Pour que je puisse revoir mes deux enfants dont je suis privé illégalement depuis 13 mois


Pour que je puisse revoir mes deux enfants dont je suis privé illégalement depuis 13 mois
Le problème
Monsieur Le Procureur de la République,
C’est un papa désespéré qui s’adresse à vous. Cela fait maintenant 13 mois que je suis privé (ainsi que mes parents, ma sœur, mon frère et le reste de ma famille) de voir mes enfants, Jean et Adrien Revil (respectivement 7 et 10 ans). La séparation avec ma femme est intervenue le 6 février 2019. Afin de s’assurer un contrôle total sur les enfants, celle-ci a essayé de faire croire à des violences domestiques (violences conjugales non retenues par votre prédécesseur, violences sur les enfants en cours d’instruction). Pour bien faire, le 24 Février 2019, mon épouse a réalisé un simulacre d’agression qui m’a valu 29 heures de garde à vue. J’ai été déféré, menottes aux poignets, devant un juge d’instruction qui m’a mis en examen. Casier judiciaire vierge, aucun certificat médical ou témoignage n’atteste de violences sur les enfants (physiques ou psychologiques). La réunion de non-conciliation a lieu en Mai 2019. J’apporte plus de 45 témoignages de voisin(e)s et ami(e)s ayant séjournés à la maison. Je n’ai jamais été violent ni avec ma femme, ni avec nos enfants. Ma femme apporte deux témoignages de ses amies sur Avignon, lesquelles n’ont jamais mis les pieds à la maison et que je n’ai vu que deux fois avant 2008 (ces deux témoignages ne parlent d’ailleurs d’aucunes violences mais contiennent des éléments diffamants à mon égard et font l’objet d’une plainte pour faux témoignages).
Le Juge des affaires Familiales prend des mesures provisoires me permettant de voir les enfants un week-end sur deux dans le délibéré rendu fin juin 2019. Deux semaines plus tard, le contrôle judiciaire concernant l’interdiction faîte de rentrer en contact avec mes enfants est levée par le juge au pénal. Le Juge des affaires Familiales ordonne une expertise psychiatrique pour les deux parents, laquelle recommande, en Octobre 2019, une garde alternée. Il y a eu à ce jour (22 avril 2020) 18 non-représentations d’enfants qui ont donné lieu à trois mains courantes, 3 plaintes et deux compléments de plainte de ma part. Avec une habilité remarquable et des appuis dont elle ne se cache pas auprès de ses collègues de travail (elle dit avoir la justice dans sa poche, sic), ma femme a surfé sur la vague médiatique des violences faites aux femmes afin de s’assurer un contrôle total sur la destinée de nos enfants. Dans l’expertise psychiatrique au civil, ma femme reconnaît aussi ne pas donner mes lettres aux enfants (le psychiatre a eu l’excellente idée de reproduire verbatim les dires des deux parents avant de procéder à son analyse).
En décembre 2019, mon épouse réussit le tour de force de se faire mettre en arrêt maladie au motif qu’elle se sent agressée par les chèques de pensions (600 Euros/mois) envoyés en recommandé avec accusé de réception à son adresse (sans rien d’autre dans les enveloppes). Elle fait un dépôt de plainte sur ce motif (reçu et instruit, ce qui est ubuesque) expliquant que cela contrevient au contrôle judiciaire qui m’interdit de rentrer en contact avec elle (ce qui me vaut une convocation à la gendarmerie annulée au dernier moment à cause de l’épidémie de COVID-19)… Depuis je suis sans contact avec mes enfants. Je ne reçois plus de courriers de leur part. Ma femme (enseignante) déscolarise illégalement Jean et Adrien les vendredis de semaines paires quand je viens les chercher à l’école (à chaque fois avec un témoin). Plusieurs personnes (dont l’enseignante de l’un des garçons) ont fait état d’aliénations parentales de la part de la maman.
Cette période de confinement est encore plus terrible à vivre car selon l’un de ses voisins, ma femme a disparu dans le Sud de la France. Je ne sais où. Cela constitue en principe une non-représentation d’enfants avec circonstances aggravantes car je n’ai aucune idée de l’endroit où mes enfants se trouvent. Durant la dernière audience devant le Juge des affaires Familiales (20 décembre 2019), aucune décision n’a été prise car l’avocate de la partie adverse a versé sciemment des pièces post-audience non-soumises au contradictoire. Pendant ce temps, aucun de mes trois précédents avocats n’a effectué la moindre diligence mais ils ont encaissé plus de 11 000 Euros d’honoraires m’obligeant à prendre trois crédits à la consommation. Devant le Juge des Affaires familiales le 20 décembre dernier, l’avocate de la partie adverse a quand même reconnu que les enfants demandaient, à qui voulait l’entendre, à me voir et qu’ils souhaitaient une garde alternée. J’ai appris que 18 auditions avaient été réalisées au pénal, toutes à décharge selon l’un de mes avocats.
