De l'aide pour Raphaël


De l'aide pour Raphaël
Le problème
Venir en aide à Raphaël en lui trouvant une structure d'accueil comme la Mas de Saint Léon en Aveyron. Qu'ils prennent en compte sa personnalité et que soit réinstaurés les droits de visite afin que je puisse aller le voir : actuellement je suis interdite de visites car on m'a rappelé que je ne suis rien pour Raphael, aucun lien de parenté. Je suis un peu d'accord : qu'il n'y est aucun lien de parenté, certes, mais je me suis occupée de Raphaël depuis son plus jeunes âge 20 jours ( jusqu'à sa majorité). Donc pour moi RAPHAËL est MON ENFANT DE CŒUR.
Nous sommes toujours sans nouvelles de Raphaël depuis le mois d'Août 2015, pas de nouvelles, rien, c'est pourquoi il est urgent de signer et partager cette pétition afin qu'elle affiche plus de signatures que les plus grandes pétitions actuelles afin qu'elle puisse l'aider ... Pour Raphaël.
Je viens par ce courrier, dénoncer les pratiques scandaleuses de la part de l'Aide Sociale à l'Enfance et du Conseil Général de l'Aveyron, et en particulier son président, Monsieur LUCHE envers les enfants placés ainsi que pour les assistant(e)s familiaux(les).
lettre ouverte de Raphaël de ma part ( son assistante familiale pendant 18 ans) :
Madame, Monsieur,
Je m’appelle Raphaël DJEGHADER, je suis un enfant lourdement handicapé.
J’ai été placé à l’âge de vingt jours par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) (Conseil Général de l’Aveyron, la directrice n’était autre que Mme Guillemet qui, maintenant, est partie à la retraite et a été remplacée par Mr Pallotta)), chez une Famille d’accueil qui s’appelle Yvette MALRIC et son mari Michel et qui ont su m’apporter beaucoup d’amour et de soins. Mais voilà, mon handicap faisait peur à l’ASE et, pendant 18 ans, ma famille d’accueil a du gérer seule mon handicap et ses appels au secours sont restés sans réponse. Je n’avais pas de suivi médical vis-à-vis de mon handicap et c’est pour cela qu’elle a, à de multiples reprises essayé de contacter le docteur Dominique Gonzales qui est psychiatre sur Millau mais ce monsieur était très occupé par la politique, elle n’a donc jamais eu de réponse de sa part.
Jusqu’à l’âge de six ans, je suis resté tout le temps chez ma famille d’accueil où une éducatrice de l’IME du puits de Calès (Millau) venait me voir deux heures par semaine mais c’était plutôt une visite de courtoisie envers ma famille d’accueil car elle ne m’a apporté aucune aide et, à l’âge de six ans, ils m’ont redirigé vers l’IME de Bousquairol à Toulouse car l’IME de Millau ne me voulait pas (soit disant un manque d’agrément pour mon handicap). Le conseil général de l’Aveyron pensait faire une bonne affaire car ses représentants pensaient que cet IME me garderai jusqu’à ma majorité, mais tout cela a été impossible car mon handicap était trop lourd. Cet IME a donc pris la décision de me garder du lundi 11h au vendredi 13h et de me renvoyer le week-end, les vacances et les jours fériés à l’Hospitalet du Larzac dans l’Aveyron à la charge de ma famille d’accueil qui n’avait pas d’aide et moi pas de suivi médical depuis ma naissance. Au début les trajets l’Hospitalet / Toulouse se faisaient avec les taxis Ginesty de Millau mais une demande a été faite par les chauffeurs et la direction de cette entreprise afin que je sois transporté en ambulance auprès de l’ASE car j’étais très difficile et le patron ne voulait pas que je mette la vie des chauffeurs en danger le patron a donc pris contact avec Mr PALOTTA ( alors nouveau directeur de l’ASE) afin de lui présenter sa proposition mais celle-ci a été refusée d’office, Yvette et Michel MALRIC ont donc du me transporter pendant huit ans avec leur voiture personnelle et le Conseil Général ne leur remboursait que les frais d’essence, jusqu’au jour ou ils se sont fait arrêter par les gendarmes et c’est à ce moment là qu’ils ont appris qu’ils n’avaient pas le droit de me transporter et qu’il fallait que je sois transporté en ambulance. Comme le directeur a une nouvelle fois refusé, j’ai du changer d’établissement et j'ai été transféré, sans état d’âme à l’IME de la rouquette, établissement dans lequel aucun des membres du personnel n’était formé et donc préparé a me recevoir étant donné de mon lourd handicap ; au bout d’un mois seulement j’ai été placé en psychiatrie à rodez, tout ceci à pour moi été terrible, et c’est à ce moment là que ma vie a basculé. L’IME de la rouquette à Séverac-le-Château ne voulant, par la suite, me garder que 2 jours par semaine, j’ai du être placé 5 jours par semaine en permanence chez ma famille d’accueil.
