

Pour éviter un chômage de masse, maintenons à 100% l'indemnisation de l'activité partielle


Pour éviter un chômage de masse, maintenons à 100% l'indemnisation de l'activité partielle
Le problème
Car baisser l'indemnisation des employeurs dans le cadre de l'activité partielle, ce n'est pas les pousser à réouvrir, c'est les contraindre à licencier.
Pétition lancée par l'organisation professionnelle Alliance Plasturgie et Composites du Futur Plastalliance: Que vous soyez salarié(e)s, organisations syndicales ou employeurs, quel que soit votre secteur d'activité, vous avez toutes et tous à perdre à la diminution de la prise en charge pour les entreprises de l'indemnisation de l'activité partielle dès juin 2020 comme le prévoit le Ministère du Travail.
MAJ au 25 mai 2020: Selon nos informations la prise en charge passe de 100% à 85 % de l’indemnité versée au salarié au 01er juin 2020.
Pour 2000 euros nets versés au salarié, vous serez remboursé non pas de 2000 euros mais de 1700 euros soit 300 euros à la charge de l'entreprise, soit un nouveau coût fixe.
MAJ au 12 juin 2020: Il est prévu de diminuer de nouveau au 1er juillet la prise en charge de l'activité partielle. Cette information a été démentie par Mme Agnès Pannier-Runacher : https://twitter.com/plasturgieweb/status/1271403231646711809
A noter: Pensez à confirmer votre signature en cliquant sur le lien qui vous sera envoyé par change.org
Pour faire face à la crise sans précédent du covid-19 et éviter des licenciements massifs, le Gouvernement français avait décidé et il faut le saluer, d'augmenter jusqu'à 100% le remboursement pour les entreprises des indemnités d'activité partielle.
En effet, dès lors que les entreprises n'ont pas à subir de reste à charge pendant le temps où leurs salariés voient leur contrat de travail suspendu du fait de l'activité partielle, le recours à des licenciements économiques est très dissuadé et/ou rendu inutile (hors cas particuliers).
Hors, il est annoncé que le dispositif de prise en charge de l'activité partielle va être progressivement réduit à compter de juin 2020 sauf peut-être pour certains secteurs comme l'hôtellerie et la restauration, qui ne sont pas autorisés à reprendre leur activité.
C'est donc une augmentation des coûts fixes pour les entreprises concernées.
La crise est loin d'être encore finie, le pire est peut-être même devant nous et beaucoup d'entreprises notamment industrielles qui vont bientôt finir de livrer les commandes passées avant la pandémie vont se retrouver en grave manque d'activité d'ici juin 2020.
Par ailleurs, ne pas figurer dans la liste des secteurs fermés administrativement n'est pas synonyme d'activité réelle pendant la pandémie. Dans la plasturgie et les composites par exemple, si l'emballage et le médical se portent relativement bien, les secteurs de l'aéronautique, de l'automobile et des loisirs notamment sont gravement et durablement touchés.
Diminuer la prise en charge de l'activité partielle équivaut à augmenter la pression sur des entreprises,le plus souvent des PME et TPE sous-traitantes qui n'auront pas d'autres choix que de diminuer leur masse salariale.
L'activité partielle indemnisée à 100% n'est pas une aubaine pour ne pas reprendre l'activité car toutes les entreprises souhaiteraient retrouver des commandes et des clients et faire revenir leurs salariés pour repartir.
Elle a été jusqu'à présent un bouclier efficace contre une montée massive du chômage.
Réduire l'indemnisation même de manière graduée alors que des entreprises seront en graves difficultés en juin 2020 et que les effets positifs pour l'économie de la fin progressive du déconfinement ne seront pas encore perceptibles pour tous sera une mesure très dommageable pour beaucoup d'entreprises qui n'auront pas d'autre choix que de procéder à des licenciements le plus souvent collectifs.
L'activité partielle est par ailleurs aujourd'hui le mode normal d'indemnisation pour les arrêts dérogatoires:
- salariés personnes vulnérables car ils présentent un risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2
- salariés partageant le même domicile qu'une personne vulnérable
- salariés parents d'un enfant de moins de 16 ans ou d'une personne en situation de handicap faisant l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile.
Ces arrêts ne sont pas de la volonté de l'employeur, concernent beaucoup de salariés et sont indemnisés aujourd'hui à 100% auprès des entreprises. La diminution de leur prise en charge par l'Etat sera un signal négatif envoyé aux entrepreneurs.
Même si on peut comprendre que l'Etat ne peut pas indemniser les entreprises privés à 100% indéfiniment, Il est demandé au Gouvernement de renoncer à baisser dès juin 2020,qui est une période trop précoce, la prise en charge de l'activité partielle versée aux entreprises.
Voir également l'article à ce sujet sur le site de Plastalliance: https://www.plastalliance.org/signez-la-petition-pour-eviter-un-chomage-de-masse-maintenons-a-100-l-indemnisation-de-l-activite-partielle

