Incarcérer en prison un étranger utilisant une fausse pièce d'identité française

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Le problème

Monsieur le Président de la République,                 

Je viens déposer ce jour auprès de vous une requête urgente en tant que témoin : je m'appelle Monsieur Samuel KORCHIA, j'habite sur la ville de BOULOGNE-BILLANCOURT dans le département des HAUTS-DE-SEINE, et, je suis témoin d'avoir aperçu l'individu Monsieur « Jacques FDIDA » de la photographie ci-jointe (sur laquelle ce dernier, ayant enlevé ses lunettes de vue pour cette photographie, est accompagné d'un enfant ne bénéficiant d'aucune existence juridique correspondant physiquement au troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL et portant l'identité officieuse « Rachel Claire FDIDA ») dans les Tribunaux civils et correctionnels concernant l'enfant « Rachel Claire FDIDA ». J'apporte à votre connaissance que la mère de ma compagne Madame Linda ABITBOL qui s'appelle Madame Jacqueline LEWINSKI (veuve ABITBOL) a effectué une attestation sur l'honneur datée du 13 avril 2016 qui stipule que Madame Jacqueline LEWINSKI (veuve ABITBOL) et la sage-femme étaient les seuls témoins de l'accouchement du troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL qui avait eu lieu le 15 septembre 2008 à 15 heures 24 au CENTRE HOSPITALIER ANTIBES JUAN-LES-PINS (ALPES MARITIMES). A ce sujet, je vous prie de vous référer à cette attestation sur l'honneur du 13 avril 2016 de Madame Jacqueline LEWINSKI (veuve ABITBOL) contenue dans la plainte de ma compagne Madame Linda ABITBOL formulée le 24 mai 2016 contre le CENTRE HOSPITALIER ANTIBES JUAN-LES-PINS (ALPES-MARITIMES) pour un délit de faux document auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE en se reportant à la page FACEBOOK « Trafic faux documents » de ma compagne Madame Linda ABITBOL. D'autre part, il faut savoir que ma compagne Madame Linda ABITBOL et moi-même avons élevé ensemble le troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL depuis qu'il était un bébé (âgé de dix mois) jusqu'à l'âge de quatre ans et demi. Or, je suis témoin de l'enlèvement du troisième enfant (âgé de quatre ans et demi) de Madame Linda ABITBOL par Monsieur « Jacques FDIDA » (accompagné de policiers corrompus) qui avait eu lieu le 17 janvier 2013 à l'Ecole maternelle publique Peupliers (située à l'adresse suivante : 16, Rue des Peupliers 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT). Cet individu Monsieur « Jacques FDIDA » (ayant un frère jumeau Monsieur « Philippe FDIDA ») est un individu pédophile et homosexuel incestueux, qui a corrompu l'ensemble des juridictions civiles et pénales, à l'aide de sa fausse pièce d'identité française à l'encontre de ma compagne Madame Linda ABITBOL, afin d'obtenir des faux documents (jugements stipulant l'identité de ma compagne Madame Linda ABITBOL et celle de l'enfant « Rachel Claire FDIDA ») puisqu'il ne travaille pas officiellement au sein de la Société à responsabilité limitée MARYKA située au : 5, Place du Général de Gaulle 06600 ANTIBES dans les ALPES-MARITIMES dont les statuts de société antidatés sont consultables sur le site internet officiel « www.infogreffe.fr ». Justement, ces faux documents ont permis à Monsieur « Jacques FDIDA » de subtiliser le troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL ce 17 janvier 2013. A ce sujet, je vous prie de visualiser mon dossier du 25 janvier 2016 faxé au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de GRASSE contenant ma plainte du 18 décembre 2015 formulée contre X (cette personne se faisant appeler Monsieur « Jacques FDIDA ») pour un délit d'usage de faux document (fausse pièce d'identité française), les courriers de complément du 21 avril 2016 et du 13 mai 2016 (par rapport à cette plainte-là) faxés au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de GRASSE ainsi que les courriers rectificatifs du 2 janvier 2016 et du 29 mai 2016 faxés