

Un film-choc qui peut changer la mentalité des terroristes
Le problème
Monsieur le Ministre de l'Intérieur,
Après plus de 220 morts dans l'attentat contre l'avion avec des touristes russes, c'est à présent la France qui paie un très lourd tribut au terrorisme islamique, après une tentative avortée de justesse contre des églises (en attendant une attaque de commando contre Notre-Dame ?). L'horrible étape suivante risque d'être l'attaque d'une école, où on séparera les enfants musulmans des autres, qui seront égorgés un par un ; là, il y aura le risque d'une violente réaction de colère, avec émeutes, destructions, lynchages, bref, la guerre civile.
Mais que peut-on faire pour contrer ces attentats qui vont devenir de plus en plus meurtriers ?
L'emploi de la force et des mesures de sécurité est utile, mais absolument inefficace contre des loups plus ou moins solitaires, se fondant dans la masse.
En fait, la solution serait de "rééduquer" la mentalité des ces personnes, pour finalement leur faire prendre en horreur ce qu'ils ont adoré.
Si ce sont des adultes qui s'adressent à eux, ils passent pour des donneurs de sermons et cela ne les atteint pas. Si ce sont des jeunes de leur âge, ils sont aussitôt perçus et traités comme des traîtres.
Il faudrait, en fait, que l'idée vienne d'eux… Par exemple en allant voir un film-choc, anonymement, dans une salle obscure, film basé sur des faits réels vécus par des jeunes, et puis ils en discuteraient autour d'eux..
Cela peut être fait en 2 h 45, car le film (“Teenagers”) existe et est tellement efficace que les jihadistes, en le découvrant notamment au Zimbabwe, ont eu un coup de sang et ont mis le réalisateur (français) sur la liste des personnes à éliminer.
Imaginez la scène : un jeune Africain de 14 ans, entrant en trombe avec sa Kalachnikov dans la rédaction de Charlie Hebdo. Imaginez qu'il dise à Cabu : « Si je ne te tue pas, c'est moi qui serai tué, avec toute ma famille ». Imaginez que Cabu, pour épargner la vie de ce jeune, accepte son sort et donne sa vie pour lui. Ne serait-ce pas un exemple éclatant contre le terrorisme ? N'élèverait-on pas des statues à Cabu partout dans le monde ?
Or, c'est ce qui s'est produit en 1998 avec Lucas et Saïd. Dans une chanson que le jeune Lucas avait composée, il dénonçait le massacre d'enfants par des terroristes en Algérie. Ceux-ci l'ont condamné à mort (évidemment…) et ont envoyé Saïd (14 ans), un jeune de leur organisation, pour exécuter Lucas. Mais lorsque Lucas et Saïd se rencontrèrent, ils trouvèrent chacun chez l'autre l'affection qui leur manquait. Problème : si Saïd n'accomplissait pas sa mission, c'est lui qui serait tué avec toute sa famille, ce que Lucas ne pouvait pas accepter. Il a donné sa vie pour Saïd ; mais celui-ci ne supporta pas d'avoir dû tuer son seul ami, et il décéda quelques minutes plus tard, d'une défaillance cardiaque. Cela constitue la partie 1 de “Teenagers”.
Un jeune Européen, blond et catholique, qui donne sa vie pour un jeune africain, brun et musulman, n'est-ce pas une gifle à tous les sanglants extrémismes du monde ?.
La partie 2 est l'histoire de Lucas à 12 ans, quand il donna toute son affection à Erwan, 15 ans, qui se conduisait très mal et le maltraitait car il était malheureux. Dans la partie 3, Alexis, 15 ans, essaie de vivre selon le message d'amour et d'espoir laissé par Lucas à tous les jeunes. Il dissuade un jeune délinquant de se suicider, grâce au message de Lucas. Les jeunes discutent en détails de ce qui se passe quand des terroristes rencontrent leurs victimes dans l'autre monde…
« Si Ben Laden avait pu voir ce film sur la petite TV de sa cachette, il aurait reçu le choc de sa vie », dit le réalisateur.
De même pour Merah, et pour les autres terroristes islamistes, dont ceux du 13 novembre.
Ce très grand film a obtenu de nombreuses récompenses en festivals, surtout aux USA, dont le prix du meilleur film aux California Film Awards, deux prix du meilleur acteur pour Robert Castel, le réalisateur a été invité par l'université de Lincoln (GB), etc.
Mais comme ce moyen, purement psychologique, n'a pas la cote, personne n'en veut, ce qui fait l'affaire des jihadistes qui rigolent, tout comme pour la déclaration d'un état d'urgence dont ils n'ont cure.