Yvette Malric n’en pouvait plus, elle ne pouvait jamais prendre ses congés, ni ses RTT et encore moins ses week-end alors nous avons été, ensemble, manifester devant la sous préfecture de Millau. Là-bas, en moins de deux heures, tout a été réglé, monsieur Luche, président du Conseil Général a débloqué une certaine somme d’argent à l’IME du puis de cales et, bizarrement, monsieur Suarez (le directeur de cet établissement) a oublié qu’il n’avait pas l’agrément nécessaire pour m’accueillir, j’ai donc été accueilli dans de bonnes conditions du lundi au vendredi et comme je n’étais pas majeur je rentrais le weekend chez ma famille d’accueil les weekend, les jours fériés, les vacances, et ils devaient rester d’astreinte au cas ou je sois « malade » (même situation jusqu'à mes 18 ans). J’ai donc pu retrouver un certaine stabilité car j’ai reçu beaucoup de violence a l’IME de Bousquairol … Je me suis cassé une hanche là-bas et je n’ai même pas été soigné car je n’avais toujours pas de suivi médical, souvent l’ASE oubliait de me renouveler ma carte de CMU, Yvette a donc été obligée de travailler avec la peur au ventre car mon handicap faisait peur a l’ASE, incapable de gérer des personnes dans ma situation. Maintenant, ma hanche s’est ressoudée seule et mal et j’en ai gardé de graves séquelles, je n’ai jamais eu de traitement adapté à mon handicap et, à l’âge de 18 ans et quelques moi j’ai été retiré a ma famille d’accueil car j’étais majeur, pour être placé dans plusieurs MAS (maison d’accueil spécialisée). Le 20 Août 2013, lors d’une des visites qui m’avaient été accordées avec ma famille d’accueil à la MAS de St Côme d’Olt, Yvette MALRIC m’a retrouvé, accompagnée de sa fille, enfermé dans le noir, attaché dans mon lit, je devais être la depuis plusieurs jours car je baignais dans mon urine, trempé jusqu’au cou et j’étais couvert d’eczéma, elle a été tellement choquée de voir l’ignorance dont je subissais de la part de toute ces personnes.
Chaque nuit, dans son sommeil, elle me voyait attaché dans mon lit, la regardant avec de très grands yeux. Elle n’a pas pu supporter autant de violence envers moi, enfant handicapé sans défense alors, le mercredi 20 Aout 2014, elle a pris un fusil et elle est descendue à Millau devant le CMS et elle s’est tirée dessus, une balle qui est venue se loger dans son épaule, elle a donc eu l’épaule déchiquetée et, à la fenêtre, elle a pu voir Mr LLOGIER qui avait vu toute la scène et qui, au lieu d’appeler les pompiers, a contacté la police ; elle a vécu une arrestation musclée et très violente de la part de la police de Millau.
Moi, ce que je demande est simple, je suis pupille de l’état et je veux changer d’établissement, avoir une place ; ma place, à la MAS de St Léon ; d’être pris en charge correctement et ainsi avoir droit a un suivi médical adapté qui ne m’a jusque la jamais été accordé et ne plus être envoyé en psychiatrie quand les établissements n’arrivent pas a me « gérer » et où les visites me sont interdites.
