Mobilisation citoyenne : Réouvrez les hôpitaux et les urgences pédiatriques en France !


Mobilisation citoyenne : Réouvrez les hôpitaux et les urgences pédiatriques en France !
Le problème
Le 21 juin 2025, jour de la fête de la musique, ma fille a fait un début de choc anaphylactique. Je l’ai conduite, après l'avoir piquée avec un stylo d'adrénaline, en pleine canicule, jusqu’aux urgences pédiatriques de l’hôpital d’Aix-en-Provence.
Devant l’hôpital : parking inaccessible, urgences désertées, consignes floues. À l’intérieur : aucun médecin, une prise en charge restreinte uniquement accordées aux urgences vitales, des soignants désolés, impuissants, contraints au silence.
Combien d’enfants devront encore passer la nuit sans soins, par manque de moyens, de bras, et surtout de volonté politique ?
L’hôpital public s’effondre. La santé est sacrifiée. Les enfants paient le prix.
La fermeture des urgences pédiatriques n’est pas un accident isolé. C’est le symptôme d’un système de santé à bout de souffle. Plus d’un service d’urgences sur deux a déjà fermé temporairement. 120 services de pédiatrie ont suspendu ou réduit leur activité, pourtant la dépense courante de santé en France s'élève à 325 milliards d'euros, qui ne permettent pas de compenser l’inflation ni de répondre aux besoins croissants du secteur. (source : DRESS).
Mais c'est tout un mécanisme sanitaire qui se brise aujourd'hui et qui a besoin d'être réinventé :
- Médecine de ville saturée ou absente
- Déserts médicaux
- Hôpitaux en surcharge
- Personnel épuisé
- Fermetures des urgences
Et comme le précise l'article de SIDACTION, dans un contexte d’austérité budgétaire, la santé publique semble loin d’être la priorité du gouvernement. Il prévoit d'ailleurs une coupe budgétaire de 1,7 milliards d'euros sur le budget de la santé. Dans les faits, cela signifie moins de recrutements, des projets de santé reportés, et une pression constante maintenue sur les établissements. La santé devient une variable d’ajustement budgétaire, au détriment des patients comme des professionnels.
Les chiffres sont alarmants :
- 1 service d’urgences sur 2 a connu des fermetures temporaires depuis 2023 (source : Samu-Urgences)
- Plus de 120 services de pédiatrie ont réduit ou suspendu leur activité (source : Europe 1)
- 25 % des postes de pédiatres hospitaliers sont vacants ( source : Fédération Hospitalière de France)
- Jusqu’à 10h d’attente dans certaines zones pour un enfant malade ( Source : Le Monde)
- Des hôpitaux sans médecins, sans accès aux soins, sans réponse… ( source : DRESS)
Le cri des soignants ne peut plus être ignoré (source : France Info)
- "On demande juste de pouvoir soigner correctement les gens"
Nathan, 27 ans, infirmier. - "Il faut un moratoire sur la fermeture des lits" Nicolas, 47 ans, aide-soignant.
- "On se sent invisibles" Laëtitia, 40 ans, aide-soignante
- "Ce n’est pas pour ça que j’avais signé" Mathieu, 39 ans, médecin.
- "Un jour, il n’y aura peut-être plus personne pour vous soigner" Pauline, 29 ans infirmière.
- "Démissionner, ça me trotte dans la tête presque tous les jours"
Julien, 33 ans, infirmier. - "L’accès aux soins risque de devenir très sélectif" Jean-Marc, 49 ans, aide-soignant.
- "La première urgence, c’est d’arrêter de supprimer des moyens"
Olivia, 33 ans, médecin.
Ce que nous devons demander au gouvernement, en tant que citoyens sur le court terme :
- Renforts temporaires ciblés : appel à la réserve sanitaire, contractuels, intérim, conventions avec médecins retraités ou libéraux volontaires.
- Informations claires et centralisées : horaires réels des urgences, alternatives locales (maisons médicales, centres de santé, SAS…).
