

POUR LE REMPLACEMENT DES ARBRES ABATTUS AVENUE GABRIEL PERI ( D37 ) A MONTREUIL
Le problème
Auteurs : Collectif d’habitants, riverains, usagers, piétons, cyclistes.
C’est avec une grande tristesse que nous avons assisté à l’abattage de 18 marronniers, les 12 et 13 novembre.
Cette action a été annoncée début octobre par affichage sur les troncs des arbres malades sans explication complémentaire sur les causes ni la date précise de l’abattage. Nous avons eu connaissance de celle-ci moins d’une semaine avant.
Mr le Vice-Président du Conseil Départemental a été interpellé à ce sujet par des habitants et le conseil de quartier depuis le 13 octobre, notamment sur la communication des documents d’expertise. Seul le diagnostic phytosanitaire nous a été envoyé le 9 novembre, bien qu’un rapport interne ultérieur ait été aussi effectué par la direction de la nature, des paysages et de la biodiversité (DNPB) du conseil départemental.
Ce diagnostic phytosanitaire, établi en novembre 2019, fait état de la nécessité d’abattre 18 arbres en 2020 et 10 autres en 2023.
Cette année, 10 arbres étaient atteints de « l’armillaire », 8 autres devenus dangereux car fragilisés par les chocs répétés des voitures qui se garent ou des racines trop contraintes.
Sans contester une décision de sécurité publique, nous aurions souhaité plus d’informations et de transparence en amont sur un sujet qui impacte directement notre cadre de vie.
En ce qui concerne la replantation, il nous dit dans le courrier au conseil de quartier du 5 novembre :
« Les services départementaux sont prêts à intervenir pour remplacer les arbres prochainement abattus avenue Gabriel Péri. Toutefois, il conviendra de laisser en jachère quelques mois les fosses des arbres abattus pour prévenir toute réapparition de l’armillaire et de patienter à minima jusqu’à la prochaine saison de plantation des arbres, de novembre 2021 à avril 2022, pour replanter l’avenue Gabriel Péri. Mais devons-nous nous précipiter ?
En effet, l’avenue Gabriel Péri est une des portes d’entrée de Montreuil pour l’est parisien, une vitrine sur la ville. L’abattage des arbres de l’avenue Gabriel Péri pour cause de contamination à l’armillaire offre l’opportunité de repenser différemment cette avenue, sans porter une atteinte excessive à son patrimoine arboré. Ainsi, il serait possible de retravailler le profil de la voirie, chaussée et trottoir, en disposant les arbres à planter en d’autres lieux et places, permettant d’améliorer les différentes pratiques de mobilité et les usages le long de l’avenue. Toutefois, si nous venions à remplacer dans l’année les arbres abattus, les chances de voir ce projet se réaliser s’amenuiseraient, car l’on ne replante pas des arbres pour les abattre juste après !
Dans un mail du 9 novembre, il dit : « Il serait simple et moins coûteux de replanter dans les mêmes fosses que les arbres abattus. Mais ce serait une décision de courte-vue conduisant à abattre les nouveaux arbres dans 20 ou 30 années, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Le projet d’un réaménagement complet de l’avenue Gabriel Péri nécessite des études approfondies et des moyens budgétaires conséquents. »
Ces propos sous-entendent qu’un projet de restructuration à long terme est déjà privilégié par les responsables politiques au détriment d’autres solutions plus rapides et installent un doute sur la légitimité des abattages futurs et la volonté de remplacement.
Cette avenue est déjà très impactée par une mauvaise conception des nouvelles pistes cyclables, par ailleurs nécessaires, mais mises en place aussi sans concertation et de façon précipitée.
Nous ne pouvons accepter qu’elle devienne, sans végétation, encore plus polluée, bruyante et suffocante en période de canicule pendant une durée indéterminée de plusieurs années.
Nous demandons au conseil départemental et aux élus municipaux concernés :
- La communication immédiate au conseil de quartier, qui fera suivre aux habitants, de tous les documents et rapports d’expertise établis après le diagnostic phytosanitaire.
- L’information régulière sur l’état de santé des arbres de l’avenue.
- La protection rapide contre les chocs des voitures sur les troncs des arbres restants.
- Une contre-expertise commandée par la Mairie.
- L’engagement de replanter de nouvelles essences à la place de chaque arbre abattu dans le délai maximum nécessaire à la décontamination des sols.
- L’organisation au plus tôt de concertations régulières, en visioconférence ou en présentiel, avec toutes les personnes qui le désirent.
- De prendre la décision finale sur le futur de l’avenue avec le plein accord des riverains et des habitants qui auront été informés objectivement au cours des concertations citées plus haut.
