Mobilisons-nous sans relâche pour l’école publique à Paris !


Mobilisons-nous sans relâche pour l’école publique à Paris !
Le problème
Mobilisons-nous sans relâche pour l’école publique à Paris,
NON aux fermetures de classes !
Le gouvernement vient d’acter la fermeture de 180 classes à Paris dans le primaire et de 128 postes dans les collèges et lycées de la capitale.
De nombreux établissements parisiens sont menacés à court terme de fermeture définitive. Il est temps de faire une pause pour réfléchir à l’avenir de l’École Publique à Paris, de dire STOP aux fermetures et à la casse de l’École de tous et toutes, dont les effets sont de plus en plus visibles.
STOP AUX RÉFORMES INEFFICACES
Nous refusons les réformes cosmétiques comme la réforme ATTAL qui fragilisent notre système éducatif en ne réglant aucun problème. Il faut mettre un terme à cette politique qui recycle de vieilles recettes pour satisfaire un électorat vieillissant. Pire, elles aggravent les problèmes, par exemple les groupes de niveau au collège regrouperont et mettront à l’écart les élèves les plus fragiles. Ou aggravent les inégalités comme avec le SNU en seconde, qui sera imposé de fait aux élèves qui n’ont pas le réseau pour faire un stage en entreprise.
RÉCLAMONS LA BAISSE DES SEUILS DE FERMETURE
Face à la baisse démographique à Paris comme en France, nous devons transformer cette réalité en opportunité.
La baisse des effectifs par classe partout à Paris ne nécessiterait pas de moyens supplémentaires, nous rapprocherait des normes européennes et permettrait enfin d’améliorer l’inclusion des élèves d’ULIS et d’UPE2A.
CONDITIONS INTOLÉRABLES DE SCOLARISATION
Nos enfants subissent des périodes sans enseignement ou sans accompagnement du fait de la pénurie d’enseignants ou d’AESH. Une réalité devenue intolérable. Les conséquences de cette instabilité sont dévastatrices sur l’apprentissage des élèves et l’image de l’École Publique. Il est de notre devoir de demander au gouvernement qui semble avoir fait ce constat, qu’il fasse bien plus pour rendre ces professions attractives.
INÉGALITÉS RÉVOLTANTES AVEC L’ÉCOLE PRIVÉE
Nous ne pouvons plus tolérer les inégalités entre l’école publique et l’école privée. Nous demandons une répartition juste des fonds publics. Il est inacceptable que l’argent destiné à l’éducation de tous soit détourné au profit de quelques-uns, d’écoles privées qui ne respectent ni la mixité sociale, ni le pacte républicain, voire pour certaines la loi. Notre argent public doit être investi dans l’école publique qui scolarise 80% des jeunes français.
Les fermetures massives de classes dans le public qui conduiront à des fermetures d’établissements entiers, vont désertifier certains quartiers de Paris laissant le champ libre au privé, qui lui maintient ses effectifs avec des élèves hors secteur. Selon l’économiste Julien Grenet, en 10 ans si rien n’est fait, la majorité des élèves parisiens seront scolarisés dans le privé - qui est à 97% catholique.
Face à cette situation critique, nous appelons les parents parisiens à se mobiliser partout et de toutes les façons, pour informer et alerter l’opinion publique, défendre le service public d’éducation, stopper les fermetures de classe à Paris, exiger des solutions concrètes et montrer que notre voix compte.
Signez cette pétition !
Pour l’école publique, pour les enfants, pour l’avenir !

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Le problème
Mobilisons-nous sans relâche pour l’école publique à Paris,
NON aux fermetures de classes !
Le gouvernement vient d’acter la fermeture de 180 classes à Paris dans le primaire et de 128 postes dans les collèges et lycées de la capitale.
De nombreux établissements parisiens sont menacés à court terme de fermeture définitive. Il est temps de faire une pause pour réfléchir à l’avenir de l’École Publique à Paris, de dire STOP aux fermetures et à la casse de l’École de tous et toutes, dont les effets sont de plus en plus visibles.
STOP AUX RÉFORMES INEFFICACES
Nous refusons les réformes cosmétiques comme la réforme ATTAL qui fragilisent notre système éducatif en ne réglant aucun problème. Il faut mettre un terme à cette politique qui recycle de vieilles recettes pour satisfaire un électorat vieillissant. Pire, elles aggravent les problèmes, par exemple les groupes de niveau au collège regrouperont et mettront à l’écart les élèves les plus fragiles. Ou aggravent les inégalités comme avec le SNU en seconde, qui sera imposé de fait aux élèves qui n’ont pas le réseau pour faire un stage en entreprise.
RÉCLAMONS LA BAISSE DES SEUILS DE FERMETURE
Face à la baisse démographique à Paris comme en France, nous devons transformer cette réalité en opportunité.
La baisse des effectifs par classe partout à Paris ne nécessiterait pas de moyens supplémentaires, nous rapprocherait des normes européennes et permettrait enfin d’améliorer l’inclusion des élèves d’ULIS et d’UPE2A.
CONDITIONS INTOLÉRABLES DE SCOLARISATION
Nos enfants subissent des périodes sans enseignement ou sans accompagnement du fait de la pénurie d’enseignants ou d’AESH. Une réalité devenue intolérable. Les conséquences de cette instabilité sont dévastatrices sur l’apprentissage des élèves et l’image de l’École Publique. Il est de notre devoir de demander au gouvernement qui semble avoir fait ce constat, qu’il fasse bien plus pour rendre ces professions attractives.
INÉGALITÉS RÉVOLTANTES AVEC L’ÉCOLE PRIVÉE
Nous ne pouvons plus tolérer les inégalités entre l’école publique et l’école privée. Nous demandons une répartition juste des fonds publics. Il est inacceptable que l’argent destiné à l’éducation de tous soit détourné au profit de quelques-uns, d’écoles privées qui ne respectent ni la mixité sociale, ni le pacte républicain, voire pour certaines la loi. Notre argent public doit être investi dans l’école publique qui scolarise 80% des jeunes français.
Les fermetures massives de classes dans le public qui conduiront à des fermetures d’établissements entiers, vont désertifier certains quartiers de Paris laissant le champ libre au privé, qui lui maintient ses effectifs avec des élèves hors secteur. Selon l’économiste Julien Grenet, en 10 ans si rien n’est fait, la majorité des élèves parisiens seront scolarisés dans le privé - qui est à 97% catholique.
Face à cette situation critique, nous appelons les parents parisiens à se mobiliser partout et de toutes les façons, pour informer et alerter l’opinion publique, défendre le service public d’éducation, stopper les fermetures de classe à Paris, exiger des solutions concrètes et montrer que notre voix compte.
Signez cette pétition !
Pour l’école publique, pour les enfants, pour l’avenir !

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Les décisionnaires
Pétition lancée le 10 mars 2024