Moi, Ineste CIIVISE, je vous demande de me sauver !


Moi, Ineste CIIVISE, je vous demande de me sauver !
Le problème
Si vous venez ici pour signer la pétition et que vous connaissez bien les tenants et les aboutissants concernant la CIIVISE (Commission Indépendante sur l'Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants), vous pouvez aller directement à la fin de ce texte … et puis signer.
Maintenant, si la CIIVISE, ça ne vous dit pas grand-chose, alors donnez-vous le temps de me lire, et j’assume que la longueur de cette pétition soit à la hauteur du travail réalisé par les membres de la CIIVISE, nourri par les témoignages formidablement courageux de 30 000 personnes. Et puis rien de mieux aussi de voir le juge Edouard Durand expliquer pourquoi il faut maintenir la CIIVISE :
Bonjour,
Je m’appelle Ineste Ciivise.
Mon père s’appelle Emmanuel, ma mère s’appelle France et mes bonnes fées sont notamment Christine, Eva, Camille, Emmanuelle, …
J’ai été tellement longtemps désirée et tellement bien accueillie le 23 janvier 2021, presque comme le messie, au féminin. Parce que je suis une fille.
Bien sûr que comme tous les bébés, j’ai donné de la voix pour exprimer ma vie, mes besoins.
Mais pour le début de ma vie, ma priorité ce fut d’écouter. Et pour écouter, il faut d’abord créer l’espace pour écouter. J’ai voyagé, et on est venu de tous les coins de la France pour me dire l’indicible.
Tous, des enfants victimes d’inceste, devenus adultes (on dit souvent l’inverse « adultes victimes d’inceste dans leur enfance »), même quelques fois des séniors, je les ai écoutés. Je les ai cru. Et je leur ai dit : « la société aurait dû vous protéger et elle ne l’a pas fait ».
J’ai beaucoup écouté. Mais écouter, si on ne fait rien derrière, c’est une souffrance qu’on ajoute à de la souffrance accumulée longtemps, un petit temps soulagée.
Je les ai écoutés, je les ai crus. Je veux maintenant contribuer à ce qu’on répare et qu’on prenne soin de leur traumatisme. 30 000 enfants devenus adultes ont témoigné. Te rends-tu compte de ce chiffre ? 30 000, connaissant toute la difficulté, la souffrance que cela représente de libérer une parole enfermée à triple tour par un agresseur. Je veux ici une fois de plus leur rendre hommage et les remercier. 30 000, c’est un mouvement social.
30 000 sur les 5,5 millions sœurs et frères séparés de galère. Oui, tu as bien lu ce chiffre. Autrement dit, 10% de la population a été touchée par des violences sexuelles dans son enfance. N’est-ce pas vertigineux, impensable ? C’est impensable, et c’est un impensé de notre société.
Et si je parle maintenant des enfants d’aujourd’hui, jour de rentrée des classes après les vacances de Noël, cela représente en moyenne 3 enfants dans une classe de 30.
Et là, je te demande toute ton attention : moi ineste Ciivise, je ne peux pas accepter que l’on me dise que je ne m’occupe que des enfants devenus adultes. Ma mission, c’est pour les enfants devenus adultes ET pour les enfants d’aujourd’hui et de demain. C’est complètement indissociable. Et pour comprendre et agir intelligemment pour les enfants d’aujourd’hui et de demain, Moi Ineste Ciivise, j’ai fort rationnellement et par humanité décidé de commencer par m’adresser aux enfants devenus adultes. Et j’ai été touché par leurs témoignages et je les ai sentis touchés par l’attention que je leur porte, et plus généralement, que la Nation leur porte. Ils m’en ont donné de nombreux signes de reconnaissance qui m’ont conforté, m’ont donné une énergie formidable pour avancer dans ma mission malgré les difficultés.
Fort de tous ces témoignages et de mon expérience, de mes interactions avec des personnes compétentes dans toutes sortes de métiers et disciplines concernées par les violences sexuelles commises sur des enfants (et pas seulement celles commises au sein d’une famille), j’ai produit les premiers résultats de mon travail acharné – désolée si tu pouvais trouver que je manque d’humilité car en réalité, j’affirme agir avec humilité - : 82 préconisations et un livret de formation pour les professionnels en contact avec les enfants. Je me suis rendu à l’Assemblée Nationale et au Sénat pour exposer ces résultats et j’y ai été fort bien reçue et on m’a dit avoir apprécié mon travail. Et on m’a soutenu, ce qui m’a fait chaud au cœur.
