Exigeons l'annulation du premier tour des élections municipales

Le problème

Les élections municipales du 15 mars se sont tenues dans un contexte d’épidémie qui a sans aucun doute faussé les résultats du scrutin et affaibli fortement la représentativité des conseils municipaux sortis des urnes.

De très nombreux électeurs, toutes générations confondues, ne se sont pas déplacés pour voter ce qui a nuit considérablement à la sincérité du scrutin ; pour atteindre l'objectif de sincérité, il est indispensable que les électeurs pris dans leur ensemble soient à l'abri de toute pression de l'État et plus généralement de l'autorité publique. Or la déclaration du premier ministre la veille du scrutin qui était nécessaire au plan sanitaire a dissuadé bon nombre de nos compatriotes à se rendre dans les bureaux de vote. Il s’agit donc d’une abstention imposée et non voulue. Le principe cardinal d’égalité de toutes et tous devant le vote n’a donc pas été respecté.

Par ailleurs, selon l’article L56 du code électoral,  « en cas de deuxième tour de scrutin, il y est procédé le dimanche suivant le premier tour » ; selon bon nombre d’experts constitutionnalistes, les deux tours sont un bloc et on ne peut reporter le second sans annuler le premier. En décidant de reporter le deuxième tour des élections municipales au 21 juin sans annuler le premier le gouvernement décide donc de contourner le code électoral et s’en accommode en s’apprêtant à proposer au parlement de voter une loi inconstitutionnelle.  

Exigeons donc l'annulation pure et simple de ce premier tour et l'organisation d'élections municipales transparentes lorsque la pandémie de coronavirus aura été jugulée.

Cette pétition avait 692 signataires

Le problème

Les élections municipales du 15 mars se sont tenues dans un contexte d’épidémie qui a sans aucun doute faussé les résultats du scrutin et affaibli fortement la représentativité des conseils municipaux sortis des urnes.

De très nombreux électeurs, toutes générations confondues, ne se sont pas déplacés pour voter ce qui a nuit considérablement à la sincérité du scrutin ; pour atteindre l'objectif de sincérité, il est indispensable que les électeurs pris dans leur ensemble soient à l'abri de toute pression de l'État et plus généralement de l'autorité publique. Or la déclaration du premier ministre la veille du scrutin qui était nécessaire au plan sanitaire a dissuadé bon nombre de nos compatriotes à se rendre dans les bureaux de vote. Il s’agit donc d’une abstention imposée et non voulue. Le principe cardinal d’égalité de toutes et tous devant le vote n’a donc pas été respecté.

Par ailleurs, selon l’article L56 du code électoral,  « en cas de deuxième tour de scrutin, il y est procédé le dimanche suivant le premier tour » ; selon bon nombre d’experts constitutionnalistes, les deux tours sont un bloc et on ne peut reporter le second sans annuler le premier. En décidant de reporter le deuxième tour des élections municipales au 21 juin sans annuler le premier le gouvernement décide donc de contourner le code électoral et s’en accommode en s’apprêtant à proposer au parlement de voter une loi inconstitutionnelle.  

Exigeons donc l'annulation pure et simple de ce premier tour et l'organisation d'élections municipales transparentes lorsque la pandémie de coronavirus aura été jugulée.

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