Ps: Tout cela se passe car, dans les MAS qui d’extérieur sont extrêmement bien entretenus, mais à l'intérieur, ils manquent cruellement de tout (personnel, moyens etc) mais surtout de moyens financiers afin d'engager du personnel supplémentaire, ce qui donne le cas suivant : lorsque le personnel présent n'arrive plus à me gérer, je suis envoyé en séjour en hôpital psychiatrique (une antichambre de la mort)
Raphaël

Le problème
Venir en aide à Raphaël en lui trouvant une structure d'accueil comme la Mas de Saint Léon en Aveyron. Qu'ils prennent en compte sa personnalité et que soit réinstaurés les droits de visite afin que je puisse aller le voir : actuellement je suis interdite de visites car on m'a rappelé que je ne suis rien pour Raphael, aucun lien de parenté. Je suis un peu d'accord : qu'il n'y est aucun lien de parenté, certes, mais je me suis occupée de Raphaël depuis son plus jeunes âge 20 jours ( jusqu'à sa majorité). Donc pour moi RAPHAËL est MON ENFANT DE CŒUR.
Nous sommes toujours sans nouvelles de Raphaël depuis le mois d'Août 2015, pas de nouvelles, rien, c'est pourquoi il est urgent de signer et partager cette pétition afin qu'elle affiche plus de signatures que les plus grandes pétitions actuelles afin qu'elle puisse l'aider ... Pour Raphaël.
Je viens par ce courrier, dénoncer les pratiques scandaleuses de la part de l'Aide Sociale à l'Enfance et du Conseil Général de l'Aveyron, et en particulier son président, Monsieur LUCHE envers les enfants placés ainsi que pour les assistant(e)s familiaux(les).
lettre ouverte de Raphaël de ma part ( son assistante familiale pendant 18 ans) :
Madame, Monsieur,
Je m’appelle Raphaël DJEGHADER, je suis un enfant lourdement handicapé.
J’ai été placé à l’âge de vingt jours par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) (Conseil Général de l’Aveyron, la directrice n’était autre que Mme Guillemet qui, maintenant, est partie à la retraite et a été remplacée par Mr Pallotta)), chez une Famille d’accueil qui s’appelle Yvette MALRIC et son mari Michel et qui ont su m’apporter beaucoup d’amour et de soins. Mais voilà, mon handicap faisait peur à l’ASE et, pendant 18 ans, ma famille d’accueil a du gérer seule mon handicap et ses appels au secours sont restés sans réponse. Je n’avais pas de suivi médical vis-à-vis de mon handicap et c’est pour cela qu’elle a, à de multiples reprises essayé de contacter le docteur Dominique Gonzales qui est psychiatre sur Millau mais ce monsieur était très occupé par la politique, elle n’a donc jamais eu de réponse de sa part.
Jusqu’à l’âge de six ans, je suis resté tout le temps chez ma famille d’accueil où une éducatrice de l’IME du puits de Calès (Millau) venait me voir deux heures par semaine mais c’était plutôt une visite de courtoisie envers ma famille d’accueil car elle ne m’a apporté aucune aide et, à l’âge de six ans, ils m’ont redirigé vers l’IME de Bousquairol à Toulouse car l’IME de Millau ne me voulait pas (soit disant un manque d’agrément pour mon handicap). Le conseil général de l’Aveyron pensait faire une bonne affaire car ses représentants pensaient que cet IME me garderai jusqu’à ma majorité, mais tout cela a été impossible car mon handicap était trop lourd. Cet IME a donc pris la décision de me garder du lundi 11h au vendredi 13h et de me renvoyer le week-end, les vacances et les jours fériés à l’Hospitalet du Larzac dans l’Aveyron à la charge de ma famille d’accueil qui n’avait pas d’aide et moi pas de suivi médical depuis ma naissance. Au début les trajets l’Hospitalet / Toulouse se faisaient avec les taxis Ginesty de Millau mais une demande a été faite par les chauffeurs et la direction de cette entreprise afin que je sois transporté en ambulance auprès de l’ASE car j’étais très difficile et le patron ne voulait pas que je mette la vie des chauffeurs en danger le patron a donc pris contact avec Mr PALOTTA ( alors nouveau directeur de l’ASE) afin de lui présenter sa proposition mais celle-ci a été refusée d’office, Yvette et Michel MALRIC ont donc du me transporter pendant huit ans avec leur voiture personnelle et le Conseil Général ne leur remboursait que les frais d’essence, jusqu’au jour ou ils se sont fait arrêter par les gendarmes et c’est à ce moment là qu’ils ont appris qu’ils n’avaient pas le droit de me transporter et qu’il fallait que je sois transporté en ambulance. Comme le directeur a une nouvelle fois refusé, j’ai du changer d’établissement et j'ai été transféré, sans état d’âme à l’IME de la rouquette, établissement dans lequel aucun des membres du personnel n’était formé et donc préparé a me recevoir étant donné de mon lourd handicap ; au bout d’un mois seulement j’ai été placé en psychiatrie à rodez, tout ceci à pour moi été terrible, et c’est à ce moment là que ma vie a basculé. L’IME de la rouquette à Séverac-le-Château ne voulant, par la suite, me garder que 2 jours par semaine, j’ai du être placé 5 jours par semaine en permanence chez ma famille d’accueil.