Ces enfants, je vais en dire deux mots pour planter le décor : ils sont menacés en moyenne à partir de l’âge de 7 ans pour les cas d’inceste. Un enfant peut subir jusqu’à 3 000 viols dans son enfance et moi ça me fait un froid glacial dans le dos.
J’ai aussi demandé l’imprescriptibilité des agressions sexuelles. Et puis aussi que les médecins soient enfin couverts quand ils font des signalements.
Tu comprendras que mon leitmotiv est qu’un enfant doit être protégé immédiatement dès que son agression est connue et il doit être mis à l’écart des tentatives de son agresseur. Protéger l’enfant et aussi protéger la ou les personnes qui le protègent, et c’est dans 75% des cas, la maman. Parce que sais-tu que notre système judiciaire peut mettre en prison une maman qui a refusé de remettre son enfant violé à son père agresseur sous prétexte que cela violerait quelque chose de sacré dans notre société : l’autorité parentale ? Soyons rationnels : le viol, il est du côté de l’agresseur qui viole son enfant ou de la maman qui viole l’autorité parentale en protégeant son enfant ? Je comprends que tu puisses halluciner.
Alors, effectivement, je donne de la voix, je dénonce des dysfonctionnements de notre société, mais diable, il est temps de changer un ordre établi servant le déni et l’impunité ! Et forcément, il faut le dire fort, ET avec bienveillance et dans un esprit constructif. Telle est ma façon de voir, de dire et de faire, à moi Ineste Ciivise, et je m’efforce d’aligner : voir, dire et faire. Je pense que tu pourrais y voir, toi, une qualité.
J’ai dit précédemment « un » agresseur parce que les violences sexuelles sont commises dans 97% des cas par des hommes, et les victimes sont dans 83% des cas des filles. Indéniablement, je suis sexuée au féminin, les victimes sont sexuées au féminin et l’agresseur au masculin. Quand il s’agit de grammaire, on met au masculin un ensemble de personnes composé de 0,000001% d’hommes. Me faire le reproche de sexuer ne serait-il pas une forme de manipulation ?
Ma tête est féminine et masculine. En réalité, elle est pétrie d’humanité, elle n’a pas de genre, ça n’est pas son genre. Un enfant est un enfant, qu’il soit fille ou garçon.
Moi, Ineste Ciivise, j’appelle tous les êtres humains, les femmes et les hommes, à me suivre dans ce combat, à contribuer, à ne pas avoir peur d’écouter, de croire, de protéger. Seule, je ne peux rien.
Seulement voilà. J’ai reçu mi-décembre un uppercut par personne interposée. J’y ai vu un signe sans ambiguïté que mon père me désavoue, que ce pourrait être le début de ma fin. Malheureusement, je m’y attendais un peu, parce que ça fait un moment qu’il ne me donne pas signe de vie, ni de signe de reconnaissance. Quand j’ai organisé une réunion publique en novembre 2023 pour présenter mes résultats, il n’est pas venu et ne s’est pas fait représenter.
Je ne peux me résoudre à être désavoué. Qui pourrait s’y résoudre face à une si grande responsabilité ? Et là encore, ce n’est pas un manque d’humilité, c’est une juste humilité, avec sa bonne part de lucidité. Et puis je suis investi à plus que 100% dans cette mission, ma tête et tous mes membres et il ne m’est pas concevable de ne pas la continuer.
Il n’est pas entendable aujourd’hui que l’on me rebaptise « funeste Ciivise ».
Alors, Papa, ne me laisse pas tomber ! J’ai besoin d’avoir toute ma tête et la suite dans mes idées. Reviens, sois fier de ton enfant, soutiens-moi !