au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de GRASSE sur ma page FACEBOOK concernant une cause intitulée : « Trafic FAUX Papiers » en tapant mon identité Samuel KORCHIA sur le site internet FACEBOOK). Cependant, le fait que Monsieur « Jacques FDIDA » dissimule ses revenus professionnels à l'aide de sa fausse pièce d'identité française, permet de redistribuer son argent liquide en saisissant les différentes Juridictions et de corrompre les policiers afin qu'ils accomplissent certains actes (menottage, chantage, harcèlement, humiliations...). Il faut savoir que ma compagne Linda ABITBOL a subi deux détentions arbitraires du 17 janvier 2013 au 15 mai 2013 et du 21 février 2014 au 30 avril 2014 à la Maison d'Arrêt de VERSAILLES (YVELINES) à cause de Monsieur « Jacques FDIDA » (qui est un délinquant sexuel protégé par la Justice française et bénéficiant clairement d'une immunité au regard de cette même Justice française) en sachant que j'ai été témoin de l'arrestation de ma compagne Madame Linda ABITBOL par des Policiers du Commissariat de Police de BOULOGNE-BILLANCOURT, qui avait eu lieu le matin du 17 janvier 2013 à mon domicile et que j'avais rendu visite à ma compagne Madame Linda ABITBOL à plusieurs reprises au parloir de la Maison d'Arrêt de VERSAILLES (YVELYNES). Néanmoins, les différentes audiences pénales auxquelles j'ai pu assister en tant que témoin s'apparentaient à une véritable « jungle » en raison de la corruption. Je constate lamentablement que si un simple particulier comme Monsieur « Jacques FDIDA » est protégé par la Justice française alors on peut facilement penser que des Magistrats pourraient facilement s'adonner à des pratiques sexuelles envers des enfants en toute impunité... D'ailleurs, ma lettre du 12 mai 2016 envoyée par fax le 12 mai 2016 à l'attention de Messieurs les Présidents et Juges de la dix-neuvième Chambre correctionnelle de la COUR D'APPEL D'AIX-EN-PROVENCE (voir cette lettre du 12 mai 2016 sur ma page FACEBOOK intitulée « Trafic FAUX Papiers ») met l'accent sur le fait que la 19ème Chambre correctionnelle de la Cour d'Appel d'AIX-EN-PROVENCE avait protégé deux délinquants sexuels (Monsieur « Jacques FDIDA » et Monsieur « Philippe FDIDA ») et avait prononcé un suivi socio-judiciaire de cinq années à l'encontre de ma compagne Madame Linda ABITBOL (mesure destinée à lutter contre la récidive en cas d'infraction sexuelle) après que ma compagne Madame Linda ABITBOL ait dénoncé le comportement pédophile de Monsieur « Jacques FDIDA » en informant qu'elle avait déposé plainte le 2 mai 2012 contre Monsieur « Jacques FDIDA » et contre Monsieur « Philippe FDIDA » pour corruption de mineur et attouchements sexuels envers l'enfant « Rachel Claire FDIDA ». De façon évidente, mes dossiers transmis aux différents Tribunaux mettent en évidence une connivence flagrante entre les Institutions (Service des Impôts, Commissariats de Police, Juges aux Affaires Familiales, Greffiers et Tribunaux correctionnels). L'objectif de ces Institutions est d'utiliser les faux documents afin de générer des profits financiers (rémunérations aux Magistrats, Procureurs de la république, Greffiers, Avocats, Impôts, Policiers...) et de porter naturellement préjudice à la personne attaquée par l'intermédiaire de l'établissement de nouveaux faux documents (jugements) mentionnant notamment des soins (même sous le régime de l'hospitalisation) et une mesure d'interdiction de se rendre dans tel ou tel département afin de se débarrasser de cette personne attaquée en prétextant mensongèrement qu'elle est folle. Il s'ensuit que le Procureur de la République « lave » systématiquement le « linge sale » concernant les affaires dérangeantes et ne traite aucune plainte pénale les concernant afin de développer une activité criminelle (faux documents en écriture publique, détentions arbitraires, tentative d'assassinat avec préméditation à l'encontre d'un témoin dérangeant...). Il va de soi que l'univers des