Yvette Malric n’en pouvait plus, elle ne pouvait jamais prendre ses congés, ni ses RTT et encore moins ses week-end alors nous avons été, ensemble, manifester devant la sous préfecture de Millau. Là-bas, en moins de deux heures, tout a été réglé, monsieur Luche, président du Conseil Général a débloqué une certaine somme d’argent à l’IME du puis de cales et, bizarrement, monsieur Suarez (le directeur de cet établissement) a oublié qu’il n’avait pas l’agrément nécessaire pour m’accueillir, j’ai donc été accueilli dans de bonnes conditions du lundi au vendredi et comme je n’étais pas majeur je rentrais le weekend chez ma famille d’accueil les weekend, les jours fériés, les vacances, et ils devaient rester d’astreinte au cas ou je sois « malade » (même situation jusqu'à mes 18 ans). J’ai donc pu retrouver un certaine stabilité car j’ai reçu beaucoup de violence a l’IME de Bousquairol … Je me suis cassé une hanche là-bas et je n’ai même pas été soigné car je n’avais toujours pas de suivi médical, souvent l’ASE oubliait de me renouveler ma carte de CMU, Yvette a donc été obligée de travailler avec la peur au ventre car mon handicap faisait peur a l’ASE, incapable de gérer des personnes dans ma situation. Maintenant, ma hanche s’est ressoudée seule et mal et j’en ai gardé de graves séquelles, je n’ai jamais eu de traitement adapté à mon handicap et, à l’âge de 18 ans et quelques moi j’ai été retiré a ma famille d’accueil car j’étais majeur, pour être placé dans plusieurs MAS (maison d’accueil spécialisée). Le 20 Août 2013, lors d’une des visites qui m’avaient été accordées avec ma famille d’accueil à la MAS de St Côme d’Olt, Yvette MALRIC m’a retrouvé, accompagnée de sa fille, enfermé dans le noir, attaché dans mon lit, je devais être la depuis plusieurs jours car je baignais dans mon urine, trempé jusqu’au cou et j’étais couvert d’eczéma, elle a été tellement choquée de voir l’ignorance dont je subissais de la part de toute ces personnes.
Chaque nuit, dans son sommeil, elle me voyait attaché dans mon lit, la regardant avec de très grands yeux. Elle n’a pas pu supporter autant de violence envers moi, enfant handicapé sans défense alors, le mercredi 20 Aout 2014, elle a pris un fusil et elle est descendue à Millau devant le CMS et elle s’est tirée dessus, une balle qui est venue se loger dans son épaule, elle a donc eu l’épaule déchiquetée et, à la fenêtre, elle a pu voir Mr LLOGIER qui avait vu toute la scène et qui, au lieu d’appeler les pompiers, a contacté la police ; elle a vécu une arrestation musclée et très violente de la part de la police de Millau.
Moi, ce que je demande est simple, je suis pupille de l’état et je veux changer d’établissement, avoir une place ; ma place, à la MAS de St Léon ; d’être pris en charge correctement et ainsi avoir droit a un suivi médical adapté qui ne m’a jusque la jamais été accordé et ne plus être envoyé en psychiatrie quand les établissements n’arrivent pas a me « gérer » et où les visites me sont interdites.
Ps: Tout cela se passe car, dans les MAS qui d’extérieur sont extrêmement bien entretenus, mais à l'intérieur, ils manquent cruellement de tout (personnel, moyens etc) mais surtout de moyens financiers afin d'engager du personnel supplémentaire, ce qui donne le cas suivant : lorsque le personnel présent n'arrive plus à me gérer, je suis envoyé en séjour en hôpital psychiatrique (une antichambre de la mort)
Raphaël

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Pétition lancée le 30 août 2015