- Meilleure organisation estivale : coordination entre hôpital et médecine de ville pendant les vacances scolaires (quand beaucoup ferment).
- Soutien aux soignants sur le terrain : aides logistiques etc..
- Une réforme structurelle du système hospitalier : pour remettre le soin au cœur de la décision publique
Ce que nous devons demander au gouvernement, en tant que citoyens sur le court long terme :
- Renforcer la médecine de ville pour désengorger l’hôpital
- Former plus de soignants, mieux répartis sur le territoire
- Rendre les carrières hospitalières attractives
- Sauver la pédiatrie publique
Notre objectif sur le long terme :
- Une réouverture des hôpitaux et des urgences sur l'ensemble du territoire
- Garantir de l’accès aux soins 24h/24 et 7j/7 pour tous, partout en France
- La transparence obligatoire sur les fermetures de services : calendrier, plans de secours, et information aux familles.
Nous devons refuser :
- Que la santé de nos enfants soit une loterie territoriale.
- Que les services publics ferment en silence.
Cette mobilisation, n'est pas simplement une histoire personnelle. C'est un signal d'alerte citoyen.
C’est le quotidien et l'avenir de milliers de familles. Il est de notre devoir de nous mobiliser afin que l’hôpital public retrouve sa mission première : soigner, accueillir, protéger.
Afin qu’aucun enfant ne reste sans prise en charge.
Afin qu’aucune mère, aucun père, ne coure à travers la ville en pleine urgence, dans le silence d’un hôpital déserté.
Afin que la santé ne soit plus soumise à des logiques de rentabilité, mais redevienne un droit fondamental.
Nous demandons au gouvernement des réponses concrètes, pas des promesses. Nous voulons protéger nos enfants, nos ainés, l'ensemble des citoyens mais aussi les soignants qui les prennent en charge.
Nous sommes déjà plus de 52 000 signataires.
SIGNEZ cette pétition pour sauver notre système de santé publique qui s'effondre. L’hôpital public est un bien commun. Il est urgent de le défendre.
Rejoignez-nous. Signez, partagez, interpellez vos élus.
Pour la santé. Pour l’hôpital public. Pour notre avenir commun.
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Le problème
Le 21 juin 2025, jour de la fête de la musique, ma fille a fait un début de choc anaphylactique. Je l’ai conduite, après l'avoir piquée avec un stylo d'adrénaline, en pleine canicule, jusqu’aux urgences pédiatriques de l’hôpital d’Aix-en-Provence.
Devant l’hôpital : parking inaccessible, urgences désertées, consignes floues. À l’intérieur : aucun médecin, une prise en charge restreinte uniquement accordées aux urgences vitales, des soignants désolés, impuissants, contraints au silence.
Combien d’enfants devront encore passer la nuit sans soins, par manque de moyens, de bras, et surtout de volonté politique ?
L’hôpital public s’effondre. La santé est sacrifiée. Les enfants paient le prix.
La fermeture des urgences pédiatriques n’est pas un accident isolé. C’est le symptôme d’un système de santé à bout de souffle. Plus d’un service d’urgences sur deux a déjà fermé temporairement. 120 services de pédiatrie ont suspendu ou réduit leur activité, pourtant la dépense courante de santé en France s'élève à 325 milliards d'euros, qui ne permettent pas de compenser l’inflation ni de répondre aux besoins croissants du secteur. (source : DRESS).
Mais c'est tout un mécanisme sanitaire qui se brise aujourd'hui et qui a besoin d'être réinventé :
- Médecine de ville saturée ou absente
- Déserts médicaux
- Hôpitaux en surcharge
- Personnel épuisé
- Fermetures des urgences
Et comme le précise l'article de SIDACTION, dans un contexte d’austérité budgétaire, la santé publique semble loin d’être la priorité du gouvernement. Il prévoit d'ailleurs une coupe budgétaire de 1,7 milliards d'euros sur le budget de la santé. Dans les faits, cela signifie moins de recrutements, des projets de santé reportés, et une pression constante maintenue sur les établissements. La santé devient une variable d’ajustement budgétaire, au détriment des patients comme des professionnels.
