain d’une épreuve sans calculatrice en Première augmente considérablement la pression sur les élèves. Nous devons désormais nous préparer à une nouvelle manière d’être évalués, alors même que nous avons été formés pendant des années avec cet outil. Sans préparation progressive adaptée, cette réforme risque de pénaliser de nombreux élèves.
Les premiers résultats observés lors des bacs blancs montrent déjà des difficultés importantes. Beaucoup perdent des points non pas par manque de compréhension des notions, mais parce qu’ils doivent consacrer davantage de temps aux calculs manuels. Une telle mesure risque donc d’évaluer davantage la rapidité de calcul que les véritables compétences mathématiques.
Cette réforme pourrait également accentuer les inégalités entre les élèves. Certains auront la possibilité de bénéficier d’un entraînement supplémentaire ou de cours particuliers, tandis que d’autres dépendront uniquement des méthodes apprises en classe. Changer aussi brutalement les conditions d’examen remet en cause l’égalité des chances et pénalise une génération entière d’élèves formée avec ces outils depuis des années.
Nous ne demandons pas un examen plus facile, mais des conditions cohérentes avec la manière dont nous avons été préparés tout au long de notre scolarité. Nous demandons donc :
-le maintien de l’usage des calculatrices pour cette nouvelle épreuve de Première ;
-ou la mise en place progressive de cette réforme afin de laisser un véritable temps d’adaptation aux élèves et aux enseignants.
Nous appelons les élèves, les parents, les enseignants et toutes les personnes attachées à une éducation juste et équilibrée à soutenir cette demande. Ensemble, faisons entendre notre voix pour défendre une réforme plus réaliste, plus équitable et mieux adaptée à la réussite des élèves.
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Le problème
Nous, élèves de la filière générale et technologique, souhaitons exprimer notre profonde inquiétude face à l’ajout d’une nouvelle épreuve de mathématiques sans calculatrice en classe de Première à partir de 2026. Cette décision, annoncée récemment, bouleverse nos méthodes de travail sans laisser aux élèves ni aux enseignants un temps d’adaptation suffisant.
Le baccalauréat représente une étape essentielle de notre parcours scolaire et de notre orientation future. Or, depuis le collège, les calculatrices font partie intégrante de l’apprentissage des mathématiques. Elles ne remplacent pas le raisonnement, mais permettent aux élèves de se concentrer sur la logique, l’analyse et la résolution de problèmes plutôt que sur des calculs longs et techniques.
L’ajout soudain d’une épreuve sans calculatrice en Première augmente considérablement la pression sur les élèves. Nous devons désormais nous préparer à une nouvelle manière d’être évalués, alors même que nous avons été formés pendant des années avec cet outil. Sans préparation progressive adaptée, cette réforme risque de pénaliser de nombreux élèves.
Les premiers résultats observés lors des bacs blancs montrent déjà des difficultés importantes. Beaucoup perdent des points non pas par manque de compréhension des notions, mais parce qu’ils doivent consacrer davantage de temps aux calculs manuels. Une telle mesure risque donc d’évaluer davantage la rapidité de calcul que les véritables compétences mathématiques.
Cette réforme pourrait également accentuer les inégalités entre les élèves. Certains auront la possibilité de bénéficier d’un entraînement supplémentaire ou de cours particuliers, tandis que d’autres dépendront uniquement des méthodes apprises en classe. Changer aussi brutalement les conditions d’examen remet en cause l’égalité des chances et pénalise une génération entière d’élèves formée avec ces outils depuis des années.
Nous ne demandons pas un examen plus facile, mais des conditions cohérentes avec la manière dont nous avons été préparés tout au long de notre scolarité. Nous demandons donc :
-le maintien de l’usage des calculatrices pour cette nouvelle épreuve de Première ;
-ou la mise en place progressive de cette réforme afin de laisser un véritable temps d’adaptation aux élèves et aux enseignants.
Nous appelons les élèves, les parents, les enseignants et toutes les personnes attachées à une éducation juste et équilibrée à soutenir cette demande. Ensemble, faisons entendre notre voix pour défendre une réforme plus réaliste, plus équitable et mieux adaptée à la réussite des élèves.
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Pétition lancée le 11 mai 2026