Le problème
Auteurs : Collectif d’habitants, riverains, usagers, piétons, cyclistes.
C’est avec une grande tristesse que nous avons assisté à l’abattage de 18 marronniers, les 12 et 13 novembre.
Cette action a été annoncée début octobre par affichage sur les troncs des arbres malades sans explication complémentaire sur les causes ni la date précise de l’abattage. Nous avons eu connaissance de celle-ci moins d’une semaine avant.
Mr le Vice-Président du Conseil Départemental a été interpellé à ce sujet par des habitants et le conseil de quartier depuis le 13 octobre, notamment sur la communication des documents d’expertise. Seul le diagnostic phytosanitaire nous a été envoyé le 9 novembre, bien qu’un rapport interne ultérieur ait été aussi effectué par la direction de la nature, des paysages et de la biodiversité (DNPB) du conseil départemental.
Ce diagnostic phytosanitaire, établi en novembre 2019, fait état de la nécessité d’abattre 18 arbres en 2020 et 10 autres en 2023.
Cette année, 10 arbres étaient atteints de « l’armillaire », 8 autres devenus dangereux car fragilisés par les chocs répétés des voitures qui se garent ou des racines trop contraintes.
Sans contester une décision de sécurité publique, nous aurions souhaité plus d’informations et de transparence en amont sur un sujet qui impacte directement notre cadre de vie.
En ce qui concerne la replantation, il nous dit dans le courrier au conseil de quartier du 5 novembre :
« Les services départementaux sont prêts à intervenir pour remplacer les arbres prochainement abattus avenue Gabriel Péri. Toutefois, il conviendra de laisser en jachère quelques mois les fosses des arbres abattus pour prévenir toute réapparition de l’armillaire et de patienter à minima jusqu’à la prochaine saison de plantation des arbres, de novembre 2021 à avril 2022, pour replanter l’avenue Gabriel Péri. Mais devons-nous nous précipiter ?
En effet, l’avenue Gabriel Péri est une des portes d’entrée de Montreuil pour l’est parisien, une vitrine sur la ville. L’abattage des arbres de l’avenue Gabriel Péri pour cause de contamination à l’armillaire offre l’opportunité de repenser différemment cette avenue, sans porter une atteinte excessive à son patrimoine arboré. Ainsi, il serait possible de retravailler le profil de la voirie, chaussée et trottoir, en disposant les arbres à planter en d’autres lieux et places, permettant d’améliorer les différentes pratiques de mobilité et les usages le long de l’avenue. Toutefois, si nous venions à remplacer dans l’année les arbres abattus, les chances de voir ce projet se réaliser s’amenuiseraient, car l’on ne replante pas des arbres pour les abattre juste après !
Dans un mail du 9 novembre, il dit : « Il serait simple et moins coûteux de replanter dans les mêmes fosses que les arbres abattus. Mais ce serait une décision de courte-vue conduisant à abattre les nouveaux arbres dans 20 ou 30 années, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Le projet d’un réaménagement complet de l’avenue Gabriel Péri nécessite des études approfondies et des moyens budgétaires conséquents. »
Ces propos sous-entendent qu’un projet de restructuration à long terme est déjà privilégié par les responsables politiques au détriment d’autres solutions plus rapides et installent un doute sur la légitimité des abattages futurs et la volonté de remplacement.
Cette avenue est déjà très impactée par une mauvaise conception des nouvelles pistes cyclables, par ailleurs nécessaires, mais mises en place aussi sans concertation et de façon précipitée.
Nous ne pouvons accepter qu’elle devienne, sans végétation, encore plus polluée, bruyante et suffocante en période de canicule pendant une durée indéterminée de plusieurs années.
Nous demandons au conseil départemental et aux élus municipaux concernés :
- La communication immédiate au conseil de quartier, qui fera suivre aux habitants, de tous les documents et rapports d’expertise établis après le diagnostic phytosanitaire.
- L’information régulière sur l’état de santé des arbres de l’avenue.
- La protection rapide contre les chocs des voitures sur les troncs des arbres restants.
- Une contre-expertise commandée par la Mairie.
- L’engagement de replanter de nouvelles essences à la place de chaque arbre abattu dans le délai maximum nécessaire à la décontamination des sols.
- L’organisation au plus tôt de concertations régulières, en visioconférence ou en présentiel, avec toutes les personnes qui le désirent.
- De prendre la décision finale sur le futur de l’avenue avec le plein accord des riverains et des habitants qui auront été informés objectivement au cours des concertations citées plus haut.
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 24 novembre 2020