Je demande que la justice instruise au plus vite les non-représentations d’enfants et que toute la lumière soit faîtes sur le simulacre d’agression du 24 février 2019 (lors de l’arrivée des gendarmes à notre domicile ce jour-là, les deux enfants ont demandé à rester avec moi, ce qui est mentionné explicitement dans le dossier d’instruction selon l’un de mes avocats, dossier d’instruction que je n’ai toujours pas pu voir malgré 14 demandes dans ce sens). Je veux voir mes enfants au plus vite. J’ai appris que mon fils aîné était rongé par la culpabilité d’avoir fait, poussé par sa mère, un faux témoignage quelques semaines après le 24 février 2019. Ses notes à l’école se sont effondrées et il a pris plusieurs heures de colle. Chaque vendredi de semaine paire, je continue obstinément et scrupuleusement à suivre le délibéré du 6 juin 2019 et tous les dix à quinze jours, j’écris une lettre à mes enfants (tout en sachant qu’elles ne seront pas données par ma femme)…
Bien cordialement et dans le but de faire éclater toute la vérité dans ce dossier et de pouvoir bientôt serrer contre moi mes deux enfants chéris.
M. André Revil, le papa de Jean et Adrien
PS : Ce message est aussi un message de désespoir quand à trouver un(e) avocat(e) digne de ce nom dans ce pays et qui soit un pitbull en quête de vérité et de justice ainsi que des journalistes prêts à investiguer ce cas (je peux mettre à leur disposition toute la documentation que j’ai en ma possession). J’ai également une autre pétition sur Change.org https://www.change.org/justiceplussaine
PS2 : Jean et Adrien ont également la nationalité américaine (jux soli, avec ma femme nous étions aux Etats-Unis, Colorado, de 2007 à 2015) et je me demande s’il ne faut pas faire intervenir des médias et/ou autorités américain(e)s dans cette affaire pour que les droits des enfants à voir leur papa (qui a l’autorité parentale) soient respectés.

Le problème
Monsieur Le Procureur de la République,
C’est un papa désespéré qui s’adresse à vous. Cela fait maintenant 13 mois que je suis privé (ainsi que mes parents, ma sœur, mon frère et le reste de ma famille) de voir mes enfants, Jean et Adrien Revil (respectivement 7 et 10 ans). La séparation avec ma femme est intervenue le 6 février 2019. Afin de s’assurer un contrôle total sur les enfants, celle-ci a essayé de faire croire à des violences domestiques (violences conjugales non retenues par votre prédécesseur, violences sur les enfants en cours d’instruction). Pour bien faire, le 24 Février 2019, mon épouse a réalisé un simulacre d’agression qui m’a valu 29 heures de garde à vue. J’ai été déféré, menottes aux poignets, devant un juge d’instruction qui m’a mis en examen. Casier judiciaire vierge, aucun certificat médical ou témoignage n’atteste de violences sur les enfants (physiques ou psychologiques). La réunion de non-conciliation a lieu en Mai 2019. J’apporte plus de 45 témoignages de voisin(e)s et ami(e)s ayant séjournés à la maison. Je n’ai jamais été violent ni avec ma femme, ni avec nos enfants. Ma femme apporte deux témoignages de ses amies sur Avignon, lesquelles n’ont jamais mis les pieds à la maison et que je n’ai vu que deux fois avant 2008 (ces deux témoignages ne parlent d’ailleurs d’aucunes violences mais contiennent des éléments diffamants à mon égard et font l’objet d’une plainte pour faux témoignages).
Le Juge des affaires Familiales prend des mesures provisoires me permettant de voir les enfants un week-end sur deux dans le délibéré rendu fin juin 2019. Deux semaines plus tard, le contrôle judiciaire concernant l’interdiction faîte de rentrer en contact avec mes enfants est levée par le juge au pénal. Le Juge des affaires Familiales ordonne une expertise psychiatrique pour les deux parents, laquelle recommande, en Octobre 2019, une garde alternée. Il y a eu à ce jour (22 avril 2020) 18 non-représentations d’enfants qui ont donné lieu à trois mains courantes, 3 plaintes et deux compléments de plainte de ma part. Avec une habilité remarquable et des appuis dont elle ne se cache pas auprès de ses collègues de travail (elle dit avoir la justice dans sa poche, sic), ma femme a surfé sur la vague médiatique des violences faites aux femmes afin de s’assurer un contrôle total sur la destinée de nos enfants. Dans l’expertise psychiatrique au civil, ma femme reconnaît aussi ne pas donner mes lettres aux enfants (le psychiatre a eu l’excellente idée de reproduire verbatim les dires des deux parents avant de procéder à son analyse).