Le problème
Car baisser l'indemnisation des employeurs dans le cadre de l'activité partielle, ce n'est pas les pousser à réouvrir, c'est les contraindre à licencier.
Pétition lancée par l'organisation professionnelle Alliance Plasturgie et Composites du Futur Plastalliance: Que vous soyez salarié(e)s, organisations syndicales ou employeurs, quel que soit votre secteur d'activité, vous avez toutes et tous à perdre à la diminution de la prise en charge pour les entreprises de l'indemnisation de l'activité partielle dès juin 2020 comme le prévoit le Ministère du Travail.
MAJ au 25 mai 2020: Selon nos informations la prise en charge passe de 100% à 85 % de l’indemnité versée au salarié au 01er juin 2020.
Pour 2000 euros nets versés au salarié, vous serez remboursé non pas de 2000 euros mais de 1700 euros soit 300 euros à la charge de l'entreprise, soit un nouveau coût fixe.
MAJ au 12 juin 2020: Il est prévu de diminuer de nouveau au 1er juillet la prise en charge de l'activité partielle. Cette information a été démentie par Mme Agnès Pannier-Runacher : https://twitter.com/plasturgieweb/status/1271403231646711809
A noter: Pensez à confirmer votre signature en cliquant sur le lien qui vous sera envoyé par change.org
Pour faire face à la crise sans précédent du covid-19 et éviter des licenciements massifs, le Gouvernement français avait décidé et il faut le saluer, d'augmenter jusqu'à 100% le remboursement pour les entreprises des indemnités d'activité partielle.
En effet, dès lors que les entreprises n'ont pas à subir de reste à charge pendant le temps où leurs salariés voient leur contrat de travail suspendu du fait de l'activité partielle, le recours à des licenciements économiques est très dissuadé et/ou rendu inutile (hors cas particuliers).
Hors, il est annoncé que le dispositif de prise en charge de l'activité partielle va être progressivement réduit à compter de juin 2020 sauf peut-être pour certains secteurs comme l'hôtellerie et la restauration, qui ne sont pas autorisés à reprendre leur activité.
C'est donc une augmentation des coûts fixes pour les entreprises concernées.
La crise est loin d'être encore finie, le pire est peut-être même devant nous et beaucoup d'entreprises notamment industrielles qui vont bientôt finir de livrer les commandes passées avant la pandémie vont se retrouver en grave manque d'activité d'ici juin 2020.
Par ailleurs, ne pas figurer dans la liste des secteurs fermés administrativement n'est pas synonyme d'activité réelle pendant la pandémie. Dans la plasturgie et les composites par exemple, si l'emballage et le médical se portent relativement bien, les secteurs de l'aéronautique, de l'automobile et des loisirs notamment sont gravement et durablement touchés.
Diminuer la prise en charge de l'activité partielle équivaut à augmenter la pression sur des entreprises,le plus souvent des PME et TPE sous-traitantes qui n'auront pas d'autres choix que de diminuer leur masse salariale.
L'activité partielle indemnisée à 100% n'est pas une aubaine pour ne pas reprendre l'activité car toutes les entreprises souhaiteraient retrouver des commandes et des clients et faire revenir leurs salariés pour repartir.
Elle a été jusqu'à présent un bouclier efficace contre une montée massive du chômage.
Réduire l'indemnisation même de manière graduée alors que des entreprises seront en graves difficultés en juin 2020 et que les effets positifs pour l'économie de la fin progressive du déconfinement ne seront pas encore perceptibles pour tous sera une mesure très dommageable pour beaucoup d'entreprises qui n'auront pas d'autre choix que de procéder à des licenciements le plus souvent collectifs.
L'activité partielle est par ailleurs aujourd'hui le mode normal d'indemnisation pour les arrêts dérogatoires:
- salariés personnes vulnérables car ils présentent un risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2
- salariés partageant le même domicile qu'une personne vulnérable
- salariés parents d'un enfant de moins de 16 ans ou d'une personne en situation de handicap faisant l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile.
Ces arrêts ne sont pas de la volonté de l'employeur, concernent beaucoup de salariés et sont indemnisés aujourd'hui à 100% auprès des entreprises. La diminution de leur prise en charge par l'Etat sera un signal négatif envoyé aux entrepreneurs.
Même si on peut comprendre que l'Etat ne peut pas indemniser les entreprises privés à 100% indéfiniment, Il est demandé au Gouvernement de renoncer à baisser dès juin 2020,qui est une période trop précoce, la prise en charge de l'activité partielle versée aux entreprises.
Voir également l'article à ce sujet sur le site de Plastalliance: https://www.plastalliance.org/signez-la-petition-pour-eviter-un-chomage-de-masse-maintenons-a-100-l-indemnisation-de-l-activite-partielle

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Pétition lancée le 13 mai 2020