Aussi, nous vous demandons, Monsieur le Ministre, d'accepter une projection privée de ce film (voir contacts sur www.lucas-said.net) et puis voir la façon de rappeler leurs obligations sociales aux distributeurs et diffuseurs. Cela ne vous coûtera rien, et il ne faudra même pas faire appel aux millions que le ministère de la Culture va débloquer pour assister les organisateurs de spectacles… qui ignorent, voire snobent ce film et ses effets positifs. C'est donc un moyen ultra-simple et gratuit dont rien ne justifierait de faire l'économie à une époque où il ne faut absolument rien négliger.
On peut aussi, en plus, faire autre chose, plus spectaculaire.
Aussi longtemps que les Palestiniens avaient dans leur charte un article appelant à la destruction d'Israël, aucun accord n'était possible, évidemment. Mais lorsque le Président Carter a fini par convaincre Arafat de rayer cet article, les accords de Camp David purent être conclus.
Pour l'islam, c'est pareil. La sourate 9, verset 5, oblige, pour être un “bon” musulman, de « tuer tous les infidèles "où qu'ils se trouvent" », y compris ceux qui boivent une bière en terrasse, ceux qui vont “se débaucher” en discothèque, ou ceux qui vont à un match le vendredi au lieu d'aller à la mosquée. Cette obligation est exactement de même portée que l'obligation d'aller à la messe pour les catholiques ! Heureusement, il y a encore moins de "bons" musulmans que de "bons" catholiques...
Aussi, il faudrait d'urgence organiser un synode avec le Descendant du Prophète (le roi de Jordanie), le Commandeur des Croyants (le roi du Maroc), les responsables sunnites, chiites, ismaéliens, etc., pour purger le Coran des excès insérés non par Allah, mais par des hommes aux sentiments douteux. Si vraiment Allah voulait que telle ou telle catégorie d'individus disparaisse, il n'a qu'un claquement de doigts à faire, il n'a nul besoin d'en charger des hommes peu fiables qui vont y mettre une ou deux éternités...
Il faut prendre le mal par la racine, et la racine sont certaines sourates plus que douteuses du Coran, prises comme justifications des pires atrocités, par des “bons” musulmans.
Vous remerciant donc de prendre contact avec le réalisateur pour au moins visionner le film, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Ministre, nos salutations respectueuses.

Pétition fermée
Le problème
Monsieur le Ministre de l'Intérieur,
Après plus de 220 morts dans l'attentat contre l'avion avec des touristes russes, c'est à présent la France qui paie un très lourd tribut au terrorisme islamique, après une tentative avortée de justesse contre des églises (en attendant une attaque de commando contre Notre-Dame ?). L'horrible étape suivante risque d'être l'attaque d'une école, où on séparera les enfants musulmans des autres, qui seront égorgés un par un ; là, il y aura le risque d'une violente réaction de colère, avec émeutes, destructions, lynchages, bref, la guerre civile.
Mais que peut-on faire pour contrer ces attentats qui vont devenir de plus en plus meurtriers ?
L'emploi de la force et des mesures de sécurité est utile, mais absolument inefficace contre des loups plus ou moins solitaires, se fondant dans la masse.
En fait, la solution serait de "rééduquer" la mentalité des ces personnes, pour finalement leur faire prendre en horreur ce qu'ils ont adoré.
Si ce sont des adultes qui s'adressent à eux, ils passent pour des donneurs de sermons et cela ne les atteint pas. Si ce sont des jeunes de leur âge, ils sont aussitôt perçus et traités comme des traîtres.
Il faudrait, en fait, que l'idée vienne d'eux… Par exemple en allant voir un film-choc, anonymement, dans une salle obscure, film basé sur des faits réels vécus par des jeunes, et puis ils en discuteraient autour d'eux..
Cela peut être fait en 2 h 45, car le film (“Teenagers”) existe et est tellement efficace que les jihadistes, en le découvrant notamment au Zimbabwe, ont eu un coup de sang et ont mis le réalisateur (français) sur la liste des personnes à éliminer.
Imaginez la scène : un jeune Africain de 14 ans, entrant en trombe avec sa Kalachnikov dans la rédaction de Charlie Hebdo. Imaginez qu'il dise à Cabu : « Si je ne te tue pas, c'est moi qui serai tué, avec toute ma famille ». Imaginez que Cabu, pour épargner la vie de ce jeune, accepte son sort et donne sa vie pour lui. Ne serait-ce pas un exemple éclatant contre le terrorisme ? N'élèverait-on pas des statues à Cabu partout dans le monde ?