faux documents est très étendu car il génère à fortiori beaucoup d'argent, ce qui est à l'avantage du Parquet du Procureur de la République : tous ces intervenants véreux prennent la part du « gâteau ». Dans ce contexte-là, les Tribunaux peuvent s'assimiler à de véritables « usines » fabriquant des faux documents dans lesquelles la corruption est reine. De façon astucieuse, les textes de loi sont détournés pour favoriser les trafics et inciter les personnes à toujours se lancer dans la « machine infernale » de fausses procédures onéreuses et sans fin pour générer toujours plus de profit pour le système... Dans ces conditions, il demeure donc logique de penser qu'il pourrait exister un important trafic d'enfants qui n'ont pas d'existence juridique et qui sont exploités comme une vulgaire marchandise dans un réseau de pédocriminalité... Il est important de constater que les Avocats (ne souhaitant pas aller contre le système) ne reconnaissent jamais les faux documents car ces faux documents permettent de générer de l'argent concernant de fausses procédures en sachant que cet argent est partagé entre les Avocats, les différents intervenants de la Justice et le prédateur (requérant). Il faut savoir que les francs-maçons sont très bien intégrés dans tous les postes clés des différentes Institutions et en particulier dans la Justice française et se sont arrangés pour créer toutes sortes d'embûches et de blocages par rapport aux différents actions que j'ai entreprises pendant des années concernant le troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL. En effet, j'ai tout tenté à l'encontre de cette personne Monsieur « Jacques FDIDA » (qui a subtilisé le troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL) en envoyant pendant des années de considérables courriers, de dossiers, de plaintes auprès des Tribunaux et même plusieurs signalements sur photo de l'enfant auprès du Parquet du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de GRASSE, mais qui sont restés sans réponse à ce jour... Et même Maître Guy FERREBOEUF (Avocat de Monsieur « Jacques FDIDA ») n'a jamais répondu à mes courriers alors qu'il indiquait dans ses courriers adressés à ma compagne Madame Linda ABITBOL que cette dernière avait des troubles psychiatriques, des troubles du comportement et qu'il fallait qu'elle recourt à l'assistance d'un Avocat... Alors, j'en ai déduit logiquement que cette affaire s’assimilerait à une affaire d'Etat. D'ailleurs, je ne m'étais pas trompé concernant cette affaire d'Etat puisque j'apporte à votre connaissance ce jour une découverte capitale s'agissant de clonage humain en vous signalant que j’ai transmis une lettre par fax le 16 juin 2016 à l'attention de Monsieur le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE permettant d'officialiser le clonage humain dont il est question dans l'affaire de ma compagne Madame Linda ABITBOL (voir cette lettre faxée du 16 juin 2016 sur ma page FACEBOOK concernant une cause intitulée : « Trafic FAUX Papiers » en tapant mon identité Samuel KORCHIA sur le site internet FACEBOOK). En effet, cette affaire est une affaire d'Etat puisque le troisième enfant de Madame Linda ABITBOL a été logiquement cloné à la naissance à partir d'un Etablissement hospitalier situé à ANTIBES qui ne possède pas d'adresse officielle puisque que cet Etablissement hospitalier situé à ANTIBES possède des allées ouvertes débouchant notamment sur des rond-points alors que la loi stipule selon les énonciations de l'acte de naissance contenues dans l'Instruction Générale relative à l'Etat Civil du 11 mai 1999 (Annexe) NOR: JUSX9903625J visualisable sur le site internet officiel : "www.legifrance.gouv.fr", qu'un Etablissement hospitalier doit posséder un nom de rue et un numéro d'immeuble et la Justice française a essayé par tous les moyens possibles et par de multiples pressions psychologiques (s'avérant totalement inutiles) de se débarrasser de la mère Madame Linda ABITBOL concernant