Et toi lectrice, lecteur qui as eu la patience et la bienveillance de me lire, toi qui trouves insupportable que continuent les violences sexuelles faites aux enfants, toi qui peut-être a subi une explosion nucléaire dans ton enfance, dans une presque totale impunité, toi qui es venue témoigner, toi maman protectrice, toi maman, toi papa, toi maîtresse ou maître, toi médecin, toi assistante ou assistant sociale, toi juge aux enfants, toi policière ou policier, toi psychologue, toi psychiatre, toi élue ou élu en responsabilité sur le territoire à ton échelle, toi citoyenne ou citoyen
Dis-le-lui à mon papa que tu me soutiens !
Peut-être qu’il avait d’autres choses en tête ?
Maintenant, s’il était besoin de faire moins subtil, de sortir de cet exercice d’empathie qui m’a fait entrer dans la peau de la CIIVISE, engageant, moi citoyen lambda, mon cœur, ma raison, ma conscience et mon esprit de responsabilité,
Monsieur le Président de la République, je vous demande, nous vous demandons solennellement en tant que mouvement social d’ampleur, en faisant écho à la lettre ouverte de la Délégation des droits des femmes du 13 novembre 2023 « de prolonger l'existence de la Ciivise dans sa forme et sa structure » avant 2024 « afin de profiter de l'expérience et du savoir acquis durant ces deux ans par les responsables de cette commission ».
Et s’il fallait mettre les points sur le I : Monsieur le Président, renouvelez, maintenez la confiance que vous avez donnée initialement au juge Edouard Durand, à la tête de la CIIVISE. C’est un impératif pour les enfants et pour notre société tout entière, outre le fait que c’est tout simplement largement, extraordinairement mérité.
Le 8 janvier 2024
0livier Hoeffel, citoyen lambda, engageant son coeur, sa raison, sa conscience et sa responsabilité
Merci aux voix autorisées :
PS : votre signature ne sera validée qu'après l'avoir activée en cliquant sur le bouton ou lien dans l'email que vous allez recevoir de "change.org", mais qui éventuellement peut atterrir dans les spams. En cliquant dans l'email prenez garde à ce que la page s'ouvre dans le même navigateur que celui utilisé quand vous avez signé la pétition. O alors, il suffit de copier le lien et d'ouvrir un onglet dans le dit navigateur pour copier le lien. Ce sont des petites précisions qui permettrons que votre signature sera réellement prise en compte.

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Le problème
Si vous venez ici pour signer la pétition et que vous connaissez bien les tenants et les aboutissants concernant la CIIVISE (Commission Indépendante sur l'Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants), vous pouvez aller directement à la fin de ce texte … et puis signer.
Maintenant, si la CIIVISE, ça ne vous dit pas grand-chose, alors donnez-vous le temps de me lire, et j’assume que la longueur de cette pétition soit à la hauteur du travail réalisé par les membres de la CIIVISE, nourri par les témoignages formidablement courageux de 30 000 personnes. Et puis rien de mieux aussi de voir le juge Edouard Durand expliquer pourquoi il faut maintenir la CIIVISE :
Bonjour,
Je m’appelle Ineste Ciivise.
Mon père s’appelle Emmanuel, ma mère s’appelle France et mes bonnes fées sont notamment Christine, Eva, Camille, Emmanuelle, …
J’ai été tellement longtemps désirée et tellement bien accueillie le 23 janvier 2021, presque comme le messie, au féminin. Parce que je suis une fille.
Bien sûr que comme tous les bébés, j’ai donné de la voix pour exprimer ma vie, mes besoins.
Mais pour le début de ma vie, ma priorité ce fut d’écouter. Et pour écouter, il faut d’abord créer l’espace pour écouter. J’ai voyagé, et on est venu de tous les coins de la France pour me dire l’indicible.
Tous, des enfants victimes d’inceste, devenus adultes (on dit souvent l’inverse « adultes victimes d’inceste dans leur enfance »), même quelques fois des séniors, je les ai écoutés. Je les ai cru. Et je leur ai dit : « la société aurait dû vous protéger et elle ne l’a pas fait ».
J’ai beaucoup écouté. Mais écouter, si on ne fait rien derrière, c’est une souffrance qu’on ajoute à de la souffrance accumulée longtemps, un petit temps soulagée.
