liberation des petite peine et mandat de depot pour risque du coronavirus

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Bonjour

la remise en liberté des personnes placées en détention provisoire», «quand elles ne représentent pas un danger». «Ces gens pourraient sortir dans un mois, six mois ou un an, ou encore être relaxés après un séjour en prison: on ne peut pas les maintenir en détention au vu des risques encourus du coronavirus et le tentions qu’il y’a dans les prison. 

Alors que la France est placée en confinement pour lutter contre l'épidémie de Covid-19, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a annoncé mardi la suspension des parloirs pour les familles et proches des détenus pour une durée minimale de 15 jours, ainsi que l'arrêt de la plupart des transfèrements et extractions de détenus.

Les prisons françaises comptent plus de 70.000 détenus répartis dans 188 établissements, souffrant d'une surpopulation chronique, avec un taux d'occupation moyen de 116% et des pics à plus de 200% dans certaines maisons d'arrêt. Vendredi a été enregistré un premier cas de contamination au Covid-19, un détenu de 74 ans incarcéré à Fresnes (Val-de-Marne), où deux infirmières ont aussi été testées positives. «Si on enlève aux détenus le lien avec leurs proches, la possibilité de travailler en ateliers ou qu'on restreint encore leurs mouvements, cela va multiplier les tensions»

«On n'a pas de formule magique: pour faire baisser les tensions, il faut moins de gens en détention et pour cela aménager toutes les peines de courte durée: il faudrait une circulaire de la garde des Sceaux pour que les juridictions s'en saisissent», a-t-elle affirmé. De son côté, Robin des Lois envisage un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme pour contraindre la France, déjà condamnée pour ses conditions de détention, à ne pas exposer ses détenus au risque de «dommages irréparables»: «c'est-à-dire la mort, au temps du coronavirus». 

Merci bien de partagez cette pétition c’est très important que le gouvernement prennent Conscience de la gravité des risque