son troisième enfant afin de préserver le secret de clonage humain. D'ailleurs, cette manoeuvre concernant la situation géographique de cet Etablissement hospitalier a été finement utilisée par la Justice française afin que cet Etablissement hospitalier puisse développer une activité criminelle dans le but de ne pas subir de conséquences judiciaires (clonage humain, disparition de traces d'accouchement, modification des preuves de décès à la chambre mortuaire rattachée à cet Etablissement hospitalier, assassinats...). De toute évidence, je comprends mieux maintenant toute l'énergie déployée par Monsieur « Jacques FDIDA », les francs-maçons et la Justice française dans cette affaire afin que ma compagne Madame Linda ABITBOL soit totalement coupée de son troisième enfant depuis ce 17 janvier 2013. Concernant ce clone qui aurait été fabriqué à partir du troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL, on pourrait décréter qu'il s'agit d'un bébé volé après avoir pratiqué des tests ADN sur cet être humain (individu qui ressemble étrangement au troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL) pour confirmer qu'il s'agit bien d'un clone. Toutefois, il faut bien comprendre que ma compagne Madame Linda ABITBOL a subi un véritable acharnement de la part des Tribunaux, avec la délivrance de force par un Officier de l'Etat Civil de la Mairie d'ANTIBES JUAN-LES-PINS (ALPES-MARITIMES) le 18 septembre 2008 de ce faux livret de famille « Jacques FDIDA / Linda ABITBOL » postdaté à ma compagne Madame Linda ABITBOL, permettant de dissimuler les trafics qui avaient eu lieu à la base à cet Etablissement Hospitalier situé à ANTIBES en sachant que les traces de la naissance du troisième enfant de ma compagne Madame Linda ABITBOL qui avait eu lieu le 15 septembre 2008 (à 15 heures 24) à cet Etablissement hospitalier situé à ANTIBES, avaient été effacées. Par conséquent, cet acharnement de la Justice française sur ma compagne Madame Linda ABITBOL et le fait que les traces de l'accouchement de son troisième enfant soient effacés par cet Etablissement hospitalier situé à ANTIBES, sont plus facilement compréhensibles maintenant en sachant qu'il s'agit d'une affaire d'Etat qui consistait à garder secret une activité criminelle de clonage humain. Il est fondamental de constater que j'ai prouvé dans ce courrier de dépôt de plainte daté du 18 décembre 2015 déposé le 18 décembre 2015 par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 118 577 5409 1 contre X (cette personne se faisant appeler Monsieur  « Jacques FDIDA ») auprès du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de GRASSE que cet individu portant l'identité de Monsieur « Jacques FDIDA » possède bien une fausse pièce d'identité française alors je compte sur vous pour expulser ce dangereux criminel Monsieur « Jacques FDIDA » de ce pays et de le faire incarcérer dans une prison en ALGERIE pour l'empêcher de faire encore des usages de faux en FRANCE par le biais de sa fausse pièce d'identité française à l'encontre de ma compagne Madame Linda ABITBOL ou même éventuellement à l'encontre d'autres personnes ! Il faut savoir que je compte faire incarcérer par la suite tous les intervenants de la Justice (Greffiers, Policiers, Magistrats, Procureurs de la République...) qui ont participé aux crimes qui ont été commis envers ma compagne madame Linda ABITBOL (détentions arbitraires). Fondamentalement, étant donné que ma compagne Madame Linda ABITBOL a été arrêtée arbitrairement le 17 janvier 2013 puis détenue arbitrairement ce même jour à la Maison d’Arrêt de VERSAILLES (YVELINES), je ne peux pas justifier mon identité et mon domicile car cette arrestation qui a eu lieu en ma présence le 17 janvier 2013 à mon domicile constitue un crime. Cette précision s’avère capitale dans le cas où d’éventuels blocages informatiques ou d'éventuels trucages pourraient survenir concernant cette pétition. Enfin, je vous informe que j’ai déjà déposé plainte