Or, c'est ce qui s'est produit en 1998 avec Lucas et Saïd. Dans une chanson que le jeune Lucas avait composée, il dénonçait le massacre d'enfants par des terroristes en Algérie. Ceux-ci l'ont condamné à mort (évidemment…) et ont envoyé Saïd (14 ans), un jeune de leur organisation, pour exécuter Lucas. Mais lorsque Lucas et Saïd se rencontrèrent, ils trouvèrent chacun chez l'autre l'affection qui leur manquait. Problème : si Saïd n'accomplissait pas sa mission, c'est lui qui serait tué avec toute sa famille, ce que Lucas ne pouvait pas accepter. Il a donné sa vie pour Saïd ; mais celui-ci ne supporta pas d'avoir dû tuer son seul ami, et il décéda quelques minutes plus tard, d'une défaillance cardiaque. Cela constitue la partie 1 de “Teenagers”.
Un jeune Européen, blond et catholique, qui donne sa vie pour un jeune africain, brun et musulman, n'est-ce pas une gifle à tous les sanglants extrémismes du monde ?.
La partie 2 est l'histoire de Lucas à 12 ans, quand il donna toute son affection à Erwan, 15 ans, qui se conduisait très mal et le maltraitait car il était malheureux. Dans la partie 3, Alexis, 15 ans, essaie de vivre selon le message d'amour et d'espoir laissé par Lucas à tous les jeunes. Il dissuade un jeune délinquant de se suicider, grâce au message de Lucas. Les jeunes discutent en détails de ce qui se passe quand des terroristes rencontrent leurs victimes dans l'autre monde…
« Si Ben Laden avait pu voir ce film sur la petite TV de sa cachette, il aurait reçu le choc de sa vie », dit le réalisateur.
De même pour Merah, et pour les autres terroristes islamistes, dont ceux du 13 novembre.
Ce très grand film a obtenu de nombreuses récompenses en festivals, surtout aux USA, dont le prix du meilleur film aux California Film Awards, deux prix du meilleur acteur pour Robert Castel, le réalisateur a été invité par l'université de Lincoln (GB), etc.
Mais comme ce moyen, purement psychologique, n'a pas la cote, personne n'en veut, ce qui fait l'affaire des jihadistes qui rigolent, tout comme pour la déclaration d'un état d'urgence dont ils n'ont cure.
Aussi, nous vous demandons, Monsieur le Ministre, d'accepter une projection privée de ce film (voir contacts sur www.lucas-said.net) et puis voir la façon de rappeler leurs obligations sociales aux distributeurs et diffuseurs. Cela ne vous coûtera rien, et il ne faudra même pas faire appel aux millions que le ministère de la Culture va débloquer pour assister les organisateurs de spectacles… qui ignorent, voire snobent ce film et ses effets positifs. C'est donc un moyen ultra-simple et gratuit dont rien ne justifierait de faire l'économie à une époque où il ne faut absolument rien négliger.
On peut aussi, en plus, faire autre chose, plus spectaculaire.
Aussi longtemps que les Palestiniens avaient dans leur charte un article appelant à la destruction d'Israël, aucun accord n'était possible, évidemment. Mais lorsque le Président Carter a fini par convaincre Arafat de rayer cet article, les accords de Camp David purent être conclus.
Pour l'islam, c'est pareil. La sourate 9, verset 5, oblige, pour être un “bon” musulman, de « tuer tous les infidèles "où qu'ils se trouvent" », y compris ceux qui boivent une bière en terrasse, ceux qui vont “se débaucher” en discothèque, ou ceux qui vont à un match le vendredi au lieu d'aller à la mosquée. Cette obligation est exactement de même portée que l'obligation d'aller à la messe pour les catholiques ! Heureusement, il y a encore moins de "bons" musulmans que de "bons" catholiques...
Aussi, il faudrait d'urgence organiser un synode avec le Descendant du Prophète (le roi de Jordanie), le Commandeur des Croyants (le roi du Maroc), les responsables sunnites, chiites, ismaéliens, etc., pour purger le Coran des excès insérés non par Allah, mais par des hommes aux sentiments douteux. Si vraiment Allah voulait que telle ou telle catégorie d'individus disparaisse, il n'a qu'un claquement de doigts à faire, il n'a nul besoin d'en charger des hommes peu fiables qui vont y mettre une ou deux éternités...
Il faut prendre le mal par la racine, et la racine sont certaines sourates plus que douteuses du Coran, prises comme justifications des pires atrocités, par des “bons” musulmans.
Vous remerciant donc de prendre contact avec le réalisateur pour au moins visionner le film, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Ministre, nos salutations respectueuses.

Les décisionnaires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 17 novembre 2015