En décembre 2019, mon épouse réussit le tour de force de se faire mettre en arrêt maladie au motif qu’elle se sent agressée par les chèques de pensions (600 Euros/mois) envoyés en recommandé avec accusé de réception à son adresse (sans rien d’autre dans les enveloppes). Elle fait un dépôt de plainte sur ce motif (reçu et instruit, ce qui est ubuesque) expliquant que cela contrevient au contrôle judiciaire qui m’interdit de rentrer en contact avec elle (ce qui me vaut une convocation à la gendarmerie annulée au dernier moment à cause de l’épidémie de COVID-19)… Depuis je suis sans contact avec mes enfants. Je ne reçois plus de courriers de leur part. Ma femme (enseignante) déscolarise illégalement Jean et Adrien les vendredis de semaines paires quand je viens les chercher à l’école (à chaque fois avec un témoin). Plusieurs personnes (dont l’enseignante de l’un des garçons) ont fait état d’aliénations parentales de la part de la maman.
Cette période de confinement est encore plus terrible à vivre car selon l’un de ses voisins, ma femme a disparu dans le Sud de la France. Je ne sais où. Cela constitue en principe une non-représentation d’enfants avec circonstances aggravantes car je n’ai aucune idée de l’endroit où mes enfants se trouvent. Durant la dernière audience devant le Juge des affaires Familiales (20 décembre 2019), aucune décision n’a été prise car l’avocate de la partie adverse a versé sciemment des pièces post-audience non-soumises au contradictoire. Pendant ce temps, aucun de mes trois précédents avocats n’a effectué la moindre diligence mais ils ont encaissé plus de 11 000 Euros d’honoraires m’obligeant à prendre trois crédits à la consommation. Devant le Juge des Affaires familiales le 20 décembre dernier, l’avocate de la partie adverse a quand même reconnu que les enfants demandaient, à qui voulait l’entendre, à me voir et qu’ils souhaitaient une garde alternée. J’ai appris que 18 auditions avaient été réalisées au pénal, toutes à décharge selon l’un de mes avocats.
Je demande que la justice instruise au plus vite les non-représentations d’enfants et que toute la lumière soit faîtes sur le simulacre d’agression du 24 février 2019 (lors de l’arrivée des gendarmes à notre domicile ce jour-là, les deux enfants ont demandé à rester avec moi, ce qui est mentionné explicitement dans le dossier d’instruction selon l’un de mes avocats, dossier d’instruction que je n’ai toujours pas pu voir malgré 14 demandes dans ce sens). Je veux voir mes enfants au plus vite. J’ai appris que mon fils aîné était rongé par la culpabilité d’avoir fait, poussé par sa mère, un faux témoignage quelques semaines après le 24 février 2019. Ses notes à l’école se sont effondrées et il a pris plusieurs heures de colle. Chaque vendredi de semaine paire, je continue obstinément et scrupuleusement à suivre le délibéré du 6 juin 2019 et tous les dix à quinze jours, j’écris une lettre à mes enfants (tout en sachant qu’elles ne seront pas données par ma femme)…
Bien cordialement et dans le but de faire éclater toute la vérité dans ce dossier et de pouvoir bientôt serrer contre moi mes deux enfants chéris.
M. André Revil, le papa de Jean et Adrien
PS : Ce message est aussi un message de désespoir quand à trouver un(e) avocat(e) digne de ce nom dans ce pays et qui soit un pitbull en quête de vérité et de justice ainsi que des journalistes prêts à investiguer ce cas (je peux mettre à leur disposition toute la documentation que j’ai en ma possession). J’ai également une autre pétition sur Change.org https://www.change.org/justiceplussaine
PS2 : Jean et Adrien ont également la nationalité américaine (jux soli, avec ma femme nous étions aux Etats-Unis, Colorado, de 2007 à 2015) et je me demande s’il ne faut pas faire intervenir des médias et/ou autorités américain(e)s dans cette affaire pour que les droits des enfants à voir leur papa (qui a l’autorité parentale) soient respectés.

Victoire
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Pétition lancée le 22 avril 2020