Les chiffres sont alarmants :
- 1 service d’urgences sur 2 a connu des fermetures temporaires depuis 2023 (source : Samu-Urgences)
- Plus de 120 services de pédiatrie ont réduit ou suspendu leur activité (source : Europe 1)
- 25 % des postes de pédiatres hospitaliers sont vacants ( source : Fédération Hospitalière de France)
- Jusqu’à 10h d’attente dans certaines zones pour un enfant malade ( Source : Le Monde)
- Des hôpitaux sans médecins, sans accès aux soins, sans réponse… ( source : DRESS)
Le cri des soignants ne peut plus être ignoré (source : France Info)
- "On demande juste de pouvoir soigner correctement les gens"
Nathan, 27 ans, infirmier. - "Il faut un moratoire sur la fermeture des lits" Nicolas, 47 ans, aide-soignant.
- "On se sent invisibles" Laëtitia, 40 ans, aide-soignante
- "Ce n’est pas pour ça que j’avais signé" Mathieu, 39 ans, médecin.
- "Un jour, il n’y aura peut-être plus personne pour vous soigner" Pauline, 29 ans infirmière.
- "Démissionner, ça me trotte dans la tête presque tous les jours"
Julien, 33 ans, infirmier. - "L’accès aux soins risque de devenir très sélectif" Jean-Marc, 49 ans, aide-soignant.
- "La première urgence, c’est d’arrêter de supprimer des moyens"
Olivia, 33 ans, médecin.
Ce que nous devons demander au gouvernement, en tant que citoyens sur le court terme :
- Renforts temporaires ciblés : appel à la réserve sanitaire, contractuels, intérim, conventions avec médecins retraités ou libéraux volontaires.
- Informations claires et centralisées : horaires réels des urgences, alternatives locales (maisons médicales, centres de santé, SAS…).
- Meilleure organisation estivale : coordination entre hôpital et médecine de ville pendant les vacances scolaires (quand beaucoup ferment).
- Soutien aux soignants sur le terrain : aides logistiques etc..
- Une réforme structurelle du système hospitalier : pour remettre le soin au cœur de la décision publique
Ce que nous devons demander au gouvernement, en tant que citoyens sur le court long terme :
- Renforcer la médecine de ville pour désengorger l’hôpital
- Former plus de soignants, mieux répartis sur le territoire
- Rendre les carrières hospitalières attractives
- Sauver la pédiatrie publique
Notre objectif sur le long terme :
- Une réouverture des hôpitaux et des urgences sur l'ensemble du territoire
- Garantir de l’accès aux soins 24h/24 et 7j/7 pour tous, partout en France
- La transparence obligatoire sur les fermetures de services : calendrier, plans de secours, et information aux familles.
Nous devons refuser :
- Que la santé de nos enfants soit une loterie territoriale.
- Que les services publics ferment en silence.
Cette mobilisation, n'est pas simplement une histoire personnelle. C'est un signal d'alerte citoyen.
C’est le quotidien et l'avenir de milliers de familles. Il est de notre devoir de nous mobiliser afin que l’hôpital public retrouve sa mission première : soigner, accueillir, protéger.
Afin qu’aucun enfant ne reste sans prise en charge.
Afin qu’aucune mère, aucun père, ne coure à travers la ville en pleine urgence, dans le silence d’un hôpital déserté.
Afin que la santé ne soit plus soumise à des logiques de rentabilité, mais redevienne un droit fondamental.
Nous demandons au gouvernement des réponses concrètes, pas des promesses. Nous voulons protéger nos enfants, nos ainés, l'ensemble des citoyens mais aussi les soignants qui les prennent en charge.
Nous sommes déjà plus de 52 000 signataires.
SIGNEZ cette pétition pour sauver notre système de santé publique qui s'effondre. L’hôpital public est un bien commun. Il est urgent de le défendre.
Rejoignez-nous. Signez, partagez, interpellez vos élus.
Pour la santé. Pour l’hôpital public. Pour notre avenir commun.
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Pétition lancée le 22 juin 2025