Contre la domestication des zèbres

Contre la domestication des zèbres

Le problème

Bien qu’ils aient le physique proche des chevaux, ces équidés africains, célèbres pour leurs rayures, n'ont jamais pu être domestiqués.

Cet animal est sauvage car il est imprévisible et peut s’attaquer à tout moment aux humains. Habituer à vivre avec ses prédateurs, les zèbres peuvent réagir violemment : s’ils ont peur ils peuvent soit fuir soit se battre. La ruade d’un zèbre peut casser la mâchoire d’un lion. Le zèbre peut aussi infliger des morsures terribles et possède un réflexe d’esquive qui empêche quiconque de l’attraper au lasso: autant de puissantes réactions d’évitement qui ont peut-être été favorisées par la familiarité des zèbres avec les chasseurs-cueilleurs. Cependant, ce sont des animaux sociaux puisqu’ils vivent en meute.

Évidemment, les humains ont tenté de monter et de faire galoper les zèbres, à la fois par attrait de la nouveauté et en raison de leurs apparentes similitudes avec les chevaux. 

En somme, le zèbre n’est pas très porté sur l’espèce humaine, et il ne répond pas aux critères requis pour la domestication d’une espèce animale. Selon l’explorateur et savant Francis Galton (un parent de Charles Darwin), ces critères incluent que l’animal ait un certain goût du confort, qu’il soit facile de s’en occuper, qu’il soit utile à l’homme et qu’il en apprécie la compagnie. Pour Galton, le zèbre est l’exemple type de l’espèce impossible à domestiquer. 

Libres mais menacés

Bien qu’il semble possible de domestiquer un zèbre isolé, cette espèce n’est pas une bonne candidate à la domestication.

La domestication et l’élevage sélectif ont certainement transformé les caractéristiques physiques et comportementales du cheval qui, à l’origine, était sans doute plus petit, plus sauvage et plus proche du zèbre que le cheval d’aujourd’hui. Les zèbres sont aujourd’hui moins de 800.000, les humains étant la plus grande menace pour leur survie.

Cette pétition avait 479 signataires

Le problème

Bien qu’ils aient le physique proche des chevaux, ces équidés africains, célèbres pour leurs rayures, n'ont jamais pu être domestiqués.

Cet animal est sauvage car il est imprévisible et peut s’attaquer à tout moment aux humains. Habituer à vivre avec ses prédateurs, les zèbres peuvent réagir violemment : s’ils ont peur ils peuvent soit fuir soit se battre. La ruade d’un zèbre peut casser la mâchoire d’un lion. Le zèbre peut aussi infliger des morsures terribles et possède un réflexe d’esquive qui empêche quiconque de l’attraper au lasso: autant de puissantes réactions d’évitement qui ont peut-être été favorisées par la familiarité des zèbres avec les chasseurs-cueilleurs. Cependant, ce sont des animaux sociaux puisqu’ils vivent en meute.

Évidemment, les humains ont tenté de monter et de faire galoper les zèbres, à la fois par attrait de la nouveauté et en raison de leurs apparentes similitudes avec les chevaux. 

En somme, le zèbre n’est pas très porté sur l’espèce humaine, et il ne répond pas aux critères requis pour la domestication d’une espèce animale. Selon l’explorateur et savant Francis Galton (un parent de Charles Darwin), ces critères incluent que l’animal ait un certain goût du confort, qu’il soit facile de s’en occuper, qu’il soit utile à l’homme et qu’il en apprécie la compagnie. Pour Galton, le zèbre est l’exemple type de l’espèce impossible à domestiquer. 

Libres mais menacés

Bien qu’il semble possible de domestiquer un zèbre isolé, cette espèce n’est pas une bonne candidate à la domestication.

La domestication et l’élevage sélectif ont certainement transformé les caractéristiques physiques et comportementales du cheval qui, à l’origine, était sans doute plus petit, plus sauvage et plus proche du zèbre que le cheval d’aujourd’hui. Les zèbres sont aujourd’hui moins de 800.000, les humains étant la plus grande menace pour leur survie.

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