Levée d'interdiction de parution du journal amazighophone "TIƔREMT"

Levée d'interdiction de parution du journal amazighophone "TIƔREMT"

Le problème

Nous, signataires de la présente, demandons au Gouvernement algérien de procéder à la levée immédiate de l'interdiction de parution en Algérie du seul et unique quotidien berbérophone "Tighremt". 

Ce journal qui continue de paraître on ligne, malgré son interdiction sous forme imprimée, a adopté pourtant l'une des notations du Tamazight que l'APS -- organe du Gouvernement algérien -- utilise au quotidien, laquelle notation est par ailleurs utilisée présentement par l'école algérienne, son Université et l'ensemble des producteurs activant dans cette langue .

Le problème de codification graphique de cette langue -- s'il y en a vraiment un -- doit être traité et résolu à la base par les académiciens spécialistes de cette langue, non pas par des commis de l'Etat, politiques ou autres. En conséquence, nous pensons que ce n'est pas à un ministre en poste ou un quelconque commis de l'Etat profond d''en décider seul.

Pour rappel, le tamazight a été déjà consacré par la Constitution comme deuxième langue officielle en Algérie : un droit humain arraché de haute lutte. Aujourd'hui, à l'orée du 20 avril 2020, le rôle de l'Etat  consiste à le protéger  juridiquement et à lui fournir tous les moyens matériels pour son développement et son redéploiement dans la société. 

Levez cette interdiction Messieurs du Gouvernement et ceux de l'Etat profond !

 

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Kamel BOUAMARALanceur de pétition
Cette pétition avait 1 573 signataires

Le problème

Nous, signataires de la présente, demandons au Gouvernement algérien de procéder à la levée immédiate de l'interdiction de parution en Algérie du seul et unique quotidien berbérophone "Tighremt". 

Ce journal qui continue de paraître on ligne, malgré son interdiction sous forme imprimée, a adopté pourtant l'une des notations du Tamazight que l'APS -- organe du Gouvernement algérien -- utilise au quotidien, laquelle notation est par ailleurs utilisée présentement par l'école algérienne, son Université et l'ensemble des producteurs activant dans cette langue .

Le problème de codification graphique de cette langue -- s'il y en a vraiment un -- doit être traité et résolu à la base par les académiciens spécialistes de cette langue, non pas par des commis de l'Etat, politiques ou autres. En conséquence, nous pensons que ce n'est pas à un ministre en poste ou un quelconque commis de l'Etat profond d''en décider seul.

Pour rappel, le tamazight a été déjà consacré par la Constitution comme deuxième langue officielle en Algérie : un droit humain arraché de haute lutte. Aujourd'hui, à l'orée du 20 avril 2020, le rôle de l'Etat  consiste à le protéger  juridiquement et à lui fournir tous les moyens matériels pour son développement et son redéploiement dans la société. 

Levez cette interdiction Messieurs du Gouvernement et ceux de l'Etat profond !

 

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Kamel BOUAMARALanceur de pétition

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ministère de la communication
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