Je les ai écoutés, je les ai crus. Je veux maintenant contribuer à ce qu’on répare et qu’on prenne soin de leur traumatisme. 30 000 enfants devenus adultes ont témoigné. Te rends-tu compte de ce chiffre ? 30 000, connaissant toute la difficulté, la souffrance que cela représente de libérer une parole enfermée à triple tour par un agresseur. Je veux ici une fois de plus leur rendre hommage et les remercier. 30 000, c’est un mouvement social.
30 000 sur les 5,5 millions sœurs et frères séparés de galère. Oui, tu as bien lu ce chiffre. Autrement dit, 10% de la population a été touchée par des violences sexuelles dans son enfance. N’est-ce pas vertigineux, impensable ? C’est impensable, et c’est un impensé de notre société.
Et si je parle maintenant des enfants d’aujourd’hui, jour de rentrée des classes après les vacances de Noël, cela représente en moyenne 3 enfants dans une classe de 30.
Et là, je te demande toute ton attention : moi ineste Ciivise, je ne peux pas accepter que l’on me dise que je ne m’occupe que des enfants devenus adultes. Ma mission, c’est pour les enfants devenus adultes ET pour les enfants d’aujourd’hui et de demain. C’est complètement indissociable. Et pour comprendre et agir intelligemment pour les enfants d’aujourd’hui et de demain, Moi Ineste Ciivise, j’ai fort rationnellement et par humanité décidé de commencer par m’adresser aux enfants devenus adultes. Et j’ai été touché par leurs témoignages et je les ai sentis touchés par l’attention que je leur porte, et plus généralement, que la Nation leur porte. Ils m’en ont donné de nombreux signes de reconnaissance qui m’ont conforté, m’ont donné une énergie formidable pour avancer dans ma mission malgré les difficultés.
Fort de tous ces témoignages et de mon expérience, de mes interactions avec des personnes compétentes dans toutes sortes de métiers et disciplines concernées par les violences sexuelles commises sur des enfants (et pas seulement celles commises au sein d’une famille), j’ai produit les premiers résultats de mon travail acharné – désolée si tu pouvais trouver que je manque d’humilité car en réalité, j’affirme agir avec humilité - : 82 préconisations et un livret de formation pour les professionnels en contact avec les enfants. Je me suis rendu à l’Assemblée Nationale et au Sénat pour exposer ces résultats et j’y ai été fort bien reçue et on m’a dit avoir apprécié mon travail. Et on m’a soutenu, ce qui m’a fait chaud au cœur.
Ces enfants, je vais en dire deux mots pour planter le décor : ils sont menacés en moyenne à partir de l’âge de 7 ans pour les cas d’inceste. Un enfant peut subir jusqu’à 3 000 viols dans son enfance et moi ça me fait un froid glacial dans le dos.
J’ai aussi demandé l’imprescriptibilité des agressions sexuelles. Et puis aussi que les médecins soient enfin couverts quand ils font des signalements.
Tu comprendras que mon leitmotiv est qu’un enfant doit être protégé immédiatement dès que son agression est connue et il doit être mis à l’écart des tentatives de son agresseur. Protéger l’enfant et aussi protéger la ou les personnes qui le protègent, et c’est dans 75% des cas, la maman. Parce que sais-tu que notre système judiciaire peut mettre en prison une maman qui a refusé de remettre son enfant violé à son père agresseur sous prétexte que cela violerait quelque chose de sacré dans notre société : l’autorité parentale ? Soyons rationnels : le viol, il est du côté de l’agresseur qui viole son enfant ou de la maman qui viole l’autorité parentale en protégeant son enfant ? Je comprends que tu puisses halluciner.
Alors, effectivement, je donne de la voix, je dénonce des dysfonctionnements de notre société, mais diable, il est temps de changer un ordre établi servant le déni et l’impunité ! Et forcément, il faut le dire fort, ET avec bienveillance et dans un esprit constructif. Telle est ma façon de voir, de dire et de faire, à moi Ineste Ciivise, et je m’efforce d’aligner : voir, dire et faire. Je pense que tu pourrais y voir, toi, une qualité.
J’ai dit précédemment « un » agresseur parce que les violences sexuelles sont commises dans 97% des cas par des hommes, et les victimes sont dans 83% des cas des filles. Indéniablement, je suis sexuée au féminin, les victimes sont sexuées au féminin et l’agresseur au masculin. Quand il s’agit de grammaire, on met au masculin un ensemble de personnes composé de 0,000001% d’hommes. Me faire le reproche de sexuer ne serait-il pas une forme de manipulation ?