notamment le 15 décembre 2015 par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 118 577 5408 4 auprès du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE contre l’Entreprise EDF pour faux document (justificatif de domicile). A ce sujet, je vous prie de visualiser mon dossier du 19 février 2016 faxé au Procureur de la république du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE (comprenant cette plainte du 15 décembre 2015 pour faux document contre EDF) sur ma page FACEBOOK intitulée « Trafic FAUX Papiers ». Etant le compagnon de Madame Linda ABITBOL, je suis parfaitement en droit de pouvoir témoigner selon la loi contrairement à des idées préconçues à ce sujet. Néanmoins, je signale que ma compagne Madame Linda ABITBOL a porté plainte le 24 mai 2016 par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 128 998 1155 1 contre le CENTRE HOSPITALIER ANTIBES JUAN-LES-PINS (ALPES-MARITIMES)  auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE concernant un délit de faux document (voir cette lettre de dépôt de plainte du 24 mai 2016 contenu dans le dossier faxé du 7 juin 2016 par ma compagne Madame Linda ABITBOL auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE et sa lettre complémentaire faxée le 30 mai 2016 au Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE concernant cette lettre-là de dépôt de plainte, qui sont publiés sur la page FACEBOOK concernant une cause intitulée : « Trafic faux documents » en tapant l'identité Linda ABITBOL sur le site internet FACEBOOK). Egalement, je signale que ma compagne Madame Linda ABITBOL a porté plainte le 24 mai 2016 par lettre recommandée avec avis de réception n° 1A 115 139 8493 0 contre la Mairie d'ANTIBES JUAN-LES-PINS (ALPES-MARITIMES) auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE concernant un délit de faux documents (voir ce dépôt de plainte du 24 mai 2016 contenu dans le dossier faxé du 8 juin 2016 par ma compagne Madame Linda ABITBOL auprès du Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE et sa lettre complémentaire et rectificative faxée le 30 mai 2016 au Parquet du Tribunal de Grande Instance de GRASSE concernant cette lettre-là de dépôt de plainte, qui sont publiés sur cette même page FACEBOOK de ma compagne Madame Linda ABITBOL concernant une cause intitulée : « Trafic faux documents »). Enfin, je vous informe que mon courrier du 18 juin 2016 faxé à Monsieur le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE et mon courrier du 19 juin 2016 faxé à Monsieur le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de GRASSE font ressortir que ma lettre de dépôt de plainte du 15 décembre 2015 pour faux document contre EDF faxée au Parquet du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE et ma lettre de dépôt de plainte du 18 décembre 2015 contre X (l'individu se faisant appeler Monsieur « Jacques FDIDA ») pour usage de faux document (fausse pièce d'identité française) n'ont pas été enregistrées car je ne peux pas justifier mon domicile et mon identité. Comme tout est prouvé dans cette affaire concernant ma compagne Madame Linda ABITBOL, tout est complètement bloqué. Par conséquent, ma compagne Madame Linda ABITBOL ne peut pas reconnaître ses enfants car cette dernière ne peut pas justifier son identité et son domicile et puis surtout cette dernière ne pourra jamais reconnaître son troisième enfant qui est né dans cet Etablissement hospitalier situé à ANTIBES qui ne possède pas d'adresse officielle mais qui s'affiche sur un site internet officiel : "www.ch-antibes.fr" avec une adresse officieuse au : "107, avenue de Nice 06606 ANTIBES Cedex".

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de ma profonde considération.

Monsieur Samuel KORCHIA

 

 

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Les décisionnaires

Monsieur le Président de la République François HOLLANDE
Monsieur le Président de la République François HOLLANDE

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