Ma tête est féminine et masculine. En réalité, elle est pétrie d’humanité, elle n’a pas de genre, ça n’est pas son genre. Un enfant est un enfant, qu’il soit fille ou garçon.
Moi, Ineste Ciivise, j’appelle tous les êtres humains, les femmes et les hommes, à me suivre dans ce combat, à contribuer, à ne pas avoir peur d’écouter, de croire, de protéger. Seule, je ne peux rien.
Seulement voilà. J’ai reçu mi-décembre un uppercut par personne interposée. J’y ai vu un signe sans ambiguïté que mon père me désavoue, que ce pourrait être le début de ma fin. Malheureusement, je m’y attendais un peu, parce que ça fait un moment qu’il ne me donne pas signe de vie, ni de signe de reconnaissance. Quand j’ai organisé une réunion publique en novembre 2023 pour présenter mes résultats, il n’est pas venu et ne s’est pas fait représenter.
Je ne peux me résoudre à être désavoué. Qui pourrait s’y résoudre face à une si grande responsabilité ? Et là encore, ce n’est pas un manque d’humilité, c’est une juste humilité, avec sa bonne part de lucidité. Et puis je suis investi à plus que 100% dans cette mission, ma tête et tous mes membres et il ne m’est pas concevable de ne pas la continuer.
Il n’est pas entendable aujourd’hui que l’on me rebaptise « funeste Ciivise ».
Alors, Papa, ne me laisse pas tomber ! J’ai besoin d’avoir toute ma tête et la suite dans mes idées. Reviens, sois fier de ton enfant, soutiens-moi !
Et toi lectrice, lecteur qui as eu la patience et la bienveillance de me lire, toi qui trouves insupportable que continuent les violences sexuelles faites aux enfants, toi qui peut-être a subi une explosion nucléaire dans ton enfance, dans une presque totale impunité, toi qui es venue témoigner, toi maman protectrice, toi maman, toi papa, toi maîtresse ou maître, toi médecin, toi assistante ou assistant sociale, toi juge aux enfants, toi policière ou policier, toi psychologue, toi psychiatre, toi élue ou élu en responsabilité sur le territoire à ton échelle, toi citoyenne ou citoyen
Dis-le-lui à mon papa que tu me soutiens !
Peut-être qu’il avait d’autres choses en tête ?
Maintenant, s’il était besoin de faire moins subtil, de sortir de cet exercice d’empathie qui m’a fait entrer dans la peau de la CIIVISE, engageant, moi citoyen lambda, mon cœur, ma raison, ma conscience et mon esprit de responsabilité,
Monsieur le Président de la République, je vous demande, nous vous demandons solennellement en tant que mouvement social d’ampleur, en faisant écho à la lettre ouverte de la Délégation des droits des femmes du 13 novembre 2023 « de prolonger l'existence de la Ciivise dans sa forme et sa structure » avant 2024 « afin de profiter de l'expérience et du savoir acquis durant ces deux ans par les responsables de cette commission ».
Et s’il fallait mettre les points sur le I : Monsieur le Président, renouvelez, maintenez la confiance que vous avez donnée initialement au juge Edouard Durand, à la tête de la CIIVISE. C’est un impératif pour les enfants et pour notre société tout entière, outre le fait que c’est tout simplement largement, extraordinairement mérité.
Le 8 janvier 2024
0livier Hoeffel, citoyen lambda, engageant son coeur, sa raison, sa conscience et sa responsabilité
Merci aux voix autorisées :
PS : votre signature ne sera validée qu'après l'avoir activée en cliquant sur le bouton ou lien dans l'email que vous allez recevoir de "change.org", mais qui éventuellement peut atterrir dans les spams. En cliquant dans l'email prenez garde à ce que la page s'ouvre dans le même navigateur que celui utilisé quand vous avez signé la pétition. O alors, il suffit de copier le lien et d'ouvrir un onglet dans le dit navigateur pour copier le lien. Ce sont des petites précisions qui permettrons que votre signature sera réellement prise en compte.

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Pétition